aqui.fr lance Aqui-Bordeaux-Métropole le 9 novembre 2015

21/08/17 : La Rochelle : l'Université d'été du PS se tiendra cette année à l'espace Encan dans une version allégée, sous forme de formation : entre 400 et 600 élus sont attendus du 23 au 26 août. Pour la première fois, les militants ne sont pas conviés.

09/08/17 : Sécurité routière 4 personnes ont perdu la vie sur les routes lot-et-garonnaises fin juillet. La mobilisation des policiers et des gendarmes demeure à un niveau élevé et aucune tolérance ne sera admise en cas d’infractions, assure la préfecture du 47

09/08/17 : Le girondin Pierre-Ambroise Bosse, 25 ans, qui est né à l'athlétisme au club de Gujan-Mestras a remporté l'épreuve du 800 mètres aux championnats du monde de Londres en 1'44''67 ce mardi 8 août.

- Multivote -
- Publicité -
S’abonner ici !
- Publicité -
  • 23/08/17 | Soraya Ammouche quitte ses mandats rochelais

    Lire

    Afin de se consacrer pleinement à son mandat de conseillère régionale et plus particulièrement à sa mission de lutte contre le gaspillage alimentaire dans les lycées, Soraya Ammouche (PRG), conseillère municipale et communautaire de la Rochelle quitte ses mandats rochelais. Une démission acceptée par le Maire de la Rochelle, Jean-François Fountaine pour la rentrée. Elle sera donc remplacée par le suivant de liste, Christian Marbach, qui sera installé lors du Conseil Municipal du 18 septembre. Anna-Maria Spano fera son entrée lors du Conseil communautaire du 19 octobre.

  • 23/08/17 | Jean-Luc Gleyze et Alain David interpellent Muriel Pénicaud

    Lire

    Dans un courrier commun avec le député Alain David, Jean-Luc Gleyze, président du CD33, interpelle la ministre du travail, sur la suppression des contrats aidés. Ils y dénoncent un «très mauvais coup porté au secteur associatif» et se disent «très inquiets» de l'arrêt de ce dispositif dans le secteur scolaire et périscolaire. Pointant «un arrêt brutal qui d'un point de vue social, n'est ni efficace ni acceptable», ils demandent à l'Etat de «remédier à cette situation» en renouvelant les contrats aidés arrivés à terme cet été et en maintenant les dispositifs d'aide à l'embauche dans les secteurs non marchands.

  • 22/08/17 | Pierre Camani écrit à Muriel Pénicaud sur la suppression de contrat aidé

    Lire

    Pierre Camani, président du CD47, a écrit à la ministre du Travail à la suite des annonces gouvernementales relatives à la suppression de contrat aidé aux entreprises et à la restriction de ces contrats pour les associations et collectivités. Ce dernier se dit inquiet pour l’avenir de ces structures, « qui ne pourront se substituer à l’Etat pour financer ces emplois aidés ». Il demande à l’Etat de réexaminer cette mesure dans les meilleurs délais, en concertant les publics concernés.

  • 22/08/17 | Le premier ministre inaugurera la foire-expo de Pau en septembre

    Lire

    Edouard Philippe, le premier ministre, est attendu le 9 septembre à Pau pour l'inauguration de la foire-exposition. Il y sera accueilli par le maire et président de la Communauté d'agglomération, François Bayrou, qui a également été son ministre de la Justice. Organisée du samedi 9 au dimanche 17 septembre, la foire-exposition de Pau a pour thème cette année "Ici, le présent se conjugue au futur". Elle accueillera notamment un pavillon du futur abritant des robots, des hologrammes, des objets connectés, des drones, des démonstrations de réalité virtuelle et augmentée.

  • 21/08/17 | Une nouvelle régulation dynamique des vitesses sur l’A63

    Lire

    Du 21 au 25 août, l'A63 se dote d’un dispositif de « régulation dynamique des vitesses » pour faciliter l'écoulement du trafic aux heures les plus chargées. Concrètement: la vitesse réglementaire, affichée sur des panneaux lumineux, varie de façon automatique, à la baisse ou à la hausse, en fonction des conditions de circulations. Elle est modulée de 130 km/h à 110 km/h dans le sens nord-sud (entre l’échangeur 24 (Pierroton) et l’A660) et entre 130 km/h et 70 km/h dans le sens sud-nord (entre l'A660 et la rocade bordelaise), par paliers de 20 km/h. La situation normale étant rétablie lorsque le trafic redevient moins dense.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Nos partenaires


Salon de l'Agriculture de la Nouvelle-Aquitaine de Bordeaux Lac

Les spéciaux d'Aqui


Salon de l'Agriculture de la Nouvelle-Aquitaine de Bordeaux Lac

L'amélioration génétique et l'insémination : comment ces procédés améliorent la rentabilité des vaches

20/05/2013 | Olivier Valles, éleveur près de Castres, est adhérent à Midatest, une coopérative ayant pour but de choisir les meilleurs reproducteurs de vache à lait

Midatest permet aux agriculteurs d'améliorer la productivité des vaches laitières

Sa robe noire et blanche, ses os saillants et ses mamelles rebondies en font une créature singulière de la race bovine. La Prim'holstein (c'est son nom) est pourtant la première vache laitière au monde. Depuis une cinquantaine d'années, la productivité de son précieux breuvage a été grandement améliorée grâce au procédé de la sélection génétique et l'insémination artificielle. Une technique toutefois insuffisante pour pallier à la crise du prix du lait en France.

