Recettes de la semaine du 6 septembre
Cette semaine pour la rentrée, c'est cakes à volonté ! Facile à faire, à découper et à emmener pour la pause goûter, ils feront le bonheur des petits et des grands...
La semaine prochaine ...
The New York Times l'intégrale des unes 1851-2009
Une sélection de 300 "unes" du«New York Times»reproduites en fac-similé, de 1851 à 2009. Une vue d'ensemble des événements politiques, économiques, culturels et sportifs. Les 3 DVD ...
4ème Foire aux vins de la WINERY
Du 14 septembre au 3 octobre 2010, la Winery programme la 4ème édition de sa Foire aux Vins et propose une dégustation gratuite de sa sélection. ...
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Cette année 2009, le festival a 20 ans. Plus que jamais, il conserve au coeur de ses priorités un théâtre contemporain, faisant appel à des textes originaux et des auteurs marquant du 20e et du 21e siècle mais aussi des pièces de répertoire, un tantinet remises au goût du jour... Mais 20 ans, c'est aussi la poursuite d'un développement via la décentralisation du festival, et le début d'une nouvelle aventure : un jumelage culturel avec une province d'Argentine. A découvrir à travers une exposition et cinq pièces de Copi, un auteur contemporain, emblématique de l'Amérique du sud.Pour ces 20 ans, le festival exprime à nouveau son attachement aux compagnies installées sur le territoire aquitain. Parmi elles on retrouve compagnies Apsaras, Tiberghien, Petit Théâtre de Pain, Les Enfants du Paradis, la compagnie du Si, 4cats... sans oublier le Théâtre des Chimères qui présentera sa dernière création, Les Enfants d'Arcadie, réflexion «animée» sur l'animalité de l'Homme inspirée de Shakespeare et de Bond. Mais tout comme l'édition 2008, les vendredi 21 et samedi 22 août le festival placent les amateurs sous le feu des projecteurs, dans le cadre des Journées du Théâtre Amateur de Haute Gironde. Solène Méric Plus d'infos : http://www.chantiersdeblaye-estuaire.com |
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Il va falloir vivre au rythme d'une actualité politique toute entière accaparée par les faits et gestes des aspirants candidats, du vrai candidat à sa propre succession qui jurera qu'il n'y pense pas en se rasant le matin parce qu'il est bien trop occupé avec les affaires de la France et même celles du monde, puisqu'il va présider le G20. Vingt mois ça va être bien long, surtout que l'affrontement risque d'être furieux, impitoyable. Et, cela, dans une France en proie au doute le plus profond où le chômage et surtout le sous emploi deviennent endémiques. Une France où l'on est frappé, au fil des rencontres, par l'inquiétude des acteurs de la vie publique, des fonctionnaires qui s'interrogent sur l'application des réformes, dans le secteur de la santé par exemple, des élus qui, à droite comme à gauche, jugent sévèrement cette fameuse réforme territoriale sans tête ni queue... ni moyens, des présidents de départements qui passent les budgets à la paille de fer et s'attendent au choc en retour de la société. Une France des associations, des grands secteurs, celui du logement notamment où les organismes type HLM observent la montée des périls dans des banlieues où rien n'est résolu. Une France agricole dont Nicolas Sarkozy semble s'être rendu compte qu'elle n'avait plus que trois ans pour s'adapter au bouleversement final de la PAC.
Ce tableau bien trop noir, dira-t-on, ne puise pas seulement ses origines dans la crise qui, depuis deux ans, a bouleversé l'économie mondiale, dans la volatilité des marchés, dans l'irresponsabilité de quelque grande banque d'affaires.
S'agissant de la France, il est le reflet d'une perte de confiance grandissante à l'égard de la classe politique. Le phénomène n'est pas nouveau mais il devient, chaque jour, plus lourd de conséquences. Les Français veulent bien entendre que leur pays a plus que doublé sa dette en quatre ans et a donc une obligation absolue d'arrêter cette folie; ils peuvent comprendre que certains avantages fiscaux soient « rabotés » ou supprimés... Lire la suite.
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