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5e Rendez-vous d'aqui! à Cenon le 25 septembre !

02/09/15 : L'exposition itinérante consacrée à Lascaux qui a fait escale à Paris, de mai à fin août à la Porte de Versailles, a été boudée par le public. Elle accueilli 60 000 visiteurs, bien loin du seuil de rentabilité estimé à 130 000 entrées.

02/09/15 : Annoncée initialement fin septembre, c'est finalement le 9 octobre qu'ouvrira la Promenade Ste-Catherine, complexe situé en plein coeur de Bordeaux. Le centre commercial de 35 boutiques et restaurants sera ouvert tous les jours y compris le dimanche.

01/09/15 : Environ 80 personnes ont donné le coup d'envoi des vendanges le jeudi 27 août au château Carbonnieux (appellation Pessac-Léognan). Le domaine est chaque année l'un des premiers à entamer les récoltes. Elles devraient se poursuivre jusqu'à mi-octobre.

01/09/15 : En raison des orages, 15 000 foyers ont été privés d'électricité lundi soir dans les Pyrénées-Atlantiques où le vent a soufflé jusqu'à 110 km/h.

31/08/15 : Mise en vigilance orange du Lot-et-Garonne en raison de violents orages prévus en fin d'après midi (17/18h) et pendant 2/3h. 20 mn d'eau devraient tomber. Localement de forts coups de vent (90 km/h) et des averses de grêle sont attendus.

31/08/15 : Alain Rousset, candidat PS à la présidence de la région Aquitaine Limousin Poitou-Charentes, a présenté ce samedi 29 août à La Rochelle, la structure de son site de campagne auprès des militants des 12 fédérations PS d’Aquitaine Poitou-Charentes Limousin.+ d'info

27/08/15 : Serge Lamaison, ancien maire et conseiller général PS de Saint-Médard en Jalles, a donné sa démission du Conseil municipal ce jeudi dans une tribune libre qui paraîtra la semaine prochaine, après plus de 30 ans à la tête de la commune.

27/08/15 : Les études à la Kedge Business School, partagée entre Bordeaux et Marseille, coûtent de plus en plus cher : 34 200 euros pour couvrir les 3 ans de scolarité des étudiants, soit 1670 euros de plus qu'en 2014 et 5700 euros de plus qu'en 2013 (+20%).

21/08/15 : La seconde période d'inscription à l'Université de Pau et des Pays de l'Adour, pour l'année universitaire 2015/2016, va se dérouler du 27 août au 4 septembre 2015, pour l'ensemble des filières.+ d'info

19/08/15 : Comme l'a fait la SEPANSO, une dizaine de riverains du bassin industriel de Lacq (64) vont porter plainte pour dénoncer les nuisances ayant été provoquées par des fumées irritantes et dont l'origine reste ignorée. Des enquêtes sont en cours.

Les amis d'aqui.fr - Colloque 2015 à Cenon
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  • 02/09/15 | Catherine Marnas ouvira la saison du TnBA avec Lorenzaccio

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    Du 7 au 22 octobre prochains, c'est avec le célèbre Lorenzaccio d'Alfred de Musset que Catherine Marnas ouvrira la saison 2015-2016 du TnBA. Après son adaptation du roman Lignes de faille de Nancy Huston en 2014, la directrice de la salle bordelaise s'attaquera cette fois-ci à l'un des textes emblématiques du théâtre du 19ème siècle réputé pour faire front aux conventions théâtrales. Texte resserré, huit comédiens en scène, intrigue plus nerveuse, en octobre, Catherine Marnas présentera son Lorenzaccio au public du TnBA.

  • 02/09/15 | Régionales: Alain Rousset s'intéresse à la future grande forêt

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    Alain Rousset, candidat PS à la présidence de la future grande région,a rencontré ce 1er septembre, à Limoges les acteurs des interprofessions de la filière Forêt-Bois d’Aquitaine, du Limousin et de Poitou-Charentes. L'occasion de prendre la mesure de ce qui deviendra, avec 2.8 M ha, la plus grande forêt de France après la fusion des 3 régions. Représentant plus du quart de la récolte de bois français et dotée d'une grande diversité d'essences de bois, la filière concerne 28 000 entreprises pour un chiffre d’affaires de 9.7Mds€ (dont 1.6 à l’export).

  • 02/09/15 | Une cinquantaine d'agriculteurs de Dordogne à Paris demain

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    Après une série d'actions pendant toute la période estivale, les syndicats agricoles majoritaires Périgourdins restent mobilisés. La FDSEA, les jeunes agriculteurs et les producteurs de lait affrètent un bus pour la manifestation nationale qui a lieu demain à Paris au départ de Périgueux. Ils seront donc une cinquantaine de Périgourdins à rejoindre leurs confrères de la France entière "pour demander des mesures d'urgence sur les prix et pour redonner de l'ambition à l'agriculture française."

  • 02/09/15 | Aquitaine : une nouvelle direction au sein de la Caisse des Dépôts

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    En ce mardi 1er Septembre, la Caisse des dépôts de la région Aquitaine fait également sa rentrée. Anne Fontagnères, anciennement à la tête de la direction des retraites de Bordeaux, a pris ses fonctions en tant que directrice régionale, inter-régionale et préfiguratrice de la grande région. La Caisse des Dépôts va elle aussi s'adapter, mais assure dans un communiqué que l'ensemble de ses implantations sur le territoire sera maintenu.

