Journée de l'économie Aquitaine 2010
proprietes-rurales.com
Recettes de la semaine du 6 septembre
Recettes de la semaine du 6 septembre Cette semaine pour la rentrée, c'est cakes à volonté ! Facile à faire, à découper et à emmener pour la pause goûter, ils feront le bonheur des petits et des grands... La semaine prochaine ...
The New York Times l'intégrale des unes 1851-2009
The New York Times l'intégrale des unes 1851-2009 Une sélection de 300 "unes" du«New York Times»reproduites en fac-similé, de 1851 à 2009. Une vue d'ensemble des événements politiques, économiques, culturels et sportifs. Les 3 DVD ...
4ème Foire aux vins de la WINERY
4ème Foire aux vins de la WINERY Du 14 septembre au 3 octobre 2010, la Winery programme la 4ème édition de sa Foire aux Vins et propose une dégustation gratuite de sa sélection. ...

Passez l'été avec aqui.fr
Ascain : Quand les "petits élus" se rebellent...
Jean-Louis Laduche - Maire d'Ascain Ce doit être la grande liaison internationale, incontestable entre Bordeaux et Madrid, inscrite dans le Réseau de Transport Européen, d'ailleurs soutenue financièrement par l'Europe dans sa partie entre Dax et Vitoria. L'infrastructure mettant, à l'horizon 2020, le pays basque à trois heures de Paris et de la capitale espagnole. La LGV est pourtant, aujourd'hui, une source de contestations au sein du Pays basque où les hypothèses avancées par Réseau Ferré de France pour créer une Ligne nouvelle sont souvent jugées irréalistes, notamment s'agissant du trafic de marchandises susceptibles d'emprunter le rail.

Quelques dix mille personnes dans les rues de Bayonne le 17 octobre 2009 : l'ampleur de la manifestation contre la création d'une ligne nouvelle traversant le Pays basque vers l'Espagne a marqué les esprits d'autant que l'une des élues du pays, Michèle Alliot-Marie, alors ministre de l'intérieur avait, de sa propre l'initiative ordonné l'arrêt des études en juin 2009. Depuis, le débat au pays basque n'a cessé de monter en puissance, attisant le sentiment identitaire et suscitant une certaine fracture entre ce qu'il est convenu d'appeler les grands élus, ceux de l'agglomération, du BAB et les élus des petites communes, souvent en première ligne. Et qui ont fait taire leurs petites divisions pour se serrer les coudes contre « l'ennemi commun » RFF, Réseau Ferré de France.

"Nous ne sommes pas les indiens du pays basque"
Depuis son bureau, le maire d'Ascain Jean-Louis Laduche ne décolère pas : « Notre position est responsable ; elle est fondée sur l'expertise du cabinet suisse CITEC. Quand nous l'avons commandée nous ne lui avons pas dicté les conclusions ! Si ces résultats avaient conclu qu'il fallait une nouvelle ligne nous aurions pris nos responsabilités et admis qu'il en fallait une. Mais ce n'est pas le cas, au contraire. D'ailleurs, le 6 novembre un débat a eu lieu en notre présence à Urrugne avec les experts de RFF et ceux du cabinet CITEC. Les hypothèses avancées par RFF ont été contredites et il n' y avait vraiment pas photo. Alors nous en avons assez que l'on caricature notre position que l'on nous prenne pour les indiens...basques. Avec l'ensemble des 29 élus des trois communautés de communes (1) nous sommes pleinement d'accord. » Ceux-ci, se sont d'ailleurs donné un porte-parole en la personne du maire de Saint-Pierre d'Irube Michel Hiriart qui déclarait à l'issue du 6 novembre : « Les représentants de RFF n'avaient apparemment pas pris connaissance de cette étude avant notre rencontre. » Et d'annoncer le souhait des communes basques d'intenter une action judiciaire pour s'opposer à une étude d'utilité publique pour ce projet "inutile, complètement idiot".

