Recettes de la semaine du 6 septembre
Cette semaine pour la rentrée, c'est cakes à volonté ! Facile à faire, à découper et à emmener pour la pause goûter, ils feront le bonheur des petits et des grands...
La semaine prochaine ...
La carte et le territoire de Michel Houellebecq
L'art, l'argent, l'amour, le rapport au père, la mort, le travail, la France devenue un paradis touristique sont quelques-uns des thèmes de ce roman, résolument classique et ouvertement ...
4ème Foire aux vins de la WINERY
Du 14 septembre au 3 octobre 2010, la Winery programme la 4ème édition de sa Foire aux Vins et propose une dégustation gratuite de sa sélection. ...
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C'est un demi-boyau creusé dans le rocher par les forçats de la Marine marchande. Le chemin de la Mâture traverse le long de la falaise, à flanc de montagne, ce ravin que l'on appelait "les gorges de l'Enfer" jadis considéré comme infranchissable. Les forêts de l'ouest pyrénéen offraient des grands arbres d'une qualité idéale à la construction des navires. Et au XVIIIème siècle les ingénieurs de la Marine inventèrent de nouvelles voies pour exploiter des forêts de plus en plus difficiles d'accès. Le chemin de la Mâture est né.Au nom de la Marine Royale, suspendus à des cordes de lin, au dessus du vide, des hommes taillèrent à même le rocher mille deux cents mètres dans la falaise. Le chemin de la Mâture permit le passage des boeufs tirant les troncs d'arbre coupés plus haut, dans la forêt du Pacq. En bas, dans la vallée, d'autres hommes affrontaient les remous du Gave d'Aspe pour conduire les troncs d'arbres à Oloron puis à Bayonne. Les sapins devenaient des mâts de bateaux, les hêtres des avirons et des poutres, tandis que les buis servaient à la confection d'essieux et de poulies. Informations pratiques La balade dure quarante cinq minutes, une demi heure de plus si l'on fait une boucle au retour par la hêtraie de Bieus. En chemin, les randonneurs verront, accroché sur l'autre rive de la gorge, le fort du Portalet qui contrôlait jadis l'accès à la vallée d'Aspe. Les alpinistes pourront escalader la corniche ( renseignement à Etsaut ou à Urdos ) tandis que les grands marcheurs poursuivront la randonnée jusqu'aux lacs d'Ayous pour un périple de six heures. En chemin, ils verront les troupeaux dans les estives. En redescendant dans la vallée, n'oubliez pas de visitez le village de Borce et de vous arrêter à la Maison du Parc National du village d'Etsaut ( une passerelle permet de relier les 2 villages en enjambant le Gave d'Aspe ) Olivier Darrioumerle 16/07/2010 |
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De la classe que l'on retrouve, de ces seize mille enseignants lancés dans le grand bain, sans aucune formation pédagogique, une première, face à des jeunes qu'il faut comprendre, avec, pour tout bagage ces années de fac et à partir de la rentrée 2011 un master obligatoire, comme si Bac+5 était la garantie d'une capacité à enseigner. C'est vrai qu'ils auront en théorie, à leurs côtés, des profs tuteurs à qui l'on promet de jolies primes.
Du climat qui ne cesse de se réchauffer au point qu'une grande partie du pays est affecté par une sécheresse qui ne cède en rien à celle de 1976 dont on se souvient qu'elle donna lieu à ce si maladroit impôt du même nom. Une sécheresse qui, non seulement, crée de nombreux problèmes aux éleveurs mais oblige à se poser, avec acuité, la question des cultures et de leur implantation. Songeons à ces innombrables champs de maïs encore ensemencés cette année en pure perte, faute d'eau.
De cette eau, justement, source de conflits d'usage et qui va finir par manquer si l'on considère l'importance extrême qu'il y a de préserver les nappes d'eaux profondes pour les besoins de la consommation humaine.
De la ville qui entend vivre, chaque jour davantage, à l'heure du développement durable mais qui croit et s'étend, à moins qu'elle ne prenne, enfin, conscience que l'espace est un bien rare et qu'il convient de commencer par faire le recensement de celui qui peut être construit ou ...préservé.
De la campagne, si avenante quand on la parcourt, l'été, à la recherche d'une nature qui dépayse mais dont on se soucie peu de savoir comment, de cantons, de bourgs ou de villages, elle vit, l'hiver, à l'écart de bien des services en voie de disparition ou d'éloignement. De ces coins reculés, en effet, dont M... Lire la suite.
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