Recettes de la semaine du 6 septembre
Cette semaine pour la rentrée, c'est cakes à volonté ! Facile à faire, à découper et à emmener pour la pause goûter, ils feront le bonheur des petits et des grands...
La semaine prochaine ...
The New York Times l'intégrale des unes 1851-2009
Une sélection de 300 "unes" du«New York Times»reproduites en fac-similé, de 1851 à 2009. Une vue d'ensemble des événements politiques, économiques, culturels et sportifs. Les 3 DVD ...
4ème Foire aux vins de la WINERY
Du 14 septembre au 3 octobre 2010, la Winery programme la 4ème édition de sa Foire aux Vins et propose une dégustation gratuite de sa sélection. ...
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Les études le mettent en évidence de façon indiscutable : la ligne actuelle entre Bayonne et la frontière qui est d'ailleurs en cours d'aménagement a une capacité suffisante pour accueillir non seulement le trafic voyageurs mais aussi celui des marchandises. Et ceci pour de nombreuses années encore. A court terme ce constat souligné par le cabinet d'experts suisses CITEC ne manque pas de fournir des arguments aux opposants à la création d'une ligne nouvelle. L'opportunité de celle-ci serait, cependant, d'autant plus grande que l'ancienne supporterait des prévisions de trafic marchandises, en spectaculaire progression...Si le fret est bien au cœur du débat actuel c'est parce que les hypothèses retenues dès l'organisation du débat public, en 2006, avançaient une augmentation spectaculaire du trafic marchandises, de l'ordre d'un presque doublement, depuis la péninsule ibérique sur le corridor atlantique. Et de fixer à quelques 20 millions de tonnes en 2020/2025, contre aujourd'hui 2,5 millions de tonnes, un peu moins un peu plus, le transfert d'une partie des marchandises sur le rail. Des chiffres, éminemment volontaristes, encouragés par l'Europe, consciente que la route, déjà saturée, ne pourrait plus absorber une telle croissance de trafic. Mais des chiffres qui sont destinés à légitimer le report modal. Ce passage de la route au rail et, par voie de conséquences, la possibilité de faire circuler sur une ligne nouvelle de nombreux trains express régionaux, les TER, achetés par la Région et de mettre en place, ainsi, un vrai Service Régional à Grande Vitesse, véritable outil de liaison entre les villes d'Aquitaine. Toujours plus de camions prévus Plus de trains nécessaires "Un choix écologique" Photo : David Gubler 05/01/2010 |
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Il va falloir vivre au rythme d'une actualité politique toute entière accaparée par les faits et gestes des aspirants candidats, du vrai candidat à sa propre succession qui jurera qu'il n'y pense pas en se rasant le matin parce qu'il est bien trop occupé avec les affaires de la France et même celles du monde, puisqu'il va présider le G20. Vingt mois ça va être bien long, surtout que l'affrontement risque d'être furieux, impitoyable. Et, cela, dans une France en proie au doute le plus profond où le chômage et surtout le sous emploi deviennent endémiques. Une France où l'on est frappé, au fil des rencontres, par l'inquiétude des acteurs de la vie publique, des fonctionnaires qui s'interrogent sur l'application des réformes, dans le secteur de la santé par exemple, des élus qui, à droite comme à gauche, jugent sévèrement cette fameuse réforme territoriale sans tête ni queue... ni moyens, des présidents de départements qui passent les budgets à la paille de fer et s'attendent au choc en retour de la société. Une France des associations, des grands secteurs, celui du logement notamment où les organismes type HLM observent la montée des périls dans des banlieues où rien n'est résolu. Une France agricole dont Nicolas Sarkozy semble s'être rendu compte qu'elle n'avait plus que trois ans pour s'adapter au bouleversement final de la PAC.
Ce tableau bien trop noir, dira-t-on, ne puise pas seulement ses origines dans la crise qui, depuis deux ans, a bouleversé l'économie mondiale, dans la volatilité des marchés, dans l'irresponsabilité de quelque grande banque d'affaires.
S'agissant de la France, il est le reflet d'une perte de confiance grandissante à l'égard de la classe politique. Le phénomène n'est pas nouveau mais il devient, chaque jour, plus lourd de conséquences. Les Français veulent bien entendre que leur pays a plus que doublé sa dette en quatre ans et a donc une obligation absolue d'arrêter cette folie; ils peuvent comprendre que certains avantages fiscaux soient « rabotés » ou supprimés... Lire la suite.
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