aqui.fr lance Aqui-Bordeaux-Métropole le 9 novembre 2015

20/02/17 : La LGV Tours-Bordeaux sera inaugurée à Villognon, en Charente, le 28 février, sur la base de maintenance de Mesea. Le président François Hollande est attendu sur l'événement, mais son éventuelle venue ne sera confirmée qu'au dernier moment.

19/02/17 : Stupéfaction dans la profession agricole après l'annonce ce dimanche 19 février de la "mort brutale" à 58 ans de Xavier Beulin qui présidait aux destinées de la FNSEA depuis 2010

13/02/17 : Des "journées libertaires" organisées par la section étudiante de la CNT-AIT auront lieu à Pau du vendredi 17 au jeudi 23 février. Elles auront pour thème : "mouvements spontanés contre refondation de la Gauche".+ d'info

13/02/17 : Après avoir débuté en Aragon et être passé par la vallée d'Aspe, dans les Pyrénées-Atlantiques, le carnaval béarnais investira les rues de Jurançon le mardi 14 février. Puis il prendra possession de Pau du jeudi 23 au dimanche 26 février.+ d'info

03/02/17 : Après avoir battu Lens en 16e de finales de la Coupe de France, le Bergerac Périgord FC voit se dresser sur sa route une autre équipe du Nord, cette-fois-ci une Ligue 1, Lille. Le match se jouera le 28 février ou le 1er mars.

31/01/17 : Le prochaine édition du Festival du journalisme vivant, qui se déroulera du 27 au 30 juillet à Couthures-sur-Garonne, se fera en partenariat avec le Groupe Le Monde. Ateliers de Couthures-sur-Garonne.

- Multivote -
- Publicité -
S’abonner ici !
proprietes-rurales.com
- Publicité -
  • 17/02/17 | Plans Digues : le ni oui ni non de la Région à la Charente-Maritime

    Lire

    A l'occasion de la pose de la 1re pierre du chantier du Gabut à La Rochelle, la Région avait envoyé son représentant, le conseiller Vital Baude (EELV). Celui-ci a réaffirmé l'engagement financier de l'APLC dans le plan d'action PAPI 2012-2017 mais est resté sibyllin concernant une aide au plan 2018-2025, pourtant validé par l'Etat. Il a invité les élus locaux à lui faire "remonter les avenants des chantiers les plus urgents". La suite fera "l'objet d'une réflexion", sur la forme et le fond.

  • 17/02/17 | Les saveurs du Périgord ont rendez-vous au Salon de l'Agriculture

    Lire

    Foie gras, canard, noix, pommes, truffes, vins de Bergerac, poulet fermier du Périgord, agneau du Périgord, cabécou... toutes les saveurs du Périgord ont rendez-vous au Salon International de l’Agriculture de Paris, du 25 février au 5 mars. Les nombreux visiteurs pourront découvrir la richesse du Périgord en matière d’activités de pleine nature. Le 28 février, la journée dédiée à la Dordogne proposera des animations culinaires animées par le chef Yves Jasmin.

  • 17/02/17 | H5N8 : la FDSEA 40 pour un abattage total des canards

    Lire

    Avec la démultiplication du virus aviaire, la FDSEA des Landes s'est prononcé jeudi pour un nouveau vide sanitaire, puisque les mesures d'abattage préventif par zones sont "dans l'impasse". Le syndicat demande par ailleurs d'accélérer les indemnisations des éleveurs qui, s'ils n'ont pas été touchés par le H5N8, n'ont pas pu rentrer de nouveaux canards depuis janvier dans les exploitations. "Les banques aussi doivent jouer le jeu" car les producteurs "sont à genoux", selon le président Lesparre.

  • 14/02/17 | Recherche seniors désespérément...

    Lire

    Enedis, réseau de distribution d'électricité( Ex ERDF) recrute 12 postes en CDD Sénior en Gironde et en Dordogne. Le CDD Sénior est un dispositif réservé aux travailleurs de plus de 57 ans en recherche d'emploi. C'est une opportunité de favoriser le retour à l'emploi d'une population particulièrement touchée par le chômage et de leur permettre de compléter leurs droits pour bénéficier d’une meilleure retraite à l'avenir. Pour postuler : www.enedis.fr/postuler-nos-offres

  • 14/02/17 | Crise aviaire : Emmanuelli préconise un nouveau vide sanitaire

    Lire

    «Au point où nous en sommes arrivés, il vaudrait mieux tout abattre qu'on sache à quelle date on pourrait reprendre la production», selon le président du Conseil départemental des Landes. Malgré les abattages préventifs par zones, l'épizootie continue de se propager en Chalosse et à l'ouest de ce département qui concentre le quart de la production nationale de canards gras. Le Conseil départemental a décidé lundi des aides d'un million d'euros pour la filière palmipèdes et volailles maigres.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Elections régionales 2015 Innov'action et Agriculture

Nos partenaires


Présidentielles 2017 - Aqui! avec l'EFJ

Les spéciaux d'Aqui


Présidentielles 2017 - Aqui! avec l'EFJ

L'amélioration génétique et l'insémination : comment ces procédés améliorent la rentabilité des vaches

20/05/2013 | Olivier Valles, éleveur près de Castres, est adhérent à Midatest, une coopérative ayant pour but de choisir les meilleurs reproducteurs de vache à lait

Midatest permet aux agriculteurs d'améliorer la productivité des vaches laitières

Sa robe noire et blanche, ses os saillants et ses mamelles rebondies en font une créature singulière de la race bovine. La Prim'holstein (c'est son nom) est pourtant la première vache laitière au monde. Depuis une cinquantaine d'années, la productivité de son précieux breuvage a été grandement améliorée grâce au procédé de la sélection génétique et l'insémination artificielle. Une technique toutefois insuffisante pour pallier à la crise du prix du lait en France.

