29/03/15 : Gironde départementales: Le taux de participation estimé à 17h00 est de 43,96% contre 44,78 % dimanche 22 mars à la même heure et 45,48 % au 2° tour des cantonales de 2011 et 39,82 % au 2° tour des élections cantonales en 2008.

29/03/15 : A 17h00, le taux de participation au 2ème tour des élections départementales s’élève à 50,45 %, pour le département de la Dordogne. C'est un peu plus que la semaine dernière (49,87 %).

29/03/15 : A la mi journée, le taux de participation aux élections départementales dans les Pyrénées-Atlantiques était de 15,38%. Le 22 mars, il était de 17,8%.

29/03/15 : Gironde départementales: taux de participation estimé à 12h00: 18,29 %. Il était de 19,00 % dimanche dernier à la même heure. Ce taux était de 19,10 % au 2° tour des cantonales de 2011 et de 18,94 % au 2° tour des cantonales en 2008 à la même heure.

26/03/15 : Christine Bost, la maire d'Eysines ayant renoncé à être candidate à la présidence du Conseil de Gironde si la gauche l'emporte ce 29 mars c'est Jean-Luc Gleyze qui est en lice en sud Gironde avec Isabelle Dexpert qui succéderait à Philippe Madrelle.

25/03/15 : Suite au départ de Jean-Michel Quellec pour la Direction Régionale de l'Insee Centre, l'Insee Aquitaine a une nouvelle Directrice régionale : Yvonne Pérot, qui depuis 2011 occupait le même poste à la tête de l'Insee Picardie.

20/03/15 : Dans le cadre des Scènes d’été en Gironde, le Département propose aux girondins, amateurs ou passionnés de culture, de devenir Reporters pour couvrir les spectacles qui se déroulent du 1erjuin au 30 septembre 2015 sur l’ensemble du territoire.+ d'info

18/03/15 : Les 6 et 7 mai, le Salon des élus locaux et des agents publics d'Aquitaine organise un concours de l'innovation des collectivités avec 4 catégories: numérique, mutualisation, environnement et proximité. Candidatures jusqu’au 15 avril.+ d'info

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  • 28/03/15 | 13ème édition du Forum du Regard

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    Du 30 mars au 1er avril 2015, l'agence Écla Aquitaine organise la 13e édition du Forum du Regard. Rendez-vous annuel de formation et de réflexion autour de l’éducation à l’image, le Forum du Regard met à l’honneur cette année la thématique « Éducation artistique : quels lieux communs ? ». Ouvert et accessible gratuitement à tous, le Forum du Regard se tiendra au Cinéma le Festival de Bègles ainsi qu’au Cinéma Utopia à Bordeaux, partenaires de l’événement.

  • 28/03/15 | Salon de l'éco citoyenneté le 28 mars à Foulayronnes (47)

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    L'association T.E.R.R.E. (Tous éco responsables recyclage environnement) « fête » le printemps samedi 28 mars de 10h à 19h à Foulayronnes. Au programme tout au long de la journée : démo de toilettes sèches, expo de voitures électriques, maquillage enfants, 15ène d'exposants dont des entreprises d'entretien d'espaces verts. Aussi, pour mettre l'ambiance, à 10h30, cours de zumba, de 14h à 17h, démo de rugby et à 21h30, concert payant du groupe Lockless Monsters. L'entrée du salon est libre.

  • 28/03/15 | Le PDG de Total donne des assurances aux Béarnais

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    Patrick Pouyanné, le PGD de Total s'est rendu jeudi en Béarn. Il y a confirmé que le groupe pétrolier consacrerait 400 millions d'euros à la dépollution des sites industriels ayant été utilisés pour extraire le gaz naturel. Cette opération, qui durera plus longtemps que prévu, sera menée jusqu'à son terme. Total restera par ailleurs actionnaire de la Sobegi, la société chargée d'assurer la gestion des plateformes industrielles du bassin de Lacq. Employant 300 salariés, celle-ci est actuellement en difficulté financière, mais elle garde le soutien du groupe.

  • 26/03/15 | Philippe Madrelle réagit aux propos de Yves d'Amécourt

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    Vive réaction du président du cg33 après les propos tenus au meeting de Pessac par Y.d 'Amécourt:" Je suis indigné des propos rapportés du meeting de Pessac, en date du lundi 23 Mars à l’encontre du Préfet de notre département qui ne peut répondre à ces attaques venimeuses à son encontre. A l’évidence, Yves d’Amécourt perd ses moyens et intériorise sa défaite avant même que l’électorat ne se soit définitivement prononcé dimanche prochain en essayant d’y trouver des prétextes qui sont une offense à l’expression du suffrage universel du premier tour."

  • 26/03/15 | Les parlementaires PS du Béarn "mobilisent"

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    Les 3 parlementaires PS du Béarn, M. Lignières-Cassou, N.Chabanne et F.Espagnac appellent les électeurs de gauche à se mobiliser. " La participation a atteint 53%, plus que la moyenne nationale; les électeurs des P-A ne se sont pas trompés puisque le PS est dans la course dans 26 cantons sur 27, en tête dans 10, dont 8 en Béarn; ils poursuivront leur mobilisation pour conserver notre département à gauche. En 4 ans, la majorité de gauche a porté les Pyrénées-Atlantiques dans le peloton de tête des départements : 7ème meilleur gestionnaire (réduction de 13% de ses frais de fonctionnement)..."

