Recettes de la semaine du 2 août
Et si on faisait des brochettes ?!
The New York Times l'intégrale des unes 1851-2009
Une sélection de 300 "unes" du«New York Times»reproduites en fac-similé, de 1851 à 2009. Une vue d'ensemble des événements politiques, économiques, culturels et sportifs. Les 3 DVD ...
Mark di Suvero embrase le Médoc
Mark di Suvero est le plus célèbre sculpteur américain de notre siècle. Ses oeuvres sont exposées dans le monde entier : Cambera (Australie), Toronto, Bonn, Berlin, Valenciennes, Stockholm? ...
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Il est engagé dans une mission de développement durable car les TER, doivent permettre le report modal, en proposant une alternative à la voiture. Jean Louis Carrère, sénateur socialiste des Landes et vice-président du Conseil Régional d'Aquitaine en charge des transports, a bien voulu nous recevoir à l'Hôtel de Région, pour faire le point sur l'avancement de sa politique ferroviaire. Il répond à nos préoccupations d'usagers et à nos interrogations citoyennes. @qui ! : Se déplacer pour travailler est devenu une contrainte. Vous voulez que le Service Public réponde à cette nouvelle demande de transport. Et mette à disposition de l'usager toutes les alternatives à l'utilisation systématique de la voiture. Où en est ce projet de « report modal » ? Jean-Louis Carrère : La demande de transport a explosé. En boom de 43% depuis 4 ans. Le « report modal » permet de limiter les émissions de gaz à effet de serre et de lutter contre la dangerosité de la circulation. Les usagers laisseront leurs moyens de locomotion dans les gares en toute sécurité. Toute la partie extérieure (parking) sera à la charge des communes. Un système de billetterie unique sera mis en place. Un ticket unique permettra de passer du train au bus ou du train au tram. @ ! : Aujourd'hui, les usagers se plaignent du retard des TER. Quelles réponses pouvez-vous apporter à ce problème ? J.L.C : Le retard d'un TGV prioritaire bouscule toujours le cadencement des TER. Il est désastreux pour les usagers du TER de subir les retards de la SNCF. Si la SNCF tient ses délais, fin 2011, elle aura cadencé tous ses trains. La Région pourra alors corriger ses cadencements par rapport à ceux de la SNCF. @ ! : Que répondez-vous aux usagers qui se plaignent de la vétusté de certaines lignes ? J.L.C : Les voies des lignes Bergerac-Sarlat, Bayonne-St-Jean-Pied-De-Port, ainsi que celles de la ligne du Médoc sont d'une extrême vêtusté. L'État et Réseau Ferré de France (RFF) sont dans l'incapacité de régénérer les voies. Vitesse réduite. Dangerosité, obligeant, quelques fois, les passagers à descendre des trains pour finir le trajet en bus. Alors que l'attractivité du train, c'est sa vitesse et son confort ! @ ! : Que comptez-vous faire pour moderniser ces voies ? J.L.C : Tout d'abord, il est indigne de laisser des usagers à quai... Je vais m'élever pour que la SNCF fasse des efforts en matière d'utilisation et de rotation des rames. Il y a bien quelques trains qui voyagent au trois-quart vide ici ou là, tandis que notre situation sur certaines lignes est insupportable. @ ! : Qui va s'occuper de rénover ces lignes ? J.L.C : La régénération des voies n'est pas une compétence de la Région. Mais pour autant, l'aménagement du territoire est une priorité. La Région a refusé de se fonder sur une étude selon laquelle, la ligne Bergerac-Sarlat devait fermer, mais aussi Saint-Jean-Pied-De-Port, Oloron , Bedous... On ne pouvait plus assurer de dessertes étant donné la vêtusté des lignes et des caténaires... On a accepté de contractualiser avec Réseau Ferré de France (RFF) et l'État pour restaurer les lignes Bergerac-Sarlat, mais aussi les lignes Bayonne-Cambo ( avec l'aide du Conseil Général ), Pau-Oloron et bientôt Cambo-St-Jean-Pied-De-Port. @ ! : Vous prévoyez un plan de développement des TER de grande ampleur, mais est-ce que l'Etat suivra ? J.L.C : L'État ne peut pas faire semblant, d'un côté, d'organiser des Grenelles et de l'autre, de valoriser les autoroutes ! Pourtant, il nous laisse seul pour améliorer les gares et l'accès des handicapés. Pour être franc, on se méfie de l'État.
propos reccueillis par Olvier Darrioumerle 21/02/2010 |
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Du sommet du Tourmalet au podium des Chantiers navals de Saint Nazaire, une pré commande russe en poche, l'homme de l'Elysée va à la rencontre des « couches populaires », celles qui ont contribué à son élection de 2007 et qui, depuis, tous les sondages le confirment, l'ont quitté.
Avec 34 % d'opinions favorables (1), le chef de l'exécutif connaît un désaveu exceptionnel et suscite, jusqu'au au sein de sa propre famille politique, plus d'une interrogation. Certes, la présidentielle n'est que dans vingt mois mais la situation de l'économie d'une part, le rapport des forces politiques d'autre part, y compris à droite, placent Nicolas Sarkozy dans l'obligation de partir de loin pour tenter de remonter un aussi lourd handicap.
A cet impératif s'ajoute une manière de dissuasion à l'égard de ceux qui à droite auraient quelques velléités de candidature. On songe au maire de Bordeaux qui jure qu'il ne sera pas candidat contre Nicolas Sarkozy mais active ses réseaux, en toute tranquillité; on songe aussi à certain ministre du « Nouveau Centre » qui laisse entendre qu'il pourrait être candidat, on pense enfin à Dominique de Villepin dont le procès Clearstream qui viendra en appel, au printemps 2011, sera déterminant pour une éventuelle candidature.
Nicolas Sarkozy s'installe, et ses conseillers l'installent, dans la situation de candidat naturel et unique de la droite à l'élection de 2012. Qu'on se le dise.
Arrêtons-nous, un instant, sur deux dossiers où il monte en première ligne. Celui des retraites et celui de la sécurité.
Les retraites d'abord : avec des accents retrouvés de la campagne de 2007, une capacité à simplifier les choses à l'extrême, il fait tout pour s'imposer comme le sauveur du système de répartition à la française sur un thème hyper sensible pour les classes populaires. Imaginons, déjà, son discours de campagne dont il est persuadé qu'il finira par passer : je n'ai fait que mon devoir, là où on vous entretenait dans l'illusion d'une solution alternative... Lire la suite.
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