Recettes de la semaine du 2 août
Et si on faisait des brochettes ?!
The New York Times l'intégrale des unes 1851-2009
Une sélection de 300 "unes" du«New York Times»reproduites en fac-similé, de 1851 à 2009. Une vue d'ensemble des événements politiques, économiques, culturels et sportifs. Les 3 DVD ...
Mark di Suvero embrase le Médoc
Mark di Suvero est le plus célèbre sculpteur américain de notre siècle. Ses oeuvres sont exposées dans le monde entier : Cambera (Australie), Toronto, Bonn, Berlin, Valenciennes, Stockholm? ...
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Si l'on en croit le sondage réalisé par l'Ifop, le président sortant PS du Conseil Régional d'Aquitaine Alain Rousset arriverait en tête (31%) au premier tour des élections régionales, devant la liste UMP conduite par le ministre du Travail Xavier Darcos (24%). Crédité de 12% devant Europe écologie et le Front de gauche, le centriste Jean Lassalle (MoDem) arriverait en 3ème position et créerait la surprise. Rencontre avec un personnage quelque peu atypique de la vie politique aquitaine. Aqui ! : Vous avez fait campagne sur votre personne, notamment votre identité de Béarnais, ne craignez-vous de ne pas être assez aquitain ? Jean Lassalle : Je suis très "typé" pyrénéen, mais je suis aussi député. Je pense que si la tentation existait, j'en tirerais plutôt un avantage. Dans un univers politique désincarné, le fait d'avoir une identité forte permet de se démarquer et d'être "différent". @! : Vous n'êtes pas forcément connu des Girondins, pensez-vous qu'en deux mois, on peut combler ce déficit de notoriété ? J.L. : Je pense que oui, sinon, je ne l'aurais pas fait. Cela correspond aussi à ma vision de la politique. La politique n'est pas un long fleuve tranquille. Il n'y a pas de carrière programmée, c'est le peuple qui décide. et, le peuple peut parfois réserver des surprises. En tout cas, j'avais envie d'essayer, car aujourd'hui les politiques sont tellement décriés. @! : Beaucoup d'observateurs estiment que vous n'avez pas les compétences en matière économique pour diriger la Région, que leur répondez-vous ? J.L : Comment peut-on décerner des notes ? Qui sont ces gens ? Sur quels critères se basent-ils ?Ce n'est pas parce que je ne sors pas un chiffre toutes les 20 secondes que je ne connais pas l'économie. Je suis élu depuis plus de 30 ans et j'ai créé ma propre entreprise dans le passé et j'en ai vécu pendant 25 ans. Je suis aussi père de 4 enfants et je gère très bien ma famille. Certains hommes politiques se réfugient derrière ces chiffres pour masquer leurs carences politiques. Alain Rousset, par exemple, est un très bon technicien, mais ce n'est pas un grand politique. A quoi ça sert d'être président d'une Région si celle-là figure parmi le peloton de tête de celles qui investissent le moins en Europe ? Interview : Nicolas César 11/03/2010 |
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Du sommet du Tourmalet au podium des Chantiers navals de Saint Nazaire, une pré commande russe en poche, l'homme de l'Elysée va à la rencontre des « couches populaires », celles qui ont contribué à son élection de 2007 et qui, depuis, tous les sondages le confirment, l'ont quitté.
Avec 34 % d'opinions favorables (1), le chef de l'exécutif connaît un désaveu exceptionnel et suscite, jusqu'au au sein de sa propre famille politique, plus d'une interrogation. Certes, la présidentielle n'est que dans vingt mois mais la situation de l'économie d'une part, le rapport des forces politiques d'autre part, y compris à droite, placent Nicolas Sarkozy dans l'obligation de partir de loin pour tenter de remonter un aussi lourd handicap.
A cet impératif s'ajoute une manière de dissuasion à l'égard de ceux qui à droite auraient quelques velléités de candidature. On songe au maire de Bordeaux qui jure qu'il ne sera pas candidat contre Nicolas Sarkozy mais active ses réseaux, en toute tranquillité; on songe aussi à certain ministre du « Nouveau Centre » qui laisse entendre qu'il pourrait être candidat, on pense enfin à Dominique de Villepin dont le procès Clearstream qui viendra en appel, au printemps 2011, sera déterminant pour une éventuelle candidature.
Nicolas Sarkozy s'installe, et ses conseillers l'installent, dans la situation de candidat naturel et unique de la droite à l'élection de 2012. Qu'on se le dise.
Arrêtons-nous, un instant, sur deux dossiers où il monte en première ligne. Celui des retraites et celui de la sécurité.
Les retraites d'abord : avec des accents retrouvés de la campagne de 2007, une capacité à simplifier les choses à l'extrême, il fait tout pour s'imposer comme le sauveur du système de répartition à la française sur un thème hyper sensible pour les classes populaires. Imaginons, déjà, son discours de campagne dont il est persuadé qu'il finira par passer : je n'ai fait que mon devoir, là où on vous entretenait dans l'illusion d'une solution alternative... Lire la suite.
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