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21/01/22 : Hermione Académie, la mission formation de l’Association Hermione – La Fayette réunit désormais plusieurs formations: le cycle « Savoir-être, savoir-faire, savoir agir », les séminaires « Esprit d’équipage » et le programme « Engagement citoyen ».+ d'info

21/01/22 : Du 27 janvier au 31 mars, un centre de dépistage du Covid-19 va être installé au pied du Château Diable à Cenon. De 13h à 16h, sur rdv la population pourra réaliser des tests antigéniques. Les rdv doivent être pris sur Doctolib.

20/01/22 : En Dordogne, la disparition de Gaspard Ulliel, hier à l'âge de 37 ans, laisse le souvenir d'un jeune homme charmant et sympathique. L'acteur avait tourné "Jacquou le Croquant" en Dordogne. L'avant-première avait eu lieu à Montignac en janvier 2007.

19/01/22 : Bayonne lance la seconde édition de son budget participatif doté de 300 000 euros. Dès 9 ans, les habitants proposent des projets liés au vivre ensemble et au développement durable. Ils sont sélectionnés et soumis au vote. Puis la Ville réalise!+ d'info

17/01/22 : Le 22 mars, c'est à Cognac en Charente que se tiendra la première cérémonie des nouveaux étoilés du Guide Michelin en région. L'occasion, selon le guide rouge, de mettre en lumière “une ville et un territoire qui témoignent de l’excellence française”.

12/01/22 : Ce 12 janvier, le centre de vaccination de Pau ouvre 2 lignes de vaccination pour les enfants de 5 à 11 ans. Soit une capacité de 60 rendez-vous pédiatriques journaliers. La présence d'un des 2 parents est obligatoire pour répondre au questionnaire médica+ d'info

10/01/22 : Les Pyrénées-Atlantiques sont placés en vigilance rouge crues depuis hier. Les tronçons du Gave d'Oloron, Gave de Pau Béarnais ou encore du Saison risquent de vivre ce lundi des crues comparables voire supérieures à celles, record, de décembre 2021.

10/01/22 : Les Pyrénées-Atlantiques sont placés en vigilance rouge pluies et inondations depuis hier. Entre dimanche et lundi, on attend des cumuls de 50 à 80 mm en plaine, 100 à 130 mm sur les premiers contreforts, vallées et piémont, 150 à 250 mm en montagne.

07/01/22 : Football: le Bergerac Périgord Football club, dernier club aquitain en lice, devra se délocaliser pour recevoir l’AS Saint-Étienne en 8es de finale de la Coupe de France. Le match aura lieu au stade Francis-Rongiéras de Périgueux, le 30 janvier.

06/01/22 : START-UP : Les acteurs technologiques et innovants de Nouvelle-Aquitaine ont levé plus de 280 millions d'euros en 2021. Un record historique confirmé au 4ème trimestre avec 11 opérations et un peu plus de 28M€ levés.

06/01/22 : Le musée des Beaux-Arts de Libourne annonce une bonne nouvelle en ce début d'année : l'exposition "Toulouse-Lautrec, la naissance d’un artiste" qui aurait du s'achever au 9 janvier, joue les prolongation jusqu’au 16 janvier 2022 ! A voir!+ d'info

06/01/22 : Pyrénées-Atlantiques - Céline Dumerc, manager générale et ancienne capitaine de l’équipe de France féminine de basket vient d'être nommée Chevalier de l'ordre national de la Légion d'honneur au titre de la promotion civile du 1er janvier 2022.

02/01/22 : Coupe de France : Bergerac est en huitièmes de finales de Coupe de France de football. Les Bergeracois ont remporté leur match face à Créteil aux tirs au but (5 à 4). Au tour précédent, ils avaient battu Metz pensionnaire de ligue 1 aux tirs au but.

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  • 21/01/22 | SNCF Réseau annonce un trafic régional "très perturbé" lundi

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    Du 23 janvier 19h au 25 janvier 8h, de fortes perturbations sont à prévoir sur le réseau ferroviaire suite à un mouvement social des aiguilleurs de la SNCF en Nouvelle-Aquitaine. Le trafic sera très perturbé lundi au sud de Poitiers. Quelques circulations seront assurées sur la LGV entre Paris et Bordeaux durant la journée de lundi mais aucune au sud de Bordeaux. Le trafic régional sera quant à lui très faible.