« Aujourd'hui, environ 90 à 95% des éleveurs de Prim'holstein pratiquent l'insémination artificielle » affirme Olivier Valles, éleveur lui-même de vaches laitières à la SCEA en Crozes de Labruguière, près de Castres. Ce procédé permet en effet, entre autres critères, d'améliorer la productivité en lait de ces bovins. Le gain serait non négligeable si l'on en croit l'agriculteur : « Il est difficile de donner un chiffre, mais on peut dire que, grâce à l'insémination, on est passé à une production de 6000 kg de lait/vache/an à 9000. » Par quels procédés l'homme peut-il améliorer les rendements de ces bovins?

Midatest, une coopérative d'agriculteurs travaillant avec des centres d'insémination animale en Aquitaine et Midi Pyrénées, fait partie de ces structures qui tendent à « améliorer les performances technico-économiques » des élevages d'agriculteurs. « Nous conduisons des schémas de sélection sur des races de bovins définies » explique Serge Bridon, responsable du schéma de sélection des Prim'holstein. Concrètement, il commence par opérer une sélection des meilleurs animaux de la race (à partir des bovins des adhérents de la coopérative et/ou en achetant des taureaux dans le monde entier). Plusieurs critères entrent en ligne de compte : la morphologie, la production de lait (calculée par l'INRA, Institut national de la recherche agronomique), les caractères fonctionnels comme la résistance aux maladies, ou les critères de reproductivité. Cela forme l'index génétique de l'animal. Une fois les meilleurs reproducteurs choisis, il les accouple. Les génisses qui naîtront par la suite seront élevées par les adhérents de Midatest, et seront inséminées. Puis, les descendants du taureau recevront leur index génétique. S'ils correspondent aux critères de la race, cela veut donc dire que le taureau « père » est un bon reproducteur. Sa semence sera donc prélevée à grande échelle, congelée et vendue à des éleveurs du monde entier. Quant aux veaux descendants, ils seront à leur tour évalués sur leur capacité de reproduction. Des catalogues permettent ainsi aux agriculteurs de choisir le taureau répondant le mieux à leurs critères. 

Crise laitière

Pourtant, avec la crise du prix du lait, certains éleveurs seraient tentés de réintroduire un taureau au sein de leur troupeau au lieu d'inséminer, glisse l'éleveur Olivier Salles, car ce procédé coûte plus cher à la base. « Mais il ne s'agirait que d'un gain à court terme » poursuit-il. Aujourd'hui, cet éleveur, qui est aussi vétérinaire, confie son désarroi à propos d'une crise qu'il subit de plein fouet: « l'atelier lait perd de l'argent. Si vous ne vendez pas d'autres produits à côté, vous ne pouvez pas vivre de la production laitière ». Il pointe pourtant la pénurie actuelle de lait, due aux sécheresses d'Australie et Nouvelle-Zélande, mais aussi le refus des laitiers, industriels et grandes surfaces, d'adapter le prix du lait aux coûts de production, qui ont fortement augmenté avec la hausse du prix des matières premières, céréales notamment. « Dans cette filière, c'est l'acheteur qui dicte les prix, vous trouvez ça normal? » interroge-t-il. Pourtant, il ne faudrait pas grand chose, selon lui, pour sauver les producteurs de lait : « une augmentation de 5 centimes du litre de lait nous permettrait de vivre. » Mais le problème, selon lui, est plutôt politique : « il y a une absence de volonté de sauver la filière ». Une réunion a pourtant eu lieu le 8 avril dernier au ministère de l'agriculture entre les industriels, les grandes surfaces et les producteurs de lait afin de trouver une solution. Stéphane Le Foll, le ministre de l'agriculture et Jean Marc Ayrault ont également proposé fin avril une hausse de 2,5 centimes du prix du litre de lait, sur sept mois. L'éleveur tarnais reste toutefois positif "Nous faisons ce métier par passion. J'ai encore l'espoir de pouvoir en vivre".

Elodie Souslikoff
Elodie Souslikoff

Crédit Photo : Aqui.fr

Partager sur Facebook
Vu par vous
1813
Aimé par vous
0 J'aime
Les réaction
1 réaction
Envoyer par email
Email
Convertir en PDF
PDF
Imprimer cet article
Imprimer
Spécial
Spécial
Retour à la page d'accueil
Accueil
nadjib | 19/07/2013

es ce que cette race de vache suporte les climat chauds 48 en été

Nom * :
Email * :
Texte :
Combien font 25 + 14 ?*

Toutes les réactions sont soumises à validation de la rédaction d'Aqui avant leur publication sur le site. Conformément à l'article 10 du décret du 29 octobre 2009, les internautes peuvent signaler tout contenu illicite à la rédaction d'aqui.fr qui s'engage à mettre en oeuvre les moyens nécessaires à la suppression des dits contenus.

* champs obligatoires



- Publicité -