  • 02/09/15 | Rentrée politique : Gilles Savary au chevet des "zones en tension"

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    A l'heure de la rentrée scolaire, les élus politiques ont fait la tournée des établissements scolaires. Gilles Savary, député de la 9ème circonscription de Gironde, s'est rendu dans la Communauté des Communes de Montesquieu et du Val de l'Eyre, deux "zones en tension". Le député a confirmé que plusieurs établissements devraient être agrandis d'ici 2018 pour contenir la saturation, comme à Mios ou un nouveau collège sera construit (905 élèves pour une capacité de 700 places actuellement).

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Animaux d'élevage : la diversité génétique pourrait sauver les générations futures

22/05/2013 | Lucie Callede est chargée de mission au Conservatoire des races d'Aquitaine.

Lucie Callede est chargée de mission au Conservatoire des races d'Aquitaine

Alors que l'agriculture moderne a entraîné la généralisation des espèces les plus productives, le Conservatoire des races d'Aquitaine tente, depuis 1991, de retrouver et préserver les races locales d'élevages menacées d'extinction. Un défi d'autant plus important que ces espèces pourraient bien nourrir les générations futures exposées au changement climatique.

Entre 2000 et 2007, une race domestique s'est éteinte chaque mois dans le monde. C'est ce que pointe un communiqué de la FAO, l'organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture. Cette extinction est principalement dûe à l'élevage intensif et la sélection des espèces animales les plus productives. Selon la FAO, « un nombre très limité de races commerciales » fournit près d'un tiers de l'offre mondiale de porc, tandis qu'une « poignée de races pondeuses » fournit 85% de la production d'oeufs. Pour répondre à une demande croissante en viandes, produits laitiers et oeufs (la population mondiale est passée de un milliard à sept milliards en deux siècles), les animaux d'élevage à rendement élevé ont donc été privilégiés et leur reproduction a été systématisée grâce au processus de l'insémination. Conséquence : la diversité génétique des races d'élevage s'éteint peu à peu, mettant en péril la biodiversité agricole. Pour pallier à ce problème, un conservatoire des races d'Aquitaine a été créé en 1991.

Lucie Callede, chargée de mission au Conservatoire des races d'Aquitaine, explique en quoi l'extinction des races d'animaux de ferme est dangereuse pour la planète :

Des races locales introuvables dans les années 1980

Le président de cette association de conservation des races, Régis Ribéreau-Gayon, s'est en effet rendu compte dans les années 1980, que les races locales d'élevage avaient quasiment disparu : « En recherchant des animaux pour pâturer dans des sites naturels, il s'est aperçu que des races autrefois très présentes, visibles sur des photos et connues des fermiers du coin, étaient introuvables » précise Lucie Callede. Ainsi, le mouton landais, qui se comptait en centaines de milliers, a peu à peu disparu avec les changements économiques du département, qui s'est tourné vers la plantation de pins, pour ne compter plus qu'une centaine de specimens dans les années 1980. Idem pour la vache bordelaise, qui fournissait en lait la population locale. Le président du Conservatoire a donc répertorié toutes ces races, puis les a patiemment cherchées en faisant le tour des fermes traditionnelles d'Aquitaine. Aujourd'hui, 17 races ont été retrouvées. Elles sont réparties dans des troupeaux conservatoires ou chez des éleveurs qui tentent de recréer des cheptels. Si certaines races sont aujourd'hui plus prolifiques, comme la vache bordelaise, béarnaise ou bazadaise, d'autres ont encore des effectifs très réduits : la vache marine (semi-domestique) ne compte par exemple que 40 à 45 specimens. S'il y a donc un danger d'extinction, la chargée de mission affirme pourtant qu'elles sont moins menacées qu'avant, le nombre d'animaux augmentant régulièrement chaque année. Certaines races, comme le xaxi, un petit mouton des montagnes basques, ne sont cependant pas reconnues en tant que telles, par « manque d'intérêt » selon la jeune femme. Un seul sauvetage a pour l'instant échoué : le poney des pins, un rameau du poney landais situé dans le nord du département, n'a en effet pas été retrouvé.

Des espèces plus adaptées aux changements climatiques

Outre préserver la biodiversité animale, ces espèces atypiques pourraient également sauver les générations futures menacées par les changements environnementaux et notamment climatiques. Car si elles ne possèdent pas de capacité productive exceptionnelle, certaines de ces bêtes s'adapteraient plus facilement aux changements climatiques extrêmes ou seraient plus résistantes aux maladies. Lucie Callede explique par exemple que les moutons landais seraient plus résistants que ceux d'élevage : « Ce sont des populations qui ont une capacité à exploiter le milieu du mieux possible. Un troupeau de moutons landais va par exemple être placé dans le Médoc, sur des parcelles de sous-bois assez pauvres en végétation, et va uniquement se nourrir de cette végétation. Les races plus productives auraient, elles, du mal à survivre toute l'année en plein air ».

Cette petite réserve de races atypiques pourrait donc être bien utile dans les années à venir. En France, on dénombre cinq conservatoires de race ainsi que plusieurs organisations régionales. « Notre pays a conscience de ce problème même si les efforts pourraient être plus soutenus. Il existe une grande richesse patrimoniale et des actions de conservation sont réalisées, ce qui est non négligeable par rapport à d'autres pays où les inventaires n'ont pas encore été réalisés, comme en Afrique » souligne la chargée de mission.

Un conservatoire existe également pour préserver la biodiversité des espèces végétales.

Elodie Souslikoff
Elodie Souslikoff

Crédit Photo : Aqui.fr

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