  • 21/01/22 | Unités de méthanisation et de méthanation de Lescar: le chantier démarre

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    Sur le site Cap Ecologia à Lescar, près de Pau, l'ambitieux projet de transformation de l'usine de dépollution des eaux usées en unité de production de ressources énergétiques décarbonées démarre aujourd'hui avec la pose des premières pierres des usines de méthanisation et de méthanation du projet pensé par Suez. Les boues permettront de produire du biométhane, du biochar, du compostage mais aussi indirectement du méthane de synthèse... Objectif a terme de cet équipement: réduire les émissions de CO² de l'agglomération de 550 t/an.

  • 21/01/22 | À Brive, il va y avoir du sport !

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    Afin de s’immiscer dans l’aventure des Jeux Olympiques de Paris qui se dérouleront en 2024, la ville de Brive et son Agglo ont obtenu les labels « Terre de Jeux 2024 » et « Centre de Préparation aux Jeux ». C’est l’occasion pour la ville corrézienne d’accueillir des délégations et clubs français et étrangers, en plus d’organiser des manifestations sportives importantes comme le meeting national d’Athlétisme qui se déroulera le 12 juin prochain. Plus d’infos sur http://www.brive.fr/

  • 21/01/22 | En Dordogne, les dépenses sociales grimpent

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    Le débat des orientations budgétaires du Département de la Dordogne a mis en lumière la forte hausse des dépenses sociales. Elles sont en augmentation de 4,5 % par an, soit 11 M€. Ce sont le RSA et le secteur de l'aide sociale à l'enfance qui enregistrent les plus fortes augmentations. L'Etat ne compense pas intégralement. En 2021, les dépenses sociales en Dordogne ont représenté 258 M€. Elles devraient atteindre 273 M€ cette année, soit une progression de 6 %.

  • 20/01/22 | H5N1 : face à sa diffusion, la stratégie de lutte s'intensifie encore

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    Le ministère de l'agriculture vient d'annoncer « le dépeuplement préventif de toutes les volailles et palmipèdes d’une zone géographique caractérisée par de nombreux foyers est désormais nécessaire au-delà des mesures actuelles visant l’élimination des foyers et le dépeuplement préventif autour des foyers ». 226 communes (39 dans le Gers, 161 dans les Landes et 26 dans les Pyrénées-Atlantiques), sont concernées, soit environ 1,5 million d’animaux, en plus des 1,5 million déjà dépeuplés. Consultée sur ces mesures, c'est « un nouveau traumatisme pour la filière avicole », assure la profession.

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À Bordeaux, Florian et Cazenave défendent "un rassemblement qui tombait sous le sens"

03/06/2020 | Les deux candidats au poste de maire à Bordeaux, qui ont annoncé leur union en vue du second tour ce lundi 1er juin, se sont exprimés sur les raisons et objectifs de ce rapprochement.

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Ce mercredi 3 juin, les candidats à la mairie de Bordeaux Nicolas Florian et Thomas Cazenave se sont exprimés plus avant sur l'union de leurs listes respectives, annoncée lundi dans la soirée, non sans quelques aménagements dans les rangs de la liste du maire sortant. S'ils se sont ouverts sur quelques idées à garder au moment d'une future campagne à la forme inédite, les paroles étaient en revanche plus timides quant à l'avenir de la présidence de Bordeaux Métropole, pourtant au coeur des enjeux locaux. À quoi pourrait ressembler le nouveau visage de cette majorité divisée en une coalition de deux groupes distincts ? Quel pourrait en être le socle commun ? Début de réponse avec les "nouveaux mariés".

Après l'annonce de l'union ce lundi soir, il était temps pour le maire de Bordeaux, Nicolas Florian, et le candidat LREM Thomas Cazenave, d'en formaliser davantage les raisons. L'exercice s'est déroulé ce mercredi 3 juin, dans un bar à deux pas de la mairie. Les deux candidats, qui étaient arrivés respectivement en première (34,56%) et troisième (12,69%) position au premier tour, le 15 mars dernier, y ont défendu un rassemblement "qui tombait sous le sens. Il nous paraissait naturel d'aller vers une union. Sur le fond, nous avions des points communs. Nous n'avons pas identifié de points durs", a affirmé le maire de Bordeaux. "Quand vous superposez les programmes, il y a quand même un tronc commun de 80% des idées. C'est vrai un peu partout : tout le monde, par exemple, veut porter la transition écologique. On a en tête le cadre de l'urgence dans les six mois qui viennent et de façon plus structurelle, la transformation et la reconstruction de notre ville".

