Recettes de la semaine du 2 août
Et si on faisait des brochettes ?!
The New York Times l'intégrale des unes 1851-2009
Une sélection de 300 "unes" du«New York Times»reproduites en fac-similé, de 1851 à 2009. Une vue d'ensemble des événements politiques, économiques, culturels et sportifs. Les 3 DVD ...
Mark di Suvero embrase le Médoc
Mark di Suvero est le plus célèbre sculpteur américain de notre siècle. Ses oeuvres sont exposées dans le monde entier : Cambera (Australie), Toronto, Bonn, Berlin, Valenciennes, Stockholm? ...
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A moins de deux semaines du premier tour des élections régionales, il semble paradoxal que les compétences de l'institution régionale restent assez peu connues des Aquitains. Elle intervient pourtant dans des domaines d'importance tels la formation professionnelle où son pouvoir d'action est loin d'être négligeable, surtout en cette période marquée par l'accroissement du chômage. Exemple de cette compétence avec un mécanisme mis en place en 2009 en Aquitaine, à l'attention principale des jeunes chômeurs sans indemnités: le Revenu Social de Formation. Selon Jean-Pierre Dufour, Vice-président du Conseil régional en charge de la formation professionnelle « Plus on a eu en charge des parts de la formation professionnelle, suite aux transferts de compétence de l'Etat, plus on a constaté une très grande inégalité de traitement entre les stagiaires. Certains suivaient des formations rémunérées par l'AFPA, d'autres étaient bénéficiaires de minimas sociaux et d'autres enfin n'avaient droit à rien. Il fallait lutter contre ces inégalités. » D'où l'adoption par l'assemblée régionale du Revenu Social de Formation (RSF) qui s'adresse principalement aux jeunes chômeurs non indemnisés au titre de l'Assedic ou du RSA. Solène Méric 04/03/2010 |
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Du sommet du Tourmalet au podium des Chantiers navals de Saint Nazaire, une pré commande russe en poche, l'homme de l'Elysée va à la rencontre des « couches populaires », celles qui ont contribué à son élection de 2007 et qui, depuis, tous les sondages le confirment, l'ont quitté.
Avec 34 % d'opinions favorables (1), le chef de l'exécutif connaît un désaveu exceptionnel et suscite, jusqu'au au sein de sa propre famille politique, plus d'une interrogation. Certes, la présidentielle n'est que dans vingt mois mais la situation de l'économie d'une part, le rapport des forces politiques d'autre part, y compris à droite, placent Nicolas Sarkozy dans l'obligation de partir de loin pour tenter de remonter un aussi lourd handicap.
A cet impératif s'ajoute une manière de dissuasion à l'égard de ceux qui à droite auraient quelques velléités de candidature. On songe au maire de Bordeaux qui jure qu'il ne sera pas candidat contre Nicolas Sarkozy mais active ses réseaux, en toute tranquillité; on songe aussi à certain ministre du « Nouveau Centre » qui laisse entendre qu'il pourrait être candidat, on pense enfin à Dominique de Villepin dont le procès Clearstream qui viendra en appel, au printemps 2011, sera déterminant pour une éventuelle candidature.
Nicolas Sarkozy s'installe, et ses conseillers l'installent, dans la situation de candidat naturel et unique de la droite à l'élection de 2012. Qu'on se le dise.
Arrêtons-nous, un instant, sur deux dossiers où il monte en première ligne. Celui des retraites et celui de la sécurité.
Les retraites d'abord : avec des accents retrouvés de la campagne de 2007, une capacité à simplifier les choses à l'extrême, il fait tout pour s'imposer comme le sauveur du système de répartition à la française sur un thème hyper sensible pour les classes populaires. Imaginons, déjà, son discours de campagne dont il est persuadé qu'il finira par passer : je n'ai fait que mon devoir, là où on vous entretenait dans l'illusion d'une solution alternative... Lire la suite.
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