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Animaux d'élevage : la diversité génétique pourrait sauver les générations futures

22/05/2013 | Lucie Callede est chargée de mission au Conservatoire des races d'Aquitaine.

Lucie Callede est chargée de mission au Conservatoire des races d'Aquitaine

Alors que l'agriculture moderne a entraîné la généralisation des espèces les plus productives, le Conservatoire des races d'Aquitaine tente, depuis 1991, de retrouver et préserver les races locales d'élevages menacées d'extinction. Un défi d'autant plus important que ces espèces pourraient bien nourrir les générations futures exposées au changement climatique.

Entre 2000 et 2007, une race domestique s'est éteinte chaque mois dans le monde. C'est ce que pointe un communiqué de la FAO, l'organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture. Cette extinction est principalement dûe à l'élevage intensif et la sélection des espèces animales les plus productives. Selon la FAO, « un nombre très limité de races commerciales » fournit près d'un tiers de l'offre mondiale de porc, tandis qu'une « poignée de races pondeuses » fournit 85% de la production d'oeufs. Pour répondre à une demande croissante en viandes, produits laitiers et oeufs (la population mondiale est passée de un milliard à sept milliards en deux siècles), les animaux d'élevage à rendement élevé ont donc été privilégiés et leur reproduction a été systématisée grâce au processus de l'insémination. Conséquence : la diversité génétique des races d'élevage s'éteint peu à peu, mettant en péril la biodiversité agricole. Pour pallier à ce problème, un conservatoire des races d'Aquitaine a été créé en 1991.

Lucie Callede, chargée de mission au Conservatoire des races d'Aquitaine, explique en quoi l'extinction des races d'animaux de ferme est dangereuse pour la planète :

Des races locales introuvables dans les années 1980

Le président de cette association de conservation des races, Régis Ribéreau-Gayon, s'est en effet rendu compte dans les années 1980, que les races locales d'élevage avaient quasiment disparu : « En recherchant des animaux pour pâturer dans des sites naturels, il s'est aperçu que des races autrefois très présentes, visibles sur des photos et connues des fermiers du coin, étaient introuvables » précise Lucie Callede. Ainsi, le mouton landais, qui se comptait en centaines de milliers, a peu à peu disparu avec les changements économiques du département, qui s'est tourné vers la plantation de pins, pour ne compter plus qu'une centaine de specimens dans les années 1980. Idem pour la vache bordelaise, qui fournissait en lait la population locale. Le président du Conservatoire a donc répertorié toutes ces races, puis les a patiemment cherchées en faisant le tour des fermes traditionnelles d'Aquitaine. Aujourd'hui, 17 races ont été retrouvées. Elles sont réparties dans des troupeaux conservatoires ou chez des éleveurs qui tentent de recréer des cheptels. Si certaines races sont aujourd'hui plus prolifiques, comme la vache bordelaise, béarnaise ou bazadaise, d'autres ont encore des effectifs très réduits : la vache marine (semi-domestique) ne compte par exemple que 40 à 45 specimens. S'il y a donc un danger d'extinction, la chargée de mission affirme pourtant qu'elles sont moins menacées qu'avant, le nombre d'animaux augmentant régulièrement chaque année. Certaines races, comme le xaxi, un petit mouton des montagnes basques, ne sont cependant pas reconnues en tant que telles, par « manque d'intérêt » selon la jeune femme. Un seul sauvetage a pour l'instant échoué : le poney des pins, un rameau du poney landais situé dans le nord du département, n'a en effet pas été retrouvé.

Des espèces plus adaptées aux changements climatiques

Outre préserver la biodiversité animale, ces espèces atypiques pourraient également sauver les générations futures menacées par les changements environnementaux et notamment climatiques. Car si elles ne possèdent pas de capacité productive exceptionnelle, certaines de ces bêtes s'adapteraient plus facilement aux changements climatiques extrêmes ou seraient plus résistantes aux maladies. Lucie Callede explique par exemple que les moutons landais seraient plus résistants que ceux d'élevage : « Ce sont des populations qui ont une capacité à exploiter le milieu du mieux possible. Un troupeau de moutons landais va par exemple être placé dans le Médoc, sur des parcelles de sous-bois assez pauvres en végétation, et va uniquement se nourrir de cette végétation. Les races plus productives auraient, elles, du mal à survivre toute l'année en plein air ».

Cette petite réserve de races atypiques pourrait donc être bien utile dans les années à venir. En France, on dénombre cinq conservatoires de race ainsi que plusieurs organisations régionales. « Notre pays a conscience de ce problème même si les efforts pourraient être plus soutenus. Il existe une grande richesse patrimoniale et des actions de conservation sont réalisées, ce qui est non négligeable par rapport à d'autres pays où les inventaires n'ont pas encore été réalisés, comme en Afrique » souligne la chargée de mission.

Un conservatoire existe également pour préserver la biodiversité des espèces végétales.

Elodie Souslikoff
Elodie Souslikoff

Crédit Photo : Aqui.fr

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