Recettes de la semaine du 8 février
Spécial chandeleur
The New York Times l'intégrale des unes 1851-2009
Une sélection de 300 "unes" du«New York Times»reproduites en fac-similé, de 1851 à 2009. Une vue d'ensemble des événements politiques, économiques, culturels et sportifs. Les 3 DVD ...
A la découverte des vins étrangers
A partir du 17 février, les sommeliers de la Winery révèlent leurs dernières trouvailles en provenance de l'étranger et invitent à trois expériences inédites de dégustation, en présence ...
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Vendredi 9 octobre, 19 heures, sur le Quai Louis XVIII, en contrebas de la Place des Quinconces, Alain Juppé et son invité, Frédéric Mitterrand déclarent (enfin...) « Evento ouvert ». Le mystère sur le contenu de la manifestation, un peu plus intensifié ces dernières semaines par la construction de la passerelle Kawamata, peut enfin s'éclaircir. Aqui! a suivi un temps le cortège officiel, avant de se laisser aller, comme le reste des visiteurs, à quelques déambulations sur les quais placés sous le signe de l'art contemporain entre concerts, pomme d'amour de la Foire aux plaisirs et feu d'artifice.Didier Faustino "très ému" Solène Méric 12/10/2009 |
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Il portera une double casquette et ne devra pas se tromper quand il passera d'une assemblée à l'autre.
Curieuse invention, et naissance dans la douleur, si l'on considère les polémiques qu'il suscite en pleine campagne électorale et l'imprécision totale dans laquelle nous sommes quant à son mode d'élection. Ce n'est quand même pas banal que l'on crée de toute pièce un élu sans même savoir précisément comment on l'élira. Le scrutin uninominal à un tour tient la corde, excellente matrice pour renforcer le poids des grands partis; il sera mâtiné d'un peu de proportionnelle (20%) pour monter qu'on n'oublie pas les petits. Enfin, là, rien n'est encore définitif et même dans la maison UMP on n'est pas tous d'accord; certains se réveillent en considérant que la parité qui commençait enfin à trouver droit de cité, au sein du personnel politique, menaçe de régresser.
L'ambition élyséenne ne fait plus aucun doute depuis un an : diminuer le nombre d'élus de terrain pour raison d'économie, ce qui à priori serait populaire et du même coup contraindre régions et départements à s'entendre et même fusionner. Notons que le Sénat « dans sa grande sagesse » a conditionné pareille évolution à un accord des élus et éventuellement à la consultation des populations. Les sénateurs ont aménagé le projet initial sans perdre de vue qu'ils devaient leur réélection à ces élus communaux qui sont leurs grands électeurs. Notons encore que la réforme exclurait la tutelle des préfets sur les collectivités comme cela avait d'abord été envisagé et, surtout, qu'au sein des futures métropoles chaque commune conserverait, contrairement au projet initial, son autonomie fiscale. Ce qui ne sera plus le cas pour les départements et régions.
En réalité, ce 5 février 2010, la première étape franchie en appelle d'autres pour ce bouleversement qui n'entrera, n'entrerait, en vigueur qu'en 2014... Lire la suite.
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