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13/11/19 : Charente-Maritime : selon le journal officiel du 7/11, le nouveau préfet Nicolas Basselier, ex préfet de l'Aisne, prendra ses fonctions le 25/11. Il succède à F.Rigoulet-Roze, devenu directeur de cabinet du ministre de la Cohésion des territoires.

13/11/19 : Niort : le festival des films sur smartphone Takavoir lance un appel à candidature pour sa prochaine édition, qui se tiendra les 27 et 28 mars 2020. Les candidats doivent livrer leur film de 3 min max avant le 16 février prochain sur takavoir.fr

13/11/19 : Niort : 32 entreprises ont participé en septembre dernier au Challenge de la mobilité, soit 713 salariés du territoire. 44% ont opté pour le vélo, 12% le bus, 15% le covoiturage, 8% la marche, 8% le train. La remise des prix s'est tenue hier soir.

13/11/19 : Deux-Sèvres : Le salon des professionnels de la filière caprine Caprinov' dont la dernière édition s'est tenue en novembre 2018, reviendra du 25 et 26 novembre 2020 au parc des Expositions de Niort.

13/11/19 : Après plusieurs passages au Festival Musicalarue, Miossec revient à Luxey (40) dans le cadre intimiste de la salle de spectacles “Les Cigales“, samedi 30 novembre à 20h30. Le Brestois viendra présenter son onzième opus "Les Rescapés".

12/11/19 : Les gendarmes et la Guardia civil sont arrivés en nombre au péage de Biriatou en raison de l'opération escargot lancée par Tsunami Democra-tic, le mouvement indépendantiste catalan, relayé localement par Bizi! et Aitzina bloquant la frontière à 18h30

12/11/19 : Charente : un groupe d’étudiants en BTS SAM de CCI Charente Formation, mène un projet sur la gestion citoyenne des déchets depuis 1 an et organisent une journée environnementale ce mercredi A 15h30 au Campus CCI, à l'ex CIFOP de L’Isle d’Espagnac.

08/11/19 : La liquidation judiciaire de la SNEM, société éditrice du quotidien l'Echo, diffusé sur 5 départements, a été confirmée cet vendredi par le Tribunal de commerce de Limoges. Les 42 salariés du journal recevront prochainement leur lettre de licenciement.

08/11/19 : Le ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation Didier Guillaume se rendra ce samedi au salon de l'agriculture basque, Lurrama qui a ouvert ses portes ce matin. Il y rencontrera ses organisateurs et I. Berhocoirigoin, le président? et les exposants

08/11/19 : Dordogne : Dans le cadre du Grenelle des violences conjugales, la préfecture propose le jeudi 14 novembre, à 17 h h à la mairie de Montrem, une rencontre ouverte à tous sur le thème de la prise en charge des violences conjugales en milieu rural.

07/11/19 : Beynac : Samedi 16 novembre, à 10 heures, un rassemblement citoyen sur les allées de Tourny à Périgueux est organisé pour soutenir l’achèvement des travaux du contournement de Beynac et défendre le monde rural.

06/11/19 : Petr Drulák, ambassadeur de Tchéquie en France, sera présent à la Maison de l'Europe à Bordeaux le 14 novembre à 19h pour une conférence autour de l'après Révolution de Velours. L’entrée est libre et gratuite dans la limite des places disponibles.

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  • 13/11/19 | Keolis Bordeaux a un nouveau Directeur général

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    Eric Moinier a été nommé le 1er novembre Directeur Général de Kéolis Bordeaux. Il succède à Hervé Lefèvre qui a rejoint la SNCF, en vue de sa nomination au poste de directeur régional Nouvelle-Aquitaine à compter de janvier 2020. Agé de 46 ans, Eric Moinier, était depuis 2016, Directeur Général de la filière indienne de Kéolis en charge du lancement puis de l’exploitation du nouveau réseau de métro automatique. A Bordeaux, il aura pour mission de diriger l’exploitation du réseau TBM.

  • 13/11/19 | Les vins de Corrèze conservent leur AOC

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    En 2014, le Conseil d’État avait interdit la mention « vin paillé » sur les bouteilles de vins corréziennes à la demande de la société de viticulture du Jura. En 2017, les Corréziens avaient contre-attaquer en constituant une AOC de nouveau contestée. Le Conseil d’État vient de rejeter la requête et les vins de Corrèze conservent donc leur AOC !

