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Bataille de Castillon : que le spectacle (re-)commence !
Bataille de Castillon Trente trois ans que le spectacle existe et pourtant, il reste un des immanquables de l'été. Que se soit dans un élan artistique, historique, voire patriotique, les raisons sont nombreuses pour aller voir le plus grand spectacle d'Aquitaine qu'est la Bataille de Castillon. Motivation supplémentaire cette année : une touche de nouveauté dans les décors, le scénario et l'implantation scénique rendent le spectacle encore plus dynamique et captivant.

Tous les week-ends de l'été, du 16 juillet au 14 août, Castillon-la-Bataille justifie son nom et rejoue en son et lumières les circonstances historiques de son baptême, le 17 juillet 1453. Marquant pour les historiens la fin du Moyen-âge, la Bataille de Castillon met fin à la guerre de Cent ans opposant Capétiens et Plantagenêts, Royaume de France contre Royaume d'Angleterre et libère ainsi l'Aquitaine du "joug" anglais. Une bataille historique de six heures que le spectacle mis en scène par Eric Le Collen scénarise en deux heures.

Aire scénique de 7 ha et costumes d'époqueScène de combat
Deux heures de scènes de vie médiévale, de cavalerie et de faits d'armes portés par environ 700 bénévoles, dont 500 acteurs, des cascadeurs, de nombreux cavaliers, une meute de chiens, des effets spéciaux et pyrotechniques, des jeux de lumière, et le tout, sur 7 ha d'aire scénique et en costume d'époque. A noter cette année, un décor en partie renouvelée et une bande son réenregistrée.

La Bataille "repensée et redynamisée"
Articulé en deux actes, ce spectacle à grands déploiements plonge d'abord les spectateurs dans la vie quotidienne des Castillonnais du Moyen-âge avant de leur faire vivre la bataille entre les troupes Franco-Bretonnes et Anglo-Aquitaine. C'est plus particulièrement cette deuxième partie du spectacle qui, selon les organisateurs « est totalement repensée et redynamisée ».
Si le spectacle ne démarre qu'à la nuit tombée (vers 22h30), les visiteurs peuvent profiter dès 19 heures du « Village d'Aliénor » pour une ambiance médiévale garantie. Au programme notamment, un marché d'artisans et de produits du terroir, des représentations théâtrales, des contes, des danses, des musiciens, des jongleurs, des démonstrations de joutes, des jeux anciens, un atelier de calligraphie ou encore un sculpteur de pierre. De quoi se mettre dans l'ambiance avant la grande Bataille.

Solène Méric

Tarifs spectacle : adultes 20 €, enfants : 9 € (gratuit pour moins de 5 ans)
Village d'Aliénor : entrée libre
Restauration possible à l'Auberge médiévale : adultes : 15 €, enfants :7,50 €

Plus d'infos :
http://www.batailledecastillon.com/index.html
tél : 05 57 40 1453

 

15/07/2010

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Puce LE FIL ...

Puce EDITO
La classe, le climat, la ville, la campagne... Quelques interrogations de rentrée...
Le temps des universités d'été s'estompe; celui revient du réel . Passons en revue quelques interrogations du moment dont on parle beaucoup et parfois si peu, ou pas du tout, en ces heures de rentrée.

De la classe que l'on retrouve, de ces seize mille enseignants lancés dans le grand bain, sans aucune formation pédagogique, une première, face à des jeunes qu'il faut comprendre, avec, pour tout bagage ces années de fac et à partir de la rentrée 2011 un master obligatoire, comme si Bac+5 était la garantie d'une capacité à enseigner. C'est vrai qu'ils auront en théorie, à leurs côtés, des profs tuteurs à qui l'on promet de jolies primes.

Du climat qui ne cesse de se réchauffer au point qu'une grande partie du pays est affecté par une sécheresse qui ne cède en rien à celle de 1976 dont on se souvient qu'elle donna lieu à ce si maladroit impôt du même nom. Une sécheresse qui, non seulement, crée de nombreux problèmes aux éleveurs mais oblige à se poser, avec acuité, la question des cultures et de leur implantation. Songeons à ces innombrables champs de maïs encore ensemencés cette année en pure perte, faute d'eau.

De cette eau, justement, source de conflits d'usage et qui va finir par manquer si l'on considère l'importance extrême qu'il y a de préserver les nappes d'eaux profondes pour les besoins de la consommation humaine.

De la ville qui entend vivre, chaque jour davantage, à l'heure du développement durable mais qui croit et s'étend, à moins qu'elle ne prenne, enfin, conscience que l'espace est un bien rare et qu'il convient de commencer par faire le recensement de celui qui peut être construit ou ...préservé.

De la campagne, si avenante quand on la parcourt, l'été, à la recherche d'une nature qui dépayse mais dont on se soucie peu de savoir comment, de cantons, de bourgs ou de villages, elle vit, l'hiver, à l'écart de bien des services en voie de disparition ou d'éloignement. De ces coins reculés, en effet, dont M... Lire la suite. | Réagir Réagir à cet article |