aqui.fr lance Aqui-Bordeaux-Métropole le 9 novembre 2015

03/05/16 : Depuis ce mardi soir, avec Tardets 80eme commune favorable à l'intercommunalité unique du Pays basque (sur 158) et plus de la moitié de la population (56,7%)favorable à cet EPCI, on peut considérer cette proposition du préfet Durand comme entérinée.

30/04/16 : Une ancienne MDSI dans le quartier Saint-Michel est devenue le nouvelle "Maison du mouvement" de Nuit Debout. Ouverte par des membres de plusieurs collectifs, elle doit accueillir des débats. La mairie s'est donnée trois jours de délais avant de négocier.

26/04/16 : La Cour Régionale des Comptes a annoncé un déficit annuel d'exploitation de 1,6 millions d'euros pour l'Auditorium de Bordeaux, une charge supplémentaire de 1,3 millions d'euros pour l'Opéra. En 2015, la mairie avait diminué sa subvention annuelle d'1M€

25/04/16 : Martine Alcorta, conseillère régionale EELV déléguée à l'innovation sociale, a annoncé l'ouverture ce lundi d'un comité de pilotage pour l'étude de faisabilité d'un revenu de base universel dans certains territoires volontaires de la grande région.

25/04/16 : Les élus Les Républicains/CPNT du Conseil régional se sont associés "à la tristesse du monde rural basco-béarnais" après le décès de Jean-Michel Anxolabehere, président de la chambre d'agriculture des Pyrénées Atlantiques, décédé dimanche.

14/04/16 : Le film "La Mort de Louis XIV" sera projeté hors compétition du festival de Cannes, qui se déroulera du 11 au 22 mai. Ce long-métrage de l'Espagnol Albert Serra a été principalement tourné en Dordogne, au château de Hautefort, à l'automne dernier.

- Publicité -
S’abonner ici !
proprietes-rurales.com
- Publicité -
  • 05/05/16 | 50 000 personnes attendues à Saint-Pée pour la langue basque

    Lire

    Herri Urrats (Le pas du peuple) est une des plus importantes manifestations pour la langue basque et a pour cadre le lac de Saint-Pée-sur-Nivelle. Seaska, la Fédération des ikastola revendique 3400 élèves,compte 31 ikastolas, 3 collèges devrait en ouvrir un quatrième, 1 lycée (Etxepare) en attendant un nouveau en 2017 à proximité. Dimanche, ce sera la 33eme édition, tournée vers les jeunes, avec son lot d'animations, de concerts et son hymne, "Jaldi", un hommage au premier écrivain basque, Beñat Etxepare

  • 04/05/16 | La Fondation de la Cité du Vin vandalisée

    Lire

    A moins d'un mois de l'ouvertue de la Cité du Vin, on a appris que les bureaux de sa Fondation pour la culture et les civilisations du vin, installés provisoirement au 94 quai de Bacalan, avaient été cambriolés le week-end dernier. Un vidéoprojecteur, une enceinte, un ordinateur, quelques bouteilles de vin et des vêtements ont été dérobés en pleine nuit. La police a été informée et a ouvert une enquête pour tenter de découvrir l'identité des cambrioleurs.

  • 03/05/16 | A la découverte des artisans d'art en Bergeracois

    Lire

    Organisé par le Pays du Grand Bergeracois, la 8e édition du Salon Métiers & Arts a lieu du 5 au 8 mai au château de Monbazillac, à 7 kilomètres de Bergerac. Ce salon permet au public de rencontrer 50 artistes et artisans d’art du Pays de Bergerac, de découvrir leurs créations et d’assister à des démonstrations de leur savoir-faire. Des ateliers découverte gratuits sont prévus pour les enfants. Entrée gratuite, restauration sur place. Toutes les infos sur www.artisandart-perigord.com

  • 03/05/16 | Alerte au moustique tigre en Dordogne

    Lire

    La Dordogne fait partie des départements placés sous surveillance pour cause de risque de prolifération du moustique tigre. Elle a été inscrite sur la liste des départements où les moustiques constituent une menace pour la santé de la population. Le département est de ce fait classé au niveau 1 du plan anti-dissémination du chikungunya et de la dengue en métropole. Dans cette situation, le plan national prévoit de mettre en place une surveillance entomologique et épidémiologique renforcée.

  • 03/05/16 | Semaine nationale de l’apprentissage du 9 au 13 mai

    Lire

    A l'occasion de la semaine nationale de l'apprentissage, des jeunes sélectionnés par la Mission locale de l'Agenais sont attendus à la CCI47 le mardi 10 mai de 15h à 17h pour en savoir plus sur le contrat d’apprentissage, le statut des jeunes dans l’entreprise, les métiers, la recherche d’entreprise, participer à une rencontre « Job Dating Alternance/Apprentissage » avec des chefs d’entreprise lot-et-garonnais et rencontrer des conseillers CCI.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Elections régionales 2015 Innov'action et Agriculture

Nos partenaires


Aqui.fr au Salon de l'agriculture de Bordeaux-Lac

Les spéciaux d'Aqui


Aqui.fr au Salon de l'agriculture de Bordeaux-Lac

L'amélioration génétique et l'insémination : comment ces procédés améliorent la rentabilité des vaches

20/05/2013 | Olivier Valles, éleveur près de Castres, est adhérent à Midatest, une coopérative ayant pour but de choisir les meilleurs reproducteurs de vache à lait

Midatest permet aux agriculteurs d'améliorer la productivité des vaches laitières

Sa robe noire et blanche, ses os saillants et ses mamelles rebondies en font une créature singulière de la race bovine. La Prim'holstein (c'est son nom) est pourtant la première vache laitière au monde. Depuis une cinquantaine d'années, la productivité de son précieux breuvage a été grandement améliorée grâce au procédé de la sélection génétique et l'insémination artificielle. Une technique toutefois insuffisante pour pallier à la crise du prix du lait en France.

