Recettes de la semaine du 15 mars
Et si on en faisait tout un gâteau !
The New York Times l'intégrale des unes 1851-2009
Une sélection de 300 "unes" du«New York Times»reproduites en fac-similé, de 1851 à 2009. Une vue d'ensemble des événements politiques, économiques, culturels et sportifs. Les 3 DVD ...
A la découverte des vins étrangers
A partir du 17 février, les sommeliers de la Winery révèlent leurs dernières trouvailles en provenance de l'étranger et invitent à trois expériences inédites de dégustation, en présence ...
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Ce doit être la grande liaison internationale, incontestable entre Bordeaux et Madrid, inscrite dans le Réseau de Transport Européen, d'ailleurs soutenue financièrement par l'Europe dans sa partie entre Dax et Vitoria. L'infrastructure mettant, à l'horizon 2020, le pays basque à trois heures de Paris et de la capitale espagnole. La LGV est pourtant, aujourd'hui, une source de contestations au sein du Pays basque où les hypothèses avancées par Réseau Ferré de France pour créer une Ligne nouvelle sont souvent jugées irréalistes, notamment s'agissant du trafic de marchandises susceptibles d'emprunter le rail.Quelques dix mille personnes dans les rues de Bayonne le 17 octobre 2009 : l'ampleur de la manifestation contre la création d'une ligne nouvelle traversant le Pays basque vers l'Espagne a marqué les esprits d'autant que l'une des élues du pays, Michèle Alliot-Marie, alors ministre de l'intérieur avait, de sa propre l'initiative ordonné l'arrêt des études en juin 2009. Depuis, le débat au pays basque n'a cessé de monter en puissance, attisant le sentiment identitaire et suscitant une certaine fracture entre ce qu'il est convenu d'appeler les grands élus, ceux de l'agglomération, du BAB et les élus des petites communes, souvent en première ligne. Et qui ont fait taire leurs petites divisions pour se serrer les coudes contre « l'ennemi commun » RFF, Réseau Ferré de France. "Nous ne sommes pas les indiens du pays basque" "Pour cinq minutes en moins..." Joël Aubert 05/01/2010 |
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L'élection régionale, sans doute à cause de son mode de scrutin compliqué, à la proportionnelle à deux tours, avec une prime au parti arrivé en tête, n'entraîne pas spontanément un désir de participation. Le citoyen-électeur français habitué à se reconnaître à travers un visage, une personnalité, ce fameux scrutin « uninominal », a du mal à comprendre l'articulation entre liste régionale et départementale; surtout il ne connaît pas bien, à moins qu'il ignore carrément, qui le représente.
C'est un lourd handicap; il n'a pas permis, jusqu'ici, d'espérer une participation très supérieure à 60% de votants. Chiffre paradoxal quand on considère le rôle d'un Conseil régional et ses compétences. L'organisation des transports régionaux, le train en premier lieu, la réalisation des lycées, la formation professionnelle, le développement économique : autant de champs d'action pour une assemblée qui, au fil des ans, depuis 1986 surtout, s'est efforcée d'être à l'écoute des citoyens. Une assemblée qui, progressivement, s'est mise à incarner, avec la décentralisation, une autre façon de concevoir la vie collective, le vivre ensemble.
Qu'est-ce donc qui pourrait expliquer le 14 mars d'abord, la forte abstention qu'annoncent les instituts de sondage ? La politisation de l'élection, dernière du genre avant la présidentielle de 2012? Au contraire, celle-ci devrait favoriser la participation des électeurs selon l'éternel schéma dit du « vote sanction » et, à cet égard, on aurait pu penser que la mauvaise cote de l'hôte de l'Elysée favoriserait la mobilisation des électeurs... Lire la suite.
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