10/08/22 : Bordeaux est une des villes qui compte le plus de pâtisseries. Son score est de 4 pour 100 000 habitants, autant que Lyon, plus que Paris et Toulouse, mais moins que Strasbourg. Podium établi par Hellofresh, leader des boxs à cuisiner.

09/08/22 : Une soixantaine de commerçants de la ville de Périgueux a prévu de participer à la grande braderie en plein coeur de l'été, pour les trois journées des jeudi 11, vendredi 12 et samedi 13 août.

09/08/22 : Dans les Deux-Sèvres, le bassin de la Charente et le sous-bassin Aume-Couture sont en alerte 1 pour l'eau. L'arrosage des espaces verts, l'alimentation des fontaines, le remplissage des piscines sont interdits ainsi que le lavage des véhicules.

09/08/22 : Le département de la Gironde est placé en vigilance orange canicule à compter de ce mardi midi. Les maximales attendues pourront atteindre 21° la nuit et 36 à 38° en journée.

09/08/22 : Le département du Lot-et-Garonne passe en vigilance orange canicule à compter de ce mardi midi, avec des températures maximales prévues de 36 à 38 °C, puis mercredi et jeudi, jusqu'à 40 °C. Fin de l'épisode attendue pour vendredi.

09/08/22 : Un décret au journal officiel du 4 août acte la création effective de la Chambre d'agriculture interdépartementale de la Charente-Maritime et des Deux-Sèvres au 1er octobre prochain. Un travail de rapprochement mené depuis plus de sept ans.

08/08/22 : En raison de la sécheresse et des prévisions météos pour la semaine, les forêts du Pignada et du Lazaret à Anglet (64) sont fermées à compter du lundi 8 août, 18 H. Une décision prise en prévention du risque maximal de départ de feu.

08/08/22 : Météo France place le département des Landes en vigilance jaune canicule à compter de ce lundi 14h00. La vague de chaleur prévoit des températures minimales comprises entre 18 °C et 20 °C la nuit et 36 °C à 38 °C en journée.

08/08/22 : La première édition de Biarritz Hall Music Festival avec les meilleurs artistes de la scène électro française a lieu le 12 et 13 août. L’équipe est à la recherche de bénévoles pour l'accueil, le bar, les animations, la logistique... pour s’inscrire:+ d'info

05/08/22 : Le festival Paseo ouvre ce 5 août à Bayonne. Entièrement gratuit, il propose un rendez-vous par soir de l’été, avec musique, chant, danse ou performance artistique. Inédit: des déambulations musicales gentiment déjantées les lundis.+ d'info

03/08/22 : La poudrerie Eurenco à Bergerac, classée Seveso, a connu plusieurs explosions ce 3 aout, en début d’après-midi. Un incendie dans un bâtiment de stockage s'est déclaré, mais il ne progresse plus. Huit personnes sont blessées. Le personnel est évacué.

03/08/22 : Entre 1,1 et 1,2 million de personnes ont participé à la 90 édition des fêtes de Bayonne pendant cinq jours et cinq nuits, en augmentation de 15 % par rapport à 2019. Le nombre de violences constatées a baissé.

03/08/22 : Depuis ce mercredi 3 août minuit, le département des Landes est placé en vigilance rouge (Niveau 4 sur une échelle de 5) pour le risque d'incendies en forêt.

03/08/22 : A compter du mercredi 3 août à midi, le Lot-et-Garonne passe simultanément en vigilance orange canicule, et vigilance rouge (vigilance très élevée - niveau 4 sur une échelle de 5) pour le « risque feux de forêt ».

02/08/22 : Un nouvel incendie s'est déclaré ce mardi à Laluque (Landes). 30 ha de pins ont déjà brulé. Deux maisons sont évacuées préventivement. Deux canadairs et un DASH réalisent des largages. 169 pompiers sont engagés. Sept trains sont immobilisés.

02/08/22 : L’incendie débuté dimanche 31 juillet à Mano (Landes) est fixé. Il est toujours actif mais contenu sur 300 ha. 100 sapeurs-pompiers, et 13 gendarmes sont encore sur place. Une partie des habitants évacués est autorisée à regagner son domicile.