"Pour cinq minutes en moins..."
Un des points de friction qui participent des divergences entre les grand élus et les maires se polarise autour de l'existence d'une gare LGV à Bayonne même. Le député maire de la ville, Jean Grenet, a très légitimement défendu, de bonne heure, et dès l'existence du débat public organisé en 2006 que la gare d'arrêt du train à grande vitesse ne pouvait être que Bayonne. Alors qu'il fut un temps où le projet LGV ne prévoyait pas formellement d'arrêt au pays basque mais à Dax. « C'eût été une vraie catastrophe note Jean-Louis Laduche ; nous nous sommes rallié à sa position ; ce détour entraînera une perte de temps de cinq minutes et en traversant le Pays Basque avec une ligne nouvelle on gagnera tout au plus dix minutes. Et tout cela pour plus d'un milliard d'euros » Décidément très remonté le maire d'Ascain ajoute « On aurait voulu que le député maire de Bayonne nous écoute. Si le 11 janvier prochain le comité de pilotage nous impose cette nouvelle voie nous nous battrons pour que l'on revienne sur cette décision » A Ascain où on réfléchit aux actions à mettre en œuvre pour Natura 2000 comment voulez-vous que nous obtenions un accord pour imposer des contraintes alors qu'on va créer des kilomètres de tunnel ; Au gré du temps tous les conseils municipaux de la commune se sont opposés à ce qu'on touche à la Rhune et même lorsque entre les deux guerres des promoteurs voulaient financer une route pour y monter . Alors... »
La Rhune, ce Mont Saint-Michel du pays basque ! Le mot est lâché et Jean-Louis Laduche sort de son bureau pour pointer les flancs de la montagne où la végétation pousse vigoureusement, comme un défi à la grande vitesse avec ce slogan : « Non à la LGV ».

Joël Aubert

05/01/2010

Puce Biarritz Jazz Festival : L'océan, scène ouverte et jazzy
Puce Choix d'Aqui! : Le théâtre de Blaye et de l'Estuaire en Chantiers.
Puce Michel Serres à Couthures :"Garonne coule dans mes artères"
Puce Trois créatrices au service de la mode
Puce L'Opéra de Barie charme, par tout temps, son public amusé.
Puce Les Allumés du verbe dans le Carrefour de l'étrange, le 21/08/2010 (Hostens)
Puce Choix d'Aqui! : Allier bons sons et crus au Festival "Jazz and Wine" (33).
Puce Flashmob à Biarritz le 13 août : L'été du « prêt-à-danser » !
Puce A Villeréal en Lot et Garonne, le théâtre permet de voir le village autrement
Puce Choix d'Aqui! : Les quinze ans du Festival Musiques Epicées de Saint-Aulaye (24).
Puce Quai des sports 2010 : que du sport pour les petits et grands.
Puce Le passage du Relais pédestre européen des pèlerins de Saint-Jacques, en Gironde.
Puce "La Reine de la lecture" a présidé avec grandeur la séance d'ouverture des Lecturiales à Gornac.
Puce Le festival de rue Bastid'Art prend ses quartiers à Miramont-de-Guyenne (47).
Puce Choix d'Aqui! - Aller au festival Musicalarue de Luxey (Landes) pour le weekend du 15 août
Puce Les Arts sont dans la Rue à Miramont de Guyenne (47)
Puce Choix d'Aqui ! : Festival « Du bruit sous les arcades » à Arzacq (Pyrénées Atlantiques) le 31/07/2010
Puce Choix d'Aqui! : Aller à Ribérac (Dordogne) pour un Grand Souk les 22, 23 et 24 Juillet 2010
Puce Choix d'Aqui! : Le Festival Più di Voce reste en Périgord Noir.
Puce Choix d'Aqui! En vallée d'Aspe, prendre le chemin de la Mâture
Puce Bordeaux : Du 16 juillet au 15 août, le sport prend ses quartiers sur les quais
Puce Bataille de Castillon : que le spectacle (re-)commence !
Puce Les belles promesses du festival "Jazz en liberté" d'Andernos-les-Bains (33).
Puce « Océan » : Le Bellevue de Biarritz baigne dans le bleu
Puce Choix d'Aqui! : Partir à la conquête de Saint-Emilion (33).
Puce Choix d'Aqui! : Biarritz Big Festival 2 : « un festival chic et populaire à la fois »
Puce Choix d'Aqui! : Les Lecturiales célèbrent les mots en Gironde, jusqu'en septembre.
Puce Le Grand Théâtre Bordelais ouvre ses portes et invite au rêve
Puce Choix d'Aqui! : Les rencontres culturelles de la médiathèque de Bayonne (64).
Puce Le Pays Basque et ses villes vous donnent rendez-vous cet été.
Puce Le théâtre s'amuse à Sarlat du 21 juillet au 4 août
Puce Le Festival du Périgord Noir (24 juillet - 11 septembre) propose une palette de destinations pour des « Voyages imaginaires »
Puce L'expo vidéo de Yann Arthus-Bertrand, "6 milliards d'Autres", s'installe à la Base sous-marine, du 9 juillet au 26 septembre
Puce La Winery d'Arsac ouvre ses portes au cinéma, chaque jeudi d'été.