« Aujourd'hui, environ 90 à 95% des éleveurs de Prim'holstein pratiquent l'insémination artificielle » affirme Olivier Valles, éleveur lui-même de vaches laitières à la SCEA en Crozes de Labruguière, près de Castres. Ce procédé permet en effet, entre autres critères, d'améliorer la productivité en lait de ces bovins. Le gain serait non négligeable si l'on en croit l'agriculteur : « Il est difficile de donner un chiffre, mais on peut dire que, grâce à l'insémination, on est passé à une production de 6000 kg de lait/vache/an à 9000. » Par quels procédés l'homme peut-il améliorer les rendements de ces bovins?

Midatest, une coopérative d'agriculteurs travaillant avec des centres d'insémination animale en Aquitaine et Midi Pyrénées, fait partie de ces structures qui tendent à « améliorer les performances technico-économiques » des élevages d'agriculteurs. « Nous conduisons des schémas de sélection sur des races de bovins définies » explique Serge Bridon, responsable du schéma de sélection des Prim'holstein. Concrètement, il commence par opérer une sélection des meilleurs animaux de la race (à partir des bovins des adhérents de la coopérative et/ou en achetant des taureaux dans le monde entier). Plusieurs critères entrent en ligne de compte : la morphologie, la production de lait (calculée par l'INRA, Institut national de la recherche agronomique), les caractères fonctionnels comme la résistance aux maladies, ou les critères de reproductivité. Cela forme l'index génétique de l'animal. Une fois les meilleurs reproducteurs choisis, il les accouple. Les génisses qui naîtront par la suite seront élevées par les adhérents de Midatest, et seront inséminées. Puis, les descendants du taureau recevront leur index génétique. S'ils correspondent aux critères de la race, cela veut donc dire que le taureau « père » est un bon reproducteur. Sa semence sera donc prélevée à grande échelle, congelée et vendue à des éleveurs du monde entier. Quant aux veaux descendants, ils seront à leur tour évalués sur leur capacité de reproduction. Des catalogues permettent ainsi aux agriculteurs de choisir le taureau répondant le mieux à leurs critères. 

Crise laitière

Pourtant, avec la crise du prix du lait, certains éleveurs seraient tentés de réintroduire un taureau au sein de leur troupeau au lieu d'inséminer, glisse l'éleveur Olivier Salles, car ce procédé coûte plus cher à la base. « Mais il ne s'agirait que d'un gain à court terme » poursuit-il. Aujourd'hui, cet éleveur, qui est aussi vétérinaire, confie son désarroi à propos d'une crise qu'il subit de plein fouet: « l'atelier lait perd de l'argent. Si vous ne vendez pas d'autres produits à côté, vous ne pouvez pas vivre de la production laitière ». Il pointe pourtant la pénurie actuelle de lait, due aux sécheresses d'Australie et Nouvelle-Zélande, mais aussi le refus des laitiers, industriels et grandes surfaces, d'adapter le prix du lait aux coûts de production, qui ont fortement augmenté avec la hausse du prix des matières premières, céréales notamment. « Dans cette filière, c'est l'acheteur qui dicte les prix, vous trouvez ça normal? » interroge-t-il. Pourtant, il ne faudrait pas grand chose, selon lui, pour sauver les producteurs de lait : « une augmentation de 5 centimes du litre de lait nous permettrait de vivre. » Mais le problème, selon lui, est plutôt politique : « il y a une absence de volonté de sauver la filière ». Une réunion a pourtant eu lieu le 8 avril dernier au ministère de l'agriculture entre les industriels, les grandes surfaces et les producteurs de lait afin de trouver une solution. Stéphane Le Foll, le ministre de l'agriculture et Jean Marc Ayrault ont également proposé fin avril une hausse de 2,5 centimes du prix du litre de lait, sur sept mois. L'éleveur tarnais reste toutefois positif "Nous faisons ce métier par passion. J'ai encore l'espoir de pouvoir en vivre".

Elodie Souslikoff
Elodie Souslikoff

Crédit Photo : Aqui.fr

Partager sur Facebook
Vu par vous
543
Aimé par vous
0 J'aime
Les réaction
1 réaction
Envoyer par email
Email
Convertir en PDF
PDF
Imprimer cet article
Imprimer
Spécial
Spécial
Retour à la page d'accueil
Accueil
nadjib | 19/07/2013

es ce que cette race de vache suporte les climat chauds 48 en été

Nom * :
Email * :
Texte :
Combien font 7 + 11 ?*

Toutes les réactions sont soumises à validation de la rédaction d'Aqui avant leur publication sur le site. Conformément à l'article 10 du décret du 29 octobre 2009, les internautes peuvent signaler tout contenu illicite à la rédaction d'aqui.fr qui s'engage à mettre en oeuvre les moyens nécessaires à la suppression des dits contenus.

* champs obligatoires



- Publicité -