01/08/22 : GIRONDE - Au vu des conditions météorologiques, le département a été placé en vigilance rouge par la préfecture (risque très élevé, niveau 4 sur 5) pour le risque d’incendies en forêt, à compter du 1er août 2022 et jusqu’à nouvel ordre.

28/07/22 : Face à la faible participation du public sur le projet de modification de la charte départementale des utilisateurs agricoles de produits phytopharmaceutiques, la préfecture 64 a décidé d'allonger le délais de la consultation jusqu'au 15 août 2022.+ d'info

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  • 10/08/22 | Le feu inquiète de nouveau en Gironde et dans les Landes

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    Le feu de Landiras a repris au niveau de la commune de Saint-Magne mardi, en sortant de la zone dans laquelle il avait été fixé, nécessitant l’intervention de 500 sapeurs-pompiers, appuyés par des avions bombardiers d’eau. 6 000 ha ont brûlé à Hostens. Le feu très virulent s’est étendu au département des Landes. Plus de 5000 personnes ont été évacuées et seize maisons détruites à Belin-Beliet. Le front de l’incendie se dirige vers l’A63 (Bayonne-Bordeaux) où la vitesse est abaissée à 90 km/h.

  • 10/08/22 | Le leader du e-commerce équin s'installe en Nouvelle-Aquitaine

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    Blue Horse Group, leader français du e-commerce dédié au monde du cheval, sur les secteurs santé, soin et équipements pour le cheval et le cavalier, installe son siège et ses équipes de marketing digital et de e-commerce à Ambarès-et-Lagrave (33) et crée aussi sur place une plateforme logistique. Un choix dicté par "le carrefour logistique qu’offre la zone" et "le vivier de compétences Tech et Web de la métropole bordelaise", dans une région dense en haras, écuries de concours et centres équestres. 10 emplois ont déjà été créés, 4 à 5 autres nouvelles personnes devraient rejoindre la société.

  • 10/08/22 | Le train du rugby arrive en Nouvelle-Aquitaine

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    A un an de la Coupe du Monde 2022 de Rugby, un train du rugby parcourt la France depuis le 21 juillet dernier. Du 13 au 15 août, il fait escale à Bordeaux, à la gare Saint-Jean. A son bord, des expériences immersives ou la découverte des équipes qualifiées seront proposées. A cette occasion, un village Rugby va s'installer au Parc des Sports Saint-Michel. Il fera également escale à Dax, Bayonne, Biarritz, Pau, Agen, Poitiers, Limoges et Brive.

  • 10/08/22 | Orelsan chante pour les 40 ans du village Emmaus de Pau

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    Le Village Emmaüs Lescar-Pau fête ses 40 ans avec la reprise du festival le lundi 15 Août. A 18 h, rendez-vous avec une très belle programmation musicale: Orelsan, Mouss et Hakim, Specy-Men et Chamalove se partageront la scène pour un show exceptionnel vibrant d’entraide et d’espoir. Réservations des places, au bureau du Village Emmaüs Lescar-Pau, dans le réseau Ticketmaster et sur Eventick’.

  • 09/08/22 | Les urgences de Sainte-Foy-la-Grande fermées pour quatre nuits

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    Le service d’urgences du Centre Hospitalier de Sainte-Foy-la-Grande (Gironde) suspend les accueils de 18 h 30 à 8 h 30, les nuits des 10, 11, 12 et 13 aout. Le service rencontre des tensions de recrutement en personnel médical. Le service des urgences restera accessible en journée. La nuit, les usagers sont invités à contacter le Centre 15 qui les orientera vers la solution de prise en charge la plus adaptée. Le service d’urgences reprendra un fonctionnement normal à partir du dimanche 14 août 8h30 du matin. Le SMUR reste opérationnel durant la période et assurera les transferts.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Société | TER: Les Pyrénées-Atlantiques abritent "la ligne la plus malade de la région"

28/09/2018 | Les Comités de lignes TER organisés par le Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine sont lancés depuis le 13 septembre. A Artix, ambiance tendue avec des usagers excédés

