Journée de l'économie Aquitaine 2010
proprietes-rurales.com
Recettes de la semaine du 13 septembre
Recettes de la semaine du 13 septembre Menu zen
Profitez-donc de cuisiner pour prendre soin de vous ! Pour certains la cuisine est un bon moyen pour déstresser. Pour d'autres les inspirations méditatives transitent ...
La carte et le territoire de Michel Houellebecq
La carte et le territoire de Michel Houellebecq L'art, l'argent, l'amour, le rapport au père, la mort, le travail, la France devenue un paradis touristique sont quelques-uns des thèmes de ce roman, résolument classique et ouvertement ...
4ème Foire aux vins de la WINERY
4ème Foire aux vins de la WINERY Du 14 septembre au 3 octobre 2010, la Winery programme la 4ème édition de sa Foire aux Vins et propose une dégustation gratuite de sa sélection. ...

Passez l'été avec aqui.fr
Choix d'Aqui! : Les Lecturiales célèbrent les mots en Gironde, jusqu'en septembre.
Livres et mots à l'honneur pour les Lecturiales. La lecture est un art, un murmure personnel dans une soirée tardive, ou un sourire complice avec un monde imaginaire, alors que l'on se prélasse sur une chaise longue, sous un soleil d'été brûlant. Lui consacrer un festival peut donc surprendre, tant on est habitué à garder ce joyau pour soi, mais quand celui-ci accumule les bonnes idées, on ne peut qu'aimer et se laisser bercer. Des voix murmurent ainsi depuis le 1er juin jusqu'au 25 septembre des nouvelles d'André Chedid, du Mark Twain ou Alan Bennett. De beaux noms pour de bons mots qui se dégustent avec plaisir et rassasient vos esprits détendus.
Depuis dix-neuf ans, la compagnie Gardel fait partager son amour du "théâtre de la lecture" ; un genre qui construit un pont entre ces deux arts que sont la parole et l'écrit, mais qui obéissent à la même muse, celle des mots. L'année dernière, ce festival réussit à toucher plus de 1500 personnes, une valeur de confiance supplémentaire à cette programmation prometteuse qu'il propose.
Du 1er au 5 juin, le festival avait inauguré ses premières heures avec des chantiers d'écriture ouvert à tous : personne ne pouvait rester interdit devant sa page blanche, et chacun se prêtait aux jeux collectifs ou individuels qui aidaient à la noircir. De quoi laisser parler l'imagination, l'inspiration et permettre à tous de voir que les mots se laissent picorer simplement et à tous les âges.
A partir du 13 juillet, la lecture reprendra ses droits ; qu'elle soit théâtralisée comme celle de La reine de la lecture d'Alan Bennett, musicale ou dansée comme Le bal et Ida d'Irène Némirovski. Elle vous accompagnera également sur les routes sous forme de lecture-balade ou de bibliotrek, mais ne vous laissera jamais en arrière. Vous prenant par la main, vous menant sur ses sentiers sinueux, la lecture ne vous lâchera pas, vous entraînera ailleurs, loin de votre quotidien et plus près des lettres.

Plus d'informations et programme complet sur le site des Scènes d'été en Gironde.
Photographie : Gadl (sur Flickr).

Laura Jarry.

13/07/2010

| Version mobile | Contact | © Tous droits réservés - 2010 | Lettre électronique | Profil Facebook
Retrouvez la page d'aqui.fr sur Facebook | Mentions légales | Suivez aqui.fr sur Twitter
L'information d'Aquitaine en direct sur Netvibes L'information d'Aquitaine en direct sur iGoogle L'information d'Aquitaine en direct sur Mon Yahoo! S'abonner au flux RSS 2.0 d'aqui.fr
- aqui.fr est membre du Syndicat de la Presse Indépendante d'Information en Ligne (Spiil) -

Puce LE FIL ...

Puce EDITO
Un si lourd climat social...
La bataille des chiffres était d'autant plus inévitable que partout en France, à Bordeaux comme dans les rues de Paris, les manifestants étaient très nombreux.

Et cela ne pouvait qu'être minimisé par le pouvoir. Ne nous trompons pas : si en cette rentrée autant de gens, et pas seulement du secteur public, ont défilé, la réforme des retraites n'en est pas l'unique cause.
Ce mouvement et son ampleur sont le reflet de tous les doutes qui habitent la société française. Naturellement, celles et ceux qu'une longue vie de travail ont harassé n'ont pas envie de jouer les prolongations, ne fut-ce que pour deux ans. C'est évidemment ce qui convainc le PS de promettre, imprudemment, qu'il rétablira l'âge légal de la retraite à 60 ans, s'il revient au pouvoir. Mais, au fond, c'est moins la perspective des 62 ans qui a mobilisé autant de monde que la profondeur de la crise économique et sociale qui frappe notre pays.
Le niveau du chômage reste très élevé et l'on ne dit pas assez qu'il résulte d'un sous emploi grave, d'emplois industriels que nous n'avons pas crées, dans des secteurs où, par comparaison, l'Allemagne est présente ce qui explique l'excellence de son commerce extérieur, à la différence du notre, très déficitaire.
Les pères et mères qui vont accéder à la retraite, selon un calendrier qu'ils n'avaient pas imaginé, doivent souvent continuer à assumer la charge de leurs enfants ou petits-enfants sans travail. Et l'on voudrait que cette situation ne pèse pas, lourdement, dans la décision de soutenir des syndicats qui n'obéissent pas, tous, à un élan corporatiste ? A cet égard, la conversion à l'action vigoureuse de François Chérèque, le patron de la CFDT, reprochant au gouvernement de n'avoir rien fait depuis trois mois, a été révélatrice de la dégradation du climat social.
Nicolas Sarkozy répond donc, dès aujourd'hui, à cette mobilisation d'envergure en essayant de monter qu'il a du cœur, que ceux qui ont travaillé dur seront entendus mais on ne sait trop encore comment.
Le climat politique, en cette rentrée, est si mauvais qu'il doit reprendre la main en espérant que le changement de gouvernement à venir lui redonnera de l'oxygène. Entre l'Elysée et les syndicats qui sentent un pays réactif, le vrai bras de fer n'est pas encore vraiment engagé mais il ne faudrait pas grand chose pour qu'il dérape, et, bien au-delà de ce que l'on pouvait encore imaginer au printemps dernier.

Joël Aubert


| Réagir Réagir à cet article |