« Aujourd'hui, environ 90 à 95% des éleveurs de Prim'holstein pratiquent l'insémination artificielle » affirme Olivier Valles, éleveur lui-même de vaches laitières à la SCEA en Crozes de Labruguière, près de Castres. Ce procédé permet en effet, entre autres critères, d'améliorer la productivité en lait de ces bovins. Le gain serait non négligeable si l'on en croit l'agriculteur : « Il est difficile de donner un chiffre, mais on peut dire que, grâce à l'insémination, on est passé à une production de 6000 kg de lait/vache/an à 9000. » Par quels procédés l'homme peut-il améliorer les rendements de ces bovins?

Midatest, une coopérative d'agriculteurs travaillant avec des centres d'insémination animale en Aquitaine et Midi Pyrénées, fait partie de ces structures qui tendent à « améliorer les performances technico-économiques » des élevages d'agriculteurs. « Nous conduisons des schémas de sélection sur des races de bovins définies » explique Serge Bridon, responsable du schéma de sélection des Prim'holstein. Concrètement, il commence par opérer une sélection des meilleurs animaux de la race (à partir des bovins des adhérents de la coopérative et/ou en achetant des taureaux dans le monde entier). Plusieurs critères entrent en ligne de compte : la morphologie, la production de lait (calculée par l'INRA, Institut national de la recherche agronomique), les caractères fonctionnels comme la résistance aux maladies, ou les critères de reproductivité. Cela forme l'index génétique de l'animal. Une fois les meilleurs reproducteurs choisis, il les accouple. Les génisses qui naîtront par la suite seront élevées par les adhérents de Midatest, et seront inséminées. Puis, les descendants du taureau recevront leur index génétique. S'ils correspondent aux critères de la race, cela veut donc dire que le taureau « père » est un bon reproducteur. Sa semence sera donc prélevée à grande échelle, congelée et vendue à des éleveurs du monde entier. Quant aux veaux descendants, ils seront à leur tour évalués sur leur capacité de reproduction. Des catalogues permettent ainsi aux agriculteurs de choisir le taureau répondant le mieux à leurs critères. 

Crise laitière

Pourtant, avec la crise du prix du lait, certains éleveurs seraient tentés de réintroduire un taureau au sein de leur troupeau au lieu d'inséminer, glisse l'éleveur Olivier Salles, car ce procédé coûte plus cher à la base. « Mais il ne s'agirait que d'un gain à court terme » poursuit-il. Aujourd'hui, cet éleveur, qui est aussi vétérinaire, confie son désarroi à propos d'une crise qu'il subit de plein fouet: « l'atelier lait perd de l'argent. Si vous ne vendez pas d'autres produits à côté, vous ne pouvez pas vivre de la production laitière ». Il pointe pourtant la pénurie actuelle de lait, due aux sécheresses d'Australie et Nouvelle-Zélande, mais aussi le refus des laitiers, industriels et grandes surfaces, d'adapter le prix du lait aux coûts de production, qui ont fortement augmenté avec la hausse du prix des matières premières, céréales notamment. « Dans cette filière, c'est l'acheteur qui dicte les prix, vous trouvez ça normal? » interroge-t-il. Pourtant, il ne faudrait pas grand chose, selon lui, pour sauver les producteurs de lait : « une augmentation de 5 centimes du litre de lait nous permettrait de vivre. » Mais le problème, selon lui, est plutôt politique : « il y a une absence de volonté de sauver la filière ». Une réunion a pourtant eu lieu le 8 avril dernier au ministère de l'agriculture entre les industriels, les grandes surfaces et les producteurs de lait afin de trouver une solution. Stéphane Le Foll, le ministre de l'agriculture et Jean Marc Ayrault ont également proposé fin avril une hausse de 2,5 centimes du prix du litre de lait, sur sept mois. L'éleveur tarnais reste toutefois positif "Nous faisons ce métier par passion. J'ai encore l'espoir de pouvoir en vivre".

Elodie Souslikoff
Elodie Souslikoff

Crédit Photo : Aqui.fr

Partager sur Facebook
Vu par vous
1322
Aimé par vous
0 J'aime
Les réaction
1 réaction
Envoyer par email
Email
Convertir en PDF
PDF
Imprimer cet article
Imprimer
Spécial
Spécial
Retour à la page d'accueil
Accueil
nadjib | 19/07/2013

es ce que cette race de vache suporte les climat chauds 48 en été

Nom * :
Email * :
Texte :
Combien font 22 + 8 ?*

Toutes les réactions sont soumises à validation de la rédaction d'Aqui avant leur publication sur le site. Conformément à l'article 10 du décret du 29 octobre 2009, les internautes peuvent signaler tout contenu illicite à la rédaction d'aqui.fr qui s'engage à mettre en oeuvre les moyens nécessaires à la suppression des dits contenus.

* champs obligatoires



- Publicité -