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Ce 27 septembre c'est à Artix (64) que Renaud Lagrave, Vice président de la Région en charge du Transport est venu animer le comité de lignes TER de l'étoile ferroviaire de Pau. L'occasion, au côté de représentants de la SNCF, de présenter les chiffres de l'an passé sur les lignes Ter Pau-Bedous (ligne 63), Bordeaux-Tarbes (ligne 64) et Bayonne-Pau-Tarbes (ligne 65), d'annoncer les nouveaux dispositifs et horaires, et d'entendre les usagers et acteurs du territoire sur ces 3 lignes. A Artix, ce jeudi soir il restait peu de chaises vides dans la salle de la Mairie prêtée pour l'évènement et les participants étaient bel et bien prêts à en découdre. Il faut dire que manque de régularité et suppression de trains atteignent ici des taux records...

Alors que la Région s'apprête à signer une nouvelle convention sur 6 ans avec la SNCF, Renaud Lagrave assure que la collectivité imposera des engagements plus forts de la part de la SNCF en termes d'objectifs de régularité et de robustesse, ainsi que des pénalités plus élevées en cas de défaut de l'exploitant.

La colère des usagers des lignes 63, 64, 65
Mais l'engagement du vice-président en la matière n'a semblé que peu convaincre les usagers béarnais excédés, de l'effet concret de cette convention sur leurs transports quotidiens... De même que les 300 M€ investis chaque année par la Région sur le transport ferroviaire, le financement à 100% des garages à vélo dans les pôles multimodaux, la récente harmonisation des tarifs à l'échelle régionale, les politiques tarifaires attractives mises en place (notamment à destination des jeunes ou sur les lignes à moindre fréquentation), la création d'un syndicat mixte « pour une meilleure coordination des autorités de transport », le lancement ce 1 octobre d'un système d'information multimodal unique prémice d'une billettique unique, ou plus globalement encore l'engagement de la Région à la défense des « petites lignes » (qui représentent 70% des lignes du réseau néo-aquitain)...
Seul le rappel du renouvellement de 61 rames et l'annonce de l'arrivée de 10 nouvelles rames supplémentaires sur le réseau régional a bien eu quelques effets sur les participants à la réunion. Mais pas nécessairement par des félicitations car le nouveau matériel présente des fragilités face au givre, causant un certain nombre de retards et d'annulations de trains...

Car en effet la principale cause de la colère des usagers des lignes 63, 64 et 65  se trouve dans les chiffres livrés par la SNCF en terme de régularité et de présence des trains en gare. Sur la régularité (c'est à dire les trains arrivant au plus tard 5 minutes et 59 secondes après l'heure prévu), la ligne Pau-Bedous affiche en 2017, un taux de 95,5% sur les trains effectivement partis... mais 83,6% si on ajoute au chiffre les suppressions de trains qui sur cette ligne représente 4,1%, quand la moyenne au niveau régional est comprise entre 1,9 et 2,1%... Pour 2018, sur les trains qui ont effectivement roulé, la régularité chute à 60,2 %, en raison, explique Samuel Roger de SNCF mobilité, « des conséquences importantes liées aux intempéries du mois de juillet qui ont dans un premier temps causé la fermeture de la voie avant d'entraîner une limitation de la vitesse des trains à l'endroit de l'incident ». Une limitation d'ailleurs désormais intégrée dans les nouveaux horaires de la ligne...

