Recettes de la semaine du 2 août
Et si on faisait des brochettes ?!
The New York Times l'intégrale des unes 1851-2009
Une sélection de 300 "unes" du«New York Times»reproduites en fac-similé, de 1851 à 2009. Une vue d'ensemble des événements politiques, économiques, culturels et sportifs. Les 3 DVD ...
Mark di Suvero embrase le Médoc
Mark di Suvero est le plus célèbre sculpteur américain de notre siècle. Ses oeuvres sont exposées dans le monde entier : Cambera (Australie), Toronto, Bonn, Berlin, Valenciennes, Stockholm? ...
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A l'approche du premier tour des élections régionales en Aquitaine, Aqui!fr a décidé de donner la parole à toutes les têtes de listes des différents partis en présence. Rencontre avec Jacques Colombier du Front national qui siège depuis vingt quatre ans à la Région.Aqui! : Pourquoi avez-vous choisi de vous représenter ? Vous êtes conseiller régional depuis 1986, pourquoi ne pas avoir passé la main ? Jacques Colombier : Mon mouvement a jugé que j'étais le plus apte à le faire. Je n'ai que 57 ans. Le Front national a des représentants au Conseil régional depuis 24 ans, c'est le plus important. Mon but ultime n'est pas d'être conseiller régional. Nul n'est irremplaçable. Je souhaite donc que des jeunes prennent la main la prochaine fois. @! : De nombreux mouvements de soutien aux sans papiers se créent aujourd'hui en France, n'avez-vous pas le sentiment d'être « décalés » avec votre discours sur l'immigration alors que les citoyens européens peuvent circuler librement (accords de Schengen) ? J.C : Je ne suis pas "décalé". Au contraire, je suis à la mode. Comme nous, depuis 1984, des millions de Français pensent que l'immigration est devenue une invasion dans notre pays et qu'il faut arrêter cela. Je vous rappelle que les sans-papiers sont dans l'illégalité. Nous ne détestons pas les immigrés. Nous critiquons une politique d'immigration en France que nous jugeons criminelle en accueillant toute la misère du monde. @! : Le FN a pedru nombre de ses électeurs aux présidentielles ? Les politologues estiment que Nicolas Sarkozy vous les a pris; est-ce toujours le cas aujourd'hui ? J.C : Les électeurs du FN qui ont voté Nicolas Sarkzoy en 2007 sont aujourd'hui tous déçus. Il devait "karchériser" les banlieues, faire croître le pouvoir d'achat des Français. Aujourd'hui, tout le monde voit que c'était du "pipeau". Tous les voyants sont au rouge. Déjà, aux Européennes, nous avons pu constater un retour de "nos" électeurs. Je pense que ce mouvement sera encore plus fort aux régionales. En Aquitaine, nous espérons dépasser les 10%. Interview : Nicolas César 02/03/2010 |
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Du sommet du Tourmalet au podium des Chantiers navals de Saint Nazaire, une pré commande russe en poche, l'homme de l'Elysée va à la rencontre des « couches populaires », celles qui ont contribué à son élection de 2007 et qui, depuis, tous les sondages le confirment, l'ont quitté.
Avec 34 % d'opinions favorables (1), le chef de l'exécutif connaît un désaveu exceptionnel et suscite, jusqu'au au sein de sa propre famille politique, plus d'une interrogation. Certes, la présidentielle n'est que dans vingt mois mais la situation de l'économie d'une part, le rapport des forces politiques d'autre part, y compris à droite, placent Nicolas Sarkozy dans l'obligation de partir de loin pour tenter de remonter un aussi lourd handicap.
A cet impératif s'ajoute une manière de dissuasion à l'égard de ceux qui à droite auraient quelques velléités de candidature. On songe au maire de Bordeaux qui jure qu'il ne sera pas candidat contre Nicolas Sarkozy mais active ses réseaux, en toute tranquillité; on songe aussi à certain ministre du « Nouveau Centre » qui laisse entendre qu'il pourrait être candidat, on pense enfin à Dominique de Villepin dont le procès Clearstream qui viendra en appel, au printemps 2011, sera déterminant pour une éventuelle candidature.
Nicolas Sarkozy s'installe, et ses conseillers l'installent, dans la situation de candidat naturel et unique de la droite à l'élection de 2012. Qu'on se le dise.
Arrêtons-nous, un instant, sur deux dossiers où il monte en première ligne. Celui des retraites et celui de la sécurité.
Les retraites d'abord : avec des accents retrouvés de la campagne de 2007, une capacité à simplifier les choses à l'extrême, il fait tout pour s'imposer comme le sauveur du système de répartition à la française sur un thème hyper sensible pour les classes populaires. Imaginons, déjà, son discours de campagne dont il est persuadé qu'il finira par passer : je n'ai fait que mon devoir, là où on vous entretenait dans l'illusion d'une solution alternative... Lire la suite.
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