Recettes de la semaine du 6 septembre
Cette semaine pour la rentrée, c'est cakes à volonté ! Facile à faire, à découper et à emmener pour la pause goûter, ils feront le bonheur des petits et des grands...
La semaine prochaine ...
The New York Times l'intégrale des unes 1851-2009
Une sélection de 300 "unes" du«New York Times»reproduites en fac-similé, de 1851 à 2009. Une vue d'ensemble des événements politiques, économiques, culturels et sportifs. Les 3 DVD ...
4ème Foire aux vins de la WINERY
Du 14 septembre au 3 octobre 2010, la Winery programme la 4ème édition de sa Foire aux Vins et propose une dégustation gratuite de sa sélection. ...
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Rares sont les éditeurs régionaux qui peuvent se targuer d'un passé aussi prestigieux que Fanlac à Périgueux, une maison qui reste perçue, aujourd'hui, comme "l'éditeur du Périgord", même s'il doit partager avec d'autres la manne des écrits portant l'image de l'ancien comté d'Aquitaine. Les directeurs actuels de l'éditeur périgordin, Bernard et Marie-Françoise Tardien -celle-ci est la fille du fondateur Pierre Fanlac- demeurent fidèles à l'esprit des origines tout en s'adaptant aux contraintes de l'heure. Les temps ont changé certes, et le souvenir et l'hommage ne sauraient, à eux seuls, assurer la vie du Fanlac d'aujourd'hui. Mais les héritiers du fondateur conservent les grands enseignements de ce dernier, en particulier la qualité,le sérieux de la rédaction et l'amour du livre bien fait, même si les techniques modernes d'impression, ne permettent pas toujours de retrouver la spécificité de l'époque du plomb. Impossible de détailler, ici, l'histoire des éditions Fanlac, mais pour donner une idée de la richesse de celles-ci, il faut indiquer que Pierre Fanlac, né à Périgueux en 1918, écrivain et poète lui-même, fut amené à cotoyer les auteurs et journalistes de son temps les plus en vue. Après des débuts de journaliste et d'éditeur en Dordogne, après avoir milité pendant la résistance dans le mouvement Combat (capturé par les Allemands, il sera toutefois libéré) il avait quitté, en effet , son Périgord natal -où la ferme de l'un de ses ancêtres a servi au tournage du célèbre Jacquou Le Croquant de Stellio Lorenzi- pour exercer ses talents dans la capitale. Il lancera notamment avec Jean-Paul Lacroix et Gabriel Macé (le futur rédacteur en Chef du Canard Enchaîné) un journal satirique conçu sous l'occupation, L'Essor. En 1947, le tirage de cet hebdomadaire atteindra les 120 000 exemplaires. Sur la lancée du succès, Pierre Fanlac transférera sa maison d'édition à Paris où il se liera avec Pierre Seghers, et publiera , entre autres ouvrages, "L'immoraliste" d'André Gide. Dans le magnifique catalogue du Cinquantenaire (1943 -1993) des Editions Fanlac on relève, également, les noms d'écrivains célèbres tels Jean Giono et Hervé Bazin. Retour en Périgord
Besoin d'auteurs créatifs
Gilbert Garrouty Bernard Tardien présente La Belle Coutelière (Ph Aqui) 25/02/2008 |
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Il va falloir vivre au rythme d'une actualité politique toute entière accaparée par les faits et gestes des aspirants candidats, du vrai candidat à sa propre succession qui jurera qu'il n'y pense pas en se rasant le matin parce qu'il est bien trop occupé avec les affaires de la France et même celles du monde, puisqu'il va présider le G20. Vingt mois ça va être bien long, surtout que l'affrontement risque d'être furieux, impitoyable. Et, cela, dans une France en proie au doute le plus profond où le chômage et surtout le sous emploi deviennent endémiques. Une France où l'on est frappé, au fil des rencontres, par l'inquiétude des acteurs de la vie publique, des fonctionnaires qui s'interrogent sur l'application des réformes, dans le secteur de la santé par exemple, des élus qui, à droite comme à gauche, jugent sévèrement cette fameuse réforme territoriale sans tête ni queue... ni moyens, des présidents de départements qui passent les budgets à la paille de fer et s'attendent au choc en retour de la société. Une France des associations, des grands secteurs, celui du logement notamment où les organismes type HLM observent la montée des périls dans des banlieues où rien n'est résolu. Une France agricole dont Nicolas Sarkozy semble s'être rendu compte qu'elle n'avait plus que trois ans pour s'adapter au bouleversement final de la PAC.
Ce tableau bien trop noir, dira-t-on, ne puise pas seulement ses origines dans la crise qui, depuis deux ans, a bouleversé l'économie mondiale, dans la volatilité des marchés, dans l'irresponsabilité de quelque grande banque d'affaires.
S'agissant de la France, il est le reflet d'une perte de confiance grandissante à l'égard de la classe politique. Le phénomène n'est pas nouveau mais il devient, chaque jour, plus lourd de conséquences. Les Français veulent bien entendre que leur pays a plus que doublé sa dette en quatre ans et a donc une obligation absolue d'arrêter cette folie; ils peuvent comprendre que certains avantages fiscaux soient « rabotés » ou supprimés... Lire la suite.
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