Face au givre, des locomotives racleuses et... la patience
Sur la ligne Bordeaux-Pau-Tarbes, « la régularité oscille énormément » reconnaît le responsable SNCF Mobilité. « Au total, en moyenne avec 83,2% de régularité, on est à 10 points des objectifs que la région pose à la SNCF », synthétise Renaud Lagrave. En cause, certains mois de l'année : le givre « qui met le matériel en défaut, entraînant la suppression ou le retard de train », précise Samuel Roger. Un problème apparu depuis environ 2 ans témoignent les usagers. Une date qui correspond, à la mise en circulation des nouveaux TER plus fragiles au givre que la génération de train précédente... Une explication qui exaspère les usagers présents : « dans le cahier des charges du nouveau matériel, vous n'aviez pas prévu ça ? », interrogent-ils ébahis. « L'évaluation des besoins des nouvelles rames et leurs commandes sont passées au mieux 10 ans avant leur livraison. A cette époque là le trafic de fret, notamment de nuit, était beaucoup plus important sur la ligne, ce qui empêchait la formation de givre », tentent les responsables de la SNCF, admettant à demi-mot que « non, le problème n'avait pas été identifié »... Du côté des solutions réclamées depuis la salle, la tribune explique qu'une locomotive racleuse passe sur la voie à l'aube avant le départ du premier train... non sans admettre le caractère parfois aléatoire de son efficacité, le givre pouvant se former après son passage. Pour autant les lignes du département devraient bénéficier d'une seconde locomotive racleuse en 2019. Faute de mieux, l'autre solution proposée aux voyageurs réguliers, c'est la patience. « Entre Bayonne et Puyoo la régénération complète de la voie qui permettra d'améliorer les choses aura lieu en 2021-2022. Pour Dax-Bayonne, ce sera entre 2023 et 2026... A 1 million d'euro du kilomètre pour la réalisation de ces régénérations, c'est l'état de la dégradation des voies qui priorise notre intervention... », explique Cécile Rodier pour SNCF Réseau. Au total, pas de quoi calmer les participants à la réunion, bien au contraire...

Les espoirs d'une amélioration sont minces
Quant à la troisième ligne étudiée lors de cette soirée, la Bayonne-Pau-Tarbes, Renaud Lagrave la présente comme « la ligne la plus malade de la région », avec 5,5% de train supprimés et une régularité de 74,5% sur les trains roulant, soit 63,4% sur le total des trains prévus sur la ligne... Pire encore, en 2018, le taux des trains supprimés ne s'améliore pas et seuls 54,8% des trains qui ont effectivement circulé sont arrivés à leur gare de destination dans le délai fatidique des 6 minutes de retard. Pour l'élu, « ce sont de chiffres complètement délirants », bien loin des objectifs fixés par la convention entre la Région et SNCF. Et au vu des arguments du Responsable SNCF Mobilité, hormis les impacts liés aux grèves, les espoirs en une amélioration sont minces. « C'est une ligne extrêmement contrainte, parce qu'elle est également desservie par des Intercités, sans possibilité de croisement autre que dans les gares... c'est donc un facteur de retard supplémentaire pour les Ter qui sont obligés d'attendre l'intercité en gare pour pouvoir repartir. » Là encore les seules solutions envisageables, «  ce sont des solutions qui supposent des investissements lourds, et des évolutions à long terme »... Ou l'argent et la dette de la SNCF, comme éternel nerf de la guerre en matière ferroviaire.

La Nouvelle-Aquitaine, "l'oubliée du rail"
Un sujet que Renaud Lagrave ne manque pas de dénoncer tout en soulignant « l'absence d'investissement de longue date » (comprendre avant la question de la dette et des financements LGV) sur le réseau ferré néo-aquitain. « Selon un audit que nous avons mené avec SNCF, remettre en état le réseau dans la région nécessiterait 1,2Md €. En raison du manque d'entretien, nous avons déjà 6 lignes fermées dont Mont-de-Marsan-Tarbes ou encore Bayonne-Saint-Jean-Pied-de-Port, pour ce qui concerne les Pyrénées-Atlantiques. La Nouvelle-Aquitaine a été l'oubliée du rail. »
Un sentiment que visiblement connaissent bien les usagers béarnais, même s'il faut noter qu'au niveau régional, la fréquentation sur les TER connaît une fréquentation en hausse de 10% sur l'année 2017. Une croissance qui semble se poursuivre en 2018.

Les dates et listes des prochains comités de ligne (qui sont par ailleurs diffusés en direct sur internet) sont à retrouver sur le site: https://transports.nouvelle-aquitaine.fr/

Solène Méric
Par Solène Méric

Crédit Photo : Aqui.fr

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