  • 13/11/19 | Tennis: Llodra, Forget, Clément et bien d'autres font le show à Bordeaux

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    Michaël Llodra et Lionel Roux, 2 anciens joueurs de tennis professionnels, organisent les 6 et 7 décembre prochains le Bordeaux Mica Challenge, une exhibition de tennis réunissant autour d'eux d'autres grands noms du tennis français: Mansour Bahrami, Arnaud Clément, Guy Forget, Nicolas Mahut et Lucas Pouille. "Quelques sportifs de haut-niveau pas maladroits raquette en main" devraient aussi se joindre à eux, ajoute Mickaël Llodra, soucieux de conserver un peu de suspense... Le rdv est donné au grand public au Palais des sports pour une proximité assurée. Réservations en ligne .

  • 13/11/19 | Beynac :l'association Défendre l'intérêt général en Dordogne interpelle le préfet

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    Dans une lettre, l'association Défendre l'Intérêt Général en Dordogne a demandé au préfet si la manifestation du 16/11 avait été déclarée et si oui, si sa localisation près de la préfecture, ne posait pas un problème au regard de l'éthique politique. Elle lui aussi demandé qu'elle était la position de l'État qui, selon elle, devrait faire respecter l'État de droit et empêcher les pressions sur la justice. Elle tente toujours d'obtenir une réponse sur l'utilisation du port de l'écharpe tricolore dans de tels rassemblements.

  • 13/11/19 | Beynac : un rassemblement le 16 novembre pour réclamer la reprise des travaux

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    Le président du Département de la Dordogne, Germinal Peiro, les maires de Périgueux, Bergerac, Nontron et Sarlat, les présidents du Grand Périgueux et de la Communauté bergeracoise, le sénateur PS Claude Bérit-Debat, les patrons des chambres consulaires, une majorité de décideurs économiques appellent les Périgourdins à se joindre au « rassemblement citoyen » organisé le 16 novembre à 10 h, sur les allées Tourny à Périgueux, pour «soutenir l’achèvement des travaux du contournement de Beynac et défendre le monde rural».

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Société | Une matinée au cœur de Médecins du Monde Bordeaux

23/10/2019 | Une semaine après la publication du rapport annuel de Médecins du Monde sur l’accès aux soins des étrangers, Aqui! s’est rendu dans les locaux bordelais de l'ONG.

Le Centre d'accueil, de soin et d'orientation de Médecins du Monde à Bordeaux

Nous sommes deux semaines après le débat parlementaire sur l’immigration qui s’est déroulé à l’Assemblée Nationale. La principale annonce faite par le Gouvernement est l’agrandissement du délai de carence pour les demandeurs d’asile de 45 jours à trois mois. L’ONG Médecins du Monde regrette cette décision, dans la mesure où l’accès aux soins est déjà difficile pour les étrangers. Aqui! s’est rendu ce mardi matin dans le centre d’accueil bordelais de l’ONG, afin de rencontrer demandeurs d’asile comme représentants de Médecins du Monde.

Une matinée auprès de ceux qui donnent de leur temps pour aider les plus démunis. Parmi eux, Dominique Testud, un psychiatre à la retraite. Il a mis du temps à se décider à œuvrer pour Médecins du Monde, « bassiné par un de mes collègues », mais il ne le regrette pas. Son seul regret : « que nous, citoyens ou professionnels volontaires, ayons à nous occuper de cela, malgré notre impuissance totale, alors que l’État pourrait le faire avec plus de moyens ». À Bordeaux, ils sont trois psychiatres et deux psychologues – la seule différence est que le psychiatre peut prescrire des médicaments – dans les locaux de Médecins du Monde.

« Un engagement parfois surprenant, mais touchant »

Le psychiatre évoque des difficultés, humaines surtout, pour les consultations. « Nous faisons les consultations à deux. Les patients souffrent, même si nous les aidons à aller de l’avant plutôt que nous attarder sur leur passé. Pour nous aussi, c’est compliqué émotionnellement, poursuit Dominique : nous sommes avec des personnes qui ont vécu des choses atroces... » Le psychiatre évoque toutefois avoir un certain plaisir à œuvrer pour Médecins du Monde. « Parfois les migrants reviennent, ne serait-ce que pour nous dire bonjour. C’est un plaisir immense quand on les voit s’intégrer, et qu’ils nous disent ne plus faire de cauchemars ».