| Version mobile | Contact | © Tous droits réservés - 2010 | Lettre électronique | Profil Facebook
Retrouvez la page d'aqui.fr sur Facebook | Mentions légales | Suivez aqui.fr sur Twitter
L'information d'Aquitaine en direct sur Netvibes L'information d'Aquitaine en direct sur iGoogle L'information d'Aquitaine en direct sur Mon Yahoo! S'abonner au flux RSS 2.0 d'aqui.fr
- aqui.fr est membre du Syndicat de la Presse Indépendante d'Information en Ligne (Spiil) -

Puce LE FIL ...

Puce EDITO
Présidentielle: Vingt mois encore...
J-20 : encore vingt mois avant la prochaine élection présidentielle.

Il va falloir vivre au rythme d'une actualité politique toute entière accaparée par les faits et gestes des aspirants candidats, du vrai candidat à sa propre succession qui jurera qu'il n'y pense pas en se rasant le matin parce qu'il est bien trop occupé avec les affaires de la France et même celles du monde, puisqu'il va présider le G20. Vingt mois ça va être bien long, surtout que l'affrontement risque d'être furieux, impitoyable. Et, cela, dans une France en proie au doute le plus profond où le chômage et surtout le sous emploi deviennent endémiques. Une France où l'on est frappé, au fil des rencontres, par l'inquiétude des acteurs de la vie publique, des fonctionnaires qui s'interrogent sur l'application des réformes, dans le secteur de la santé par exemple, des élus qui, à droite comme à gauche, jugent sévèrement cette fameuse réforme territoriale sans tête ni queue... ni moyens, des présidents de départements qui passent les budgets à la paille de fer et s'attendent au choc en retour de la société. Une France des associations, des grands secteurs, celui du logement notamment où les organismes type HLM observent la montée des périls dans des banlieues où rien n'est résolu. Une France agricole dont Nicolas Sarkozy semble s'être rendu compte qu'elle n'avait plus que trois ans pour s'adapter au bouleversement final de la PAC.
Ce tableau bien trop noir, dira-t-on, ne puise pas seulement ses origines dans la crise qui, depuis deux ans, a bouleversé l'économie mondiale, dans la volatilité des marchés, dans l'irresponsabilité de quelque grande banque d'affaires.
S'agissant de la France, il est le reflet d'une perte de confiance grandissante à l'égard de la classe politique. Le phénomène n'est pas nouveau mais il devient, chaque jour, plus lourd de conséquences. Les Français veulent bien entendre que leur pays a plus que doublé sa dette en quatre ans et a donc une obligation absolue d'arrêter cette folie; ils peuvent comprendre que certains avantages fiscaux soient « rabotés » ou supprimés... Lire la suite. | Réagir Réagir à cet article |