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28/10/21 : Rive Droite - La Nuit Verte 2022 se prépare déjà: Geörgette Power, artiste invité de cette 6e Nuit Verte est en résidence à Cenon. Objectif : s’immerger dans le territoire afin de proposer une œuvre in situ, conçue pour l'évènement.

28/10/21 : Bordeaux - Pour la Journée mondiale des AVC, 250 tensiomètres sont offerts ce vendredi place de la Victoire par l'asso AVC Tous concernés. Au menu aussi : détections de la tension artérielle, dépistage de l’arythmie cardiaque et contrôle de la glycémie

22/10/21 : Après avoir été retenue pour devenir centre de préparation aux Jeux Olympiques dans 17 disciplines, la ville de Pau vient également d'être adoubée pour 3 nouvelles disciplines : le skateboard, le basketball 3*3 et le breakdance.

20/10/21 : Après un arrêt forcé en mars 2020 en raison de la crise sanitaire, Chalair annonce la reprise de la ligne Bordeaux-Montpellier à partir du lundi 15 novembre 2021, à raison de 4 fréquences hebdomadaires

19/10/21 : Pau Béarn Pyrénées Mobilités et ses Partenaires Engagés lancent la 3ème campagne d’Aide à l’achat Vélos, dont l'offre est doublée cette année. Cette 3ème session d’instruction des demandes aura lieu du lundi 1er novembre au mardi 30 novembre 2021.

15/10/21 : Saint-Médard en Jalles poursuit sa concertation sur son futur "Plan vélo et autres mobilités actives" pour déterminer les actions à prévoir en terme d'aménagement, d'éducation, de prévention ou de promotion. Rdv le 18 octobre et le 3 novembre+ d'info

15/10/21 : Rencontres, animations, spectacle, exposition, ciné-débats, atelier, handisport... Du 2 au 16 novembre, la 8ème édition de la Quinzaine de l'Egalité et la Diversité débarque à Bordeaux et dans la métropole. Une fois encore le programme sera riche !+ d'info

15/10/21 : Talence organise samedi 16 octobre de 10h à 19h, une journée consacrée aux sports, mis à l’honneur avec une "Journée olympique" et la "course des 5 et 10 km" : un grand rendez-vous sportif afin de préparer les JO de Paris 2024 et soutenir nos athlètes+ d'info

07/10/21 : À partir du 17 décembre, Volotea proposera une nouvelle ligne au départ de l’aéroport de Bordeaux-Mérignac à destination de l’aéroport de Lille 2 fois par semaine en décembre et en janvier puis 6 fois par semaine à partir d’avril 2022.

07/10/21 : Dans le cadre des travaux de la déviation du Taillan-Médoc, la section à 2x2 voies de la RD 1215E1, route à grand trafic, sera réduite à 1 voie dans le sens Bordeaux-Le Verdon, du 11/10 au 11/11 et dans le sens Le Verdon-Bordeaux, du 18 au 19 octobre

05/10/21 : L'Etat et la Région ont sélectionné 17 nouveaux lauréats au fonds d’accélération des investissements industriels dans le cadre du plan France Relance. Ces 17 projets représentent 6 M€ de subventions sur un total pour l'heure de 63 M€ et 126 lauréats.+ d'info

05/10/21 : Au 31 juillet 2021, l’État a investi au titre de son plan France Relance 2,75 Mds € en Nouvelle-Aquitaine dont 770 M€ pour le volet transition écologique, 924 M€ pour le volet compétitivité et plus d’1Md pour le volet cohésion sociale et territoriale

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  • 28/10/21 | Un mois dédié à Jean Lacouture

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    Jean Lacouture, hommes de lettres régional et ancien journaliste disparu en juillet 2015, aurait fêté ses 100 ans le 9 juin dernier. A l'occasion de cet anniversaire, la Région Nouvelle-Aquitaine a décidé de lui consacrer le mois de novembre. Ainsi le « Mois Lacouture » sera ponctué de débats, rencontres ainsi que d'une exposition au sein de l'Hôtel de Région. Tout le programme est à découvrir le site de la Région Nouvelle-Aquitaine

  • 28/10/21 | Le Concours des Saveurs revient

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    L'Agence de l'Alimentation de Nouvelle-Aquitaine et le Département des Deux-Sèvres organisent ce jeudi une nouvelle session du Concours des Saveurs Nouvelle-Aquitaine à Celles-sur-Belle. Ce Concours permet de récompenser les meilleurs produits et recettes dans 28 catégories, mettant en lumière le savoir-faire des producteurs et artisans locaux. Pour cette nouvelle session 250 produits sont proposés par 70 producteurs et artisans.