Dominique Testud salue avec émotion l’engagement de certains représentants de Médecins du Monde. Son hommage concerne, entre autres, Bernard, un ancien journaliste aujourd’hui Délégué Régional de Médecins du Monde. C’est lui qui a fait entrer Aqui! dans les locaux de l’ONG. À 10h ce mardi matin, ils étaient une trentaine de personnes dans la salle d’attente, soit pour un rendez-vous médical, soit pour être accompagnés dans leurs démarches administratives. Bernard s’occupe de ce deuxième volet. Il me laisse assister à deux entretiens, avec l’accord des personnes.  

Scolarisé en France, pas intégré pour autant

Une mère et son fils, en France depuis trois ans, ils vivent dans un squat. Le jeune homme est scolarisé dans un lycée bordelais. Étant devenu majeur, il ne dépend plus des services de l’Aide à l’Enfance, et a donc dû faire sa demande de titre de séjour ‘étudiant visiteur’ à la Préfecture. Depuis décembre, il a obtenu quatre récépissés, valables trois mois, sans jamais avoir de réponse claire sur son titre de séjour. Bernard est fataliste : « tu sais, si tu n’as pas de ressources, tu n’es pas éligible pour un titre de séjour ». Le délégué régional de Médecins du Monde cherche dans la loi française si le jeune homme peut faire un recours en justice grâce à l’aide juridictionnelle (dispositif permettant la prise en charge par l’État des frais d’avocats ou d’huissier), mais non. Pour une demande d’asile, c’est possible, pas pour un titre de séjour comme celui-ci. La mère du jeune homme a, quant à elle, fait une demande de titre de séjour étranger malade, après avoir vu sa demande d’asile refusée. « L’éligibilité au titre de séjour étranger malade requiert, en France, une pathologie grave [VIH, cancers, diabète…] ne pouvant être soignée dans des conditions correctes dans son pays d’origine », explique Bernard. D’après lui, c’est très restrictif. « Avant, c’est l’Agence Régionale de Santé, donc le Ministère du même nom qui gérait ça ». Aujourd’hui, cette procédure relève de l’Office Français de l’Immigration et de l’Intégration (OFII), dépendant du Ministère de l’Intérieur. « Depuis que l’OFII est à la manœuvre, environ 50 % des demandes sont acceptées. Avant, c’était de l’ordre de 80 % », précise Bernard. Mais malgré cela, la dame a reçu une convocation de la Préfecture, avec plusieurs papiers à amener. « C’est bon signe », sourit Bernard. La mère et son fils reviendront le mois prochain pour aider le jeune homme dans ses démarches, avec un professionnel. « Je ne suis que bénévole, soupire Bernard, je ne sais pas tout ».

« On va faire le maximum, mais j'aimerais qu'on puisse faire plus »

Pour son deuxième entretien de la matinée, le délégué régional de Médecins du Monde reçoit un jeune couple et leur fils. Elle a 27 ans, il en a 30. Ils sont arrivés de Géorgie en mai dernier avec leur enfant de 2 ans. Le petit étant agité, le père sort avec lui. L’entretien se fait avec une interprète, jointe par téléphone. « Les demandes d’asile du couple ont été déboutées », explique l’interprète. En plus, le couple a reçu une lettre les prévenant qu’ils ont un mois pour quitter leur hébergement. Le seul recours qu’ils ont, c’est leur fils. Ce dernier souffre de diverses pathologies, et ses parents ont envoyé son dossier médical (constitué en France), à la Préfecture en juillet, puis à l’OFII en septembre, dans le but d’obtenir un titre de séjour étranger malade. « Attention, prévient Bernard, la loi a changé : pour faire une demande de Dasem [droit au séjour des étrangers malades] vous devez attendre trois mois après votre demande d’asile (Loi Collomb du 10 septembre 2018). Vous risquez d’attendre plusieurs mois encore ». La mère fond en larmes. Bernard tente de la rassurer : « le Tribunal Administratif a beau être restrictif, les troubles médicaux de votre enfant peuvent jouer en votre faveur ». Le couple doit revenir au local de Médecins du Monde dans deux semaines, pour évoquer la stratégie à suivre « On va faire ce qu’on peut, mais j’aimerais qu’on puisse faire plus », ajoute Bernard, la voix tremblante.

Yoan Denéchau
Par Yoan Denéchau

Crédit Photo : YD

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