Recettes de la semaine du 2 août
Et si on faisait des brochettes ?!
The New York Times l'intégrale des unes 1851-2009
Une sélection de 300 "unes" du«New York Times»reproduites en fac-similé, de 1851 à 2009. Une vue d'ensemble des événements politiques, économiques, culturels et sportifs. Les 3 DVD ...
Mark di Suvero embrase le Médoc
Mark di Suvero est le plus célèbre sculpteur américain de notre siècle. Ses oeuvres sont exposées dans le monde entier : Cambera (Australie), Toronto, Bonn, Berlin, Valenciennes, Stockholm? ...
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Cette année 2009, le festival a 20 ans. Plus que jamais, il conserve au coeur de ses priorités un théâtre contemporain, faisant appel à des textes originaux et des auteurs marquant du 20e et du 21e siècle mais aussi des pièces de répertoire, un tantinet remises au goût du jour... Mais 20 ans, c'est aussi la poursuite d'un développement via la décentralisation du festival, et le début d'une nouvelle aventure : un jumelage culturel avec une province d'Argentine. A découvrir à travers une exposition et cinq pièces de Copi, un auteur contemporain, emblématique de l'Amérique du sud.Pour ces 20 ans, le festival exprime à nouveau son attachement aux compagnies installées sur le territoire aquitain. Parmi elles on retrouve compagnies Apsaras, Tiberghien, Petit Théâtre de Pain, Les Enfants du Paradis, la compagnie du Si, 4cats... sans oublier le Théâtre des Chimères qui présentera sa dernière création, Les Enfants d'Arcadie, réflexion «animée» sur l'animalité de l'Homme inspirée de Shakespeare et de Bond. Mais tout comme l'édition 2008, les vendredi 21 et samedi 22 août le festival placent les amateurs sous le feu des projecteurs, dans le cadre des Journées du Théâtre Amateur de Haute Gironde. Solène Méric Plus d'infos : http://www.chantiersdeblaye-estuaire.com |
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Du sommet du Tourmalet au podium des Chantiers navals de Saint Nazaire, une pré commande russe en poche, l'homme de l'Elysée va à la rencontre des « couches populaires », celles qui ont contribué à son élection de 2007 et qui, depuis, tous les sondages le confirment, l'ont quitté.
Avec 34 % d'opinions favorables (1), le chef de l'exécutif connaît un désaveu exceptionnel et suscite, jusqu'au au sein de sa propre famille politique, plus d'une interrogation. Certes, la présidentielle n'est que dans vingt mois mais la situation de l'économie d'une part, le rapport des forces politiques d'autre part, y compris à droite, placent Nicolas Sarkozy dans l'obligation de partir de loin pour tenter de remonter un aussi lourd handicap.
A cet impératif s'ajoute une manière de dissuasion à l'égard de ceux qui à droite auraient quelques velléités de candidature. On songe au maire de Bordeaux qui jure qu'il ne sera pas candidat contre Nicolas Sarkozy mais active ses réseaux, en toute tranquillité; on songe aussi à certain ministre du « Nouveau Centre » qui laisse entendre qu'il pourrait être candidat, on pense enfin à Dominique de Villepin dont le procès Clearstream qui viendra en appel, au printemps 2011, sera déterminant pour une éventuelle candidature.
Nicolas Sarkozy s'installe, et ses conseillers l'installent, dans la situation de candidat naturel et unique de la droite à l'élection de 2012. Qu'on se le dise.
Arrêtons-nous, un instant, sur deux dossiers où il monte en première ligne. Celui des retraites et celui de la sécurité.
Les retraites d'abord : avec des accents retrouvés de la campagne de 2007, une capacité à simplifier les choses à l'extrême, il fait tout pour s'imposer comme le sauveur du système de répartition à la française sur un thème hyper sensible pour les classes populaires. Imaginons, déjà, son discours de campagne dont il est persuadé qu'il finira par passer : je n'ai fait que mon devoir, là où on vous entretenait dans l'illusion d'une solution alternative... Lire la suite.
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