Contexte et finances

Dans l'entourage proche des deux candidats, on précise qu'un programme et des propositions communes devraient être au cœur d'une campagne en très grande partie dématérialisée. "Je considère que faire de la politique autrement, c'est dépasser des étiquettes. On s'est mis d'accord sur le projet, pour moi rien n'est plus essentiel que ça. On a des divergences, on a une identité politique différente mais on peut se dépasser", a pour sa part ajouté le candidat En Marche, se défendant d'avoir opéré un transfert pour occuper un poste clé, à la mairie comme à la métropole. "Je n'ai pas fait ça parce que j'étais à la recherche d'un poste, je me suis investi avec tout un collectif parce qu'on a une vision sur la ville et qu'on a l'opportunité de la mettre en œuvre". Cette "vision" comprend notamment un redécoupage de la ville, davantage organisée autour des quartiers, que Thomas Cazenave a défendu pendant sa campagne avec le collectif Renouveau Bordeaux.

Surtout, défendent-ils, c'est avant tout au contexte de la crise sanitaire et économique que le "projet" commun tel qu'il est cité à de multiples reprises, se serait adapté. La polarité économique de Thomas Cazenave ne devrait pas être altérée. En revanche, son ambitieux plan autour du logement (300 millions d'euros) pourrait bien être revu à la baisse, même s'il faudra attendre les propositions détaillées pour en être sûrs. Certains projets, à l'image de la Rue Bordelaise, opération d'aménagement chiffrée à 450 millions d'euros, dont Nicolas Florian était le dernier défenseur, devraient aussi changer de forme. " On va le revoir totalement. On ne peut pas expliquer qu'on veut favoriser la concertation et l'implication des citoyens et décider ensuite d'un trait de plume de ce qu'on fait ou non. On est d'accord pour reprendre le dossier, en respectant l'aménageur (Euratlantique)", a confirmé ce mercredi Nicolas Florian. Adieu aussi le projet de piscine sur les quais, auquel on préfèrera visiblement la végétalisation du quartier Mériadeck, avec notamment la création d'un parc.

Dans cette "alliance pour Bordeaux", le contexte économique incertain a largement été évoqué par les deux candidats. "L'épreuve que nous traversons à des conséquences sur les finances. L'un des premiers travaux que l'on a déjà entrepris dans la mandature actuelle, c'est d'identifier les impacts financiers sur nos recettes et nos dépenses. Sitôt l'élection passée, il faudra voir la priorisation que l'on donne sur les grandes politiques d'aménagement et remettre en perspectives certains grands projets comme le réaménagement des boulevards ou les extensions des transports en commun. Il nous faudra faire des choix en évitant cette politique du guichet entre les 28 maires".

"Logique de sacrifice"

Parmi les conséquences de cette négociation qui s'est accélérée ces derniers jours pour aboutir à une liste commune, il y a aussi une "logique de sacrifice", qui selon Nicolas Florian, est propre au second tour et divergente des "choix du cœur" du premier. Ainsi, si le détail de la liste est arrivé ce mercredi soir (elle est composée de 65 noms) on sait aussi que quelques figures du conseil municipal de Bordeaux et de la liste de Nicolas Florian ont dû laisser la place. Yohan David (adjoint à l'emploi), Laurence Dessertine (maire adjointe du quartier de Bordeaux Centre), Arielle Piazza (adjointe aux sports), Jean-Michel Gauté (adjoint à la commande publique, aux affaires juridiques et aux ressources humaines), Brigitte Collet (adjointe à la petite enfance et à la famille, qui avait rejoint En Marche en 2017) ou encore le député LREM du Médoc Benoît Simian, qui avait fait quelques remous en rejoignant la liste de Nicolas Florian.

Au total, ce sont 13 noms en position éligibles qui ont ainsi été remplacés par des marcheurs . Julia Mouzon, coordinatrice de campagne, reste numéro 2, Thomas Cazenave est troisième (chargé de la proximité), suivent Alexandra Siarri et Fabien Robert. Certains de ces élus évincés ont réagi sur les réseaux sociaux. Benoît Simian, lui, s'est dit "heureux que mon retrait ait permis l'union". Brigitte Collet, elle, avoue que son retrait "n'est pas du tout volontaire mais s'il peut contribuer à faire gagner mon (ancienne) équipe, alors je l'accepterai". Yohan David est "extrêmement triste mais heureux du parcours et des actions faites" et Laurence Dessertine a "une pensée pour tous les habitants du quartier centre qui pendant douze ans ont été ma préoccupation quotidienne". Du côté de Thomas Cazenave, on pourra notamment compter sur la présence de la députée Catherine Fabre ou encore du référent départemental Aziz Skalli.