  • 28/10/21 | U2P à Brive : de la fabrication de pain à sa distribution automatique

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    Initialement U2P en Corrèze fabrique des pains en gros volume à destination des collectivités et restaurants d'entreprises. Avec la crise sanitaire et les fermetures dues au confinement, la société a décidé de tourner sa production vers la fabrication de pain pour un parc de machines de distribution automatique de baguettes, conditionnées sous atmosphère protectrice, sur Brive. La société vient d'acquérir des équipements afin de répondre à cette demande grandissante et ainsi produire de nouvelles gammes de produits.

  • 28/10/21 | Limoges : Les 1000 visages de la Covid-19

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    Ce soir à 19h, l'Université de Limoges organise à la BFM une conférence sur le thème : « COVID-19 : L'ennemi invisible aux mille visages ». Cette conférence permet à tous de mieux comprendre les représentations en jeu dans la crise sanitaire que ce soit de l'image scientifique aux configurations émotionnelles. Cette conférence s'inscrit dans le cycle de conférences grand public interactives mis en place par l'Université.

  • 27/10/21 | Tolkien se tisse à Aubusson

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    La Cité internationale de la tapisserie d'Aubusson en Creuse a signé un partenariat afin de réaliser en 4 ans une série exclusive de 14 tapisseries et 2 tapis à partir de l'oeuvre graphique originale de J.R.R Tolkien. Le 22 octobre, elle a dévoilé la 12ème œuvre et la 1ère issue du livre du Seigneur des Anneaux : « Moria Gate ». D'environ 8m2, elle a nécessité plus de 1000h de travail.

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Jeunesse et passion de l'élevage ouvrent la Semaine de l'agriculture

19/05/2020 | La Semaine de l'agriculture a démarré ses débats en donnant la parole aux jeunes. Des jeunes passionnés par l'élevage et les concours de races.

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Voilà, c'est parti depuis ce lundi matin. Si il y a bien eu quelques petits couacs au démarrage, la Semaine de l'agriculture, qui vient prendre le relais digital du Salon de l'agriculture de Nouvelle-Aquitaine dans le contexte de crise sanitaire que l'on connaît a démarré ses premiers débats. Pour commencer, un échange revigorant entre cinq jeunes, étudiants en cursus agricole, salariés agricoles ou futurs éleveurs, avec pour points communs d'être « accros aux concours ». Un débat en clin d'oeil appuyé au Salon de l'élevage, Aquitanima, qui vient habituellement animer les 3 premiers jours du Salon de l'agriculture de Nouvelle-Aquitaine par ses concours de races. L'occasion pour ces jeunes de partager leur passion pour ces moments conviviaux et forts en émotion que sont les concours, mais aussi par ce prisme, d'évoquer une autre dimension forte de leur métier ou futurs métiers d'éleveur : l'indispensable communication avec les consommateurs citoyens.

Amandine Berguer, 21 ans, Clara Lasternas, 20 ans, Hugo Basta, 24 ans, Yann Sancuer, 21 ans, et enfin Julien Toulze 23 ans. Tous les cinq sont des passionnées. de l'élevage, des bêtes, avec pour chacun un coup de coeur pour une ou plusieurs races. Si Yann est tourné du côté des ovins, les quatre autres participants au premier débat de la Semaine de l'agriculture sont fans de Bazadaise, de Jersiaise, de Prim'holstein, de Blonde d'Aquitaine ou encore de Limousine. Autant de races bovines bien présentes dans notre région, qui, chaque année, défilent sur le ring central du hall 4 du Salon de l'agriculture dans le cadre des concours Aquitanima. Côté ovins ce sont les Ovinpiades, qui cherchent à désigner le meilleur jeune berger de la région (puis de France) qui y sont mises en avant.

Concours de jeunes et concours de races
Yann, justement, a remporté les Ovinpiades Aquitaine cette année, lui permettant de participer au concours national au Salon international de l'agriculture à Paris. Il détaille : « les Ovinpiades, qui sont réservées aux élèves des écoles, permettent de mesurer les savoir-faire du berger en termes de manipulation des animaux : savoir retourner une brebis, voir si elle est en bonne santé, voir son état d'engraissement, savoir lui couper les onglons et y détecter le moindre problème, car sur les pattes c'est assez fréquent. Ce concours ça m'a permis de passer un très bon moment et de monter au Salon de Paris pour la première fois », raconte le jeune homme depuis le Pays basque où il suit son BTS en apprentissage.
Dans la « catégorie » concours de jeunes, il y a aussi le Trophée national des lycées agricoles. Hugo Basta, lors son cursus à Orthez puis Montardon (64), a pu concourir deux fois à Paris dans ce cadre. « C'était une expérience extraordinaire ! », se rappelle-t-il, soucieux aussi de préciser qu'entre concours de jeunes et concours de race, les choses sont différentes. «Le concours de race vient récompenser le travail sur la génétique et la performance des animaux. Dans un concours de lycée, on vient mesurer le travail qui est fait autour de la bête : c'est plus technique que génétique. On travaille sur les leviers technique pour rendre l'élevage plus performant, tout en restant bien sûr sur des modes de productions extensifs et naturels ! ».