Derrière ces cartes rebattues et ce nouveau projet municipal se dessine également, en filigrane, l'avenir de la métropole de Bordeaux. Là-dessus, beaucoup d'inconnues et des doutes sur la présidence qui n'ont pas vraiment été levées ce mercredi. "On ne peut pas se projeter dans les six prochaines années avec un système de cogestion et de donnant-donnant, il faut qu'on se soit mis d'accord avec le conseil de métropole sur ce qu'il va faire", a tout de même précisé Thomas Cazenave, qui avait à plusieurs reprises durant la campagne avoué son hostilité à la cogestion métropolitaine des 28 maires, que le maire de Bordeaux souhaite placer sous le signe de la "coopération territoriale. On doit œuvrer pour que la loi MAPTAM, qui prévoyait dans son article 54 que le suffrage universel direct s'applique pour la métropole. Ça aurait dû être le cas en 2020. Mais sur l'urgence du moment, je veux être 100% bordelais. Si Thomas Cazenave est d'accord, je siègerai à la métropole pour apporter mon concours mais je veux me concentrer sur ce qui se passe sur Bordeaux, on en a besoin".

Présidence et ingérence 

La présidence de la métropole n'a pour l'instant pas forcément d'élu désigné, d'autant qu'à priori l'actuel président Patrick Bobet, récemment réélu maire au Bouscat, a dit ne pas vouloir réendosser le costume et que le candidat En Marche, qui a émis le souhait d'une "métropole forte", a su négocier un poste d'adjoint à la mairie et de vice-présidence à la métropole, au sein de laquelle son souhait d'un groupe "autonome" pourrait occuper huit postes en cas de victoire. À la mairie, aussi, En Marche constituerait un groupe politique propre, ce qui pose la question de sa place réelle sur le thermomètre politique. Mais Nicolas Florian l'assure, "il y aura une seule majorité municipale composée de sensibilités différentes, même si ce sera un peu plus organisé. Dès lors qu'on s'est mis d'accord sur le fond, il n'y a pas de raison qu'on ne le soit pas sur la mise en œuvre". Pas de "casting avant les élections", donc, mais des interrogations quand on connaît le poids de la métropole dans la prise de décision et les moyens financiers qui lui sont alloués.

Avec quelques cartes encore retenues dans leurs manches, Nicolas Florian et Thomas Cazenave se sont, enfin, défendus de toute "ingérence venue d'en haut" dans le choix de ce mariage rapide, démentant ainsi les déclaration d'un proche d'Édouard Philippe à l'AFP, assurant qu'il avait bien œuvré à ce rapprochement. "On s'est d'abord parlés nous-mêmes. On n'a pas besoin d'aller dans le bureau d'un tiers ou d'aller chercher le haut-patronage de tel ou tel grand élu. Nos personnalités font qu'on est propriétaires de nos convictions et pas sous tutelle. J'ai tenu au courant Alain Juppé et j'étais heureux d'informer le Premier ministre de la situation bordelaise. En aucun cas on a eu à demander l'intervention d'un tiers, aussi prestigieux soit-il, pour sceller cette phase d'union", a assuré le maire de Bordeaux, qui devrait tout de même bénéficier d'un interlocuteur privilégié auprès du gouvernement et d'Emmanuel Macron notamment, par exemple, sur des dossiers comme la récupération de la gestion de la rocade.

Reste que pour l'opposition, incarnée notamment par Pierre Hurmic, "ce retournement ne bouleversera pas un scrutin qui a déjà traduit une soif de changement, y compris pour plus d’éthique en politique. Les accords politiques du vieux monde sont des caricatures qui traduisent la fébrilité de l’équipe sortante et l’opportunisme de ceux qui ont échoué à convaincre les Bordelaises et les Bordelais au premier tour". Ce sera, comme toujours, à eux de trancher le 28 juin prochain.

L'info en plus pour un point de vue extérieur à cette alliance et ses conséquences, vous pouvez retrouver notre interview du politologue à Sciences Po Bordeaux, Ludovic Renard à cette adresse.

Romain Béteille
Romain Béteille

Crédit Photo : RB

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