Ovinpiades à Bordeaux

Deux types de concours différents qui ont tout de même pour marqueur commun « une grande convivialité » assurent les jeunes témoins du jour, qui pour certains, connaissent cette ambiance des concours depuis le berceau, ou presque. C'est notamment le cas de Clara, dont les parents sont éleveurs de Limousine en Dordogne, et qui se rappelle avec enthousiasme de son premier concours. Et pourtant : « c'était en 2006, à Aquitanima, j'avais 6 ans, on me laissait brosser les animaux, les caresser ! ». Et aujourd'hui du haut de ses 20 ans l'enthousiasme n'a pas changé : « J'adore les concours pour tous leurs différents aspects : pour l'ambiance, revoir des gens qu'on apprécie, montrer notre travail, mais aussi le suspense, le stress, et bien sûr les podiums ! » Cette année au SIA de Paris, un des taureaux de l'élevage familial a fini premier... De quoi maintenir encore la passion pour quelques années sans doute.

"Les yeux qui pétillent"
Mais il y a autre chose que Clara, comme les autres jeunes « accros aux concours », met en avant : l'occasion qu'ils représentent d'échanger, de communiquer avec le grand public. Pour Julien, depuis le Cantal, ces concours « facilitent le contact avec le consommateur puisqu'il ne se déplace pas forcément sur les fermes. Pour beaucoup c'est la première fois qu'ils voient des vaches, et ça fait partie de notre métier d'expliquer ce que l'on produit et ce que l'on vend. Et puisgénéralement quand on parel avec eux on a les yeux qui pétillent, ils voit que l'on aime nos bêtes, qu'on les prépare avec soin ». Une question de la communication sur le métier, à laquelle tous les 5 sont convaincus de la nécessité. Clara, et 4 de ses camarades de classe ont d'ailleurs reçu, à l'occasion du SIA 2020, les honneurs de l'Assemblée nationale, suite à la réalisation d'un petit film sur « la réalité du monde paysan » devenu viral sur les réseaux sociaux. La vidéo a aujourd'hui dépassé les 50 000 vues.
Pour Amandine, passionnées des Bazadaises et des Jerziaises, communiquer ça n'est pas vraiment une charge de travail supplémentaire. « Si parfois il faut savoir rester calme et savoir employer les bons mots face à certains détracteurs, c'est pour moi un plaisir de parler et d'expliquer nos métiers ou nos animaux avec le public ». En fait, synthétise Clara, « il faut montrer aux gens, y compris sur les réseaux sociaux, que les choses négatives qu'ils peuvent entendre, ne sont pas vraies dans tous les élevages. » A chaque éleveur de se faire le porte parole de son métier en quelque sorte.

Gagner la confiance des consommateurs
Pour autant, au-delà des concours, nos jeunes ont bien constaté qu'avec le récent confinement une porte s'est ouverte, en grand... Selon leur terme :« L'explosion des circuits courts ». Et notamment chez Hugo Basta dont la famille d'éleveur de Blonde d'Aquitaine, s'est mise à la vente directe en février . Une démarche qui connaît un gros succès : « on abat une bête par mois, et on vend des paniers de 5 ou 10 kg, mais en juin on va abattre 2 bêtes pour répondre à la demande. » Au-delà d'avoir un gage de bonne qualité du produit, et sans doute aucun quant à sa traçabilité, c'est aussi l'occasion pour les consommateurs de rencontrer les éleveurs. « On parle avec eux, on explique notre métier, ils visitent la ferme... Une famille a même eu la chance d'assister à un vêlage... ! C'est aussi l'occasion pour nous de faire passer des messages, notamment sur les cahiers des charges, ou encore l'interdiction de la consommation d'OGM par les bovins. Le consommateur ne le sait pas forcément, il faut en parler. Et quand ils viennent c'est l'occasion de le faire. » Un point de vue partagé par Julien : « les fermes doivent être transparentes pour gagner la confiance des consommateurs ». Et dans cet optique,le souhait de tous, formalisé, notamment par Amandine, c'est que « ça continu comme ça, même après le Covid ! »

En attendant cette crise sanitaire les prive de ces fameux concours. 3Bien sûr l'ambiance nous manque, mais ça a aussi un impact économiquement. Lors des concours, il y a aussi des retombées économiques, là du fait de l'absence de concours, il y en aura sans doute moins », reconnaît, lucide, la benjamine du groupe.


Echange à retrouver dans son intégralité sur agriweb.tv

Solène Méric
Solène Méric

Crédit Photo : Aqui.fr

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