Recettes de la semaine du 15 mars
Et si on en faisait tout un gâteau !
The New York Times l'intégrale des unes 1851-2009
Une sélection de 300 "unes" du«New York Times»reproduites en fac-similé, de 1851 à 2009. Une vue d'ensemble des événements politiques, économiques, culturels et sportifs. Les 3 DVD ...
A la découverte des vins étrangers
A partir du 17 février, les sommeliers de la Winery révèlent leurs dernières trouvailles en provenance de l'étranger et invitent à trois expériences inédites de dégustation, en présence ...
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Les études le mettent en évidence de façon indiscutable : la ligne actuelle entre Bayonne et la frontière qui est d'ailleurs en cours d'aménagement a une capacité suffisante pour accueillir non seulement le trafic voyageurs mais aussi celui des marchandises. Et ceci pour de nombreuses années encore. A court terme ce constat souligné par le cabinet d'experts suisses CITEC ne manque pas de fournir des arguments aux opposants à la création d'une ligne nouvelle. L'opportunité de celle-ci serait, cependant, d'autant plus grande que l'ancienne supporterait des prévisions de trafic marchandises, en spectaculaire progression...Si le fret est bien au cœur du débat actuel c'est parce que les hypothèses retenues dès l'organisation du débat public, en 2006, avançaient une augmentation spectaculaire du trafic marchandises, de l'ordre d'un presque doublement, depuis la péninsule ibérique sur le corridor atlantique. Et de fixer à quelques 20 millions de tonnes en 2020/2025, contre aujourd'hui 2,5 millions de tonnes, un peu moins un peu plus, le transfert d'une partie des marchandises sur le rail. Des chiffres, éminemment volontaristes, encouragés par l'Europe, consciente que la route, déjà saturée, ne pourrait plus absorber une telle croissance de trafic. Mais des chiffres qui sont destinés à légitimer le report modal. Ce passage de la route au rail et, par voie de conséquences, la possibilité de faire circuler sur une ligne nouvelle de nombreux trains express régionaux, les TER, achetés par la Région et de mettre en place, ainsi, un vrai Service Régional à Grande Vitesse, véritable outil de liaison entre les villes d'Aquitaine. Toujours plus de camions prévus Plus de trains nécessaires "Un choix écologique" Photo : David Gubler 05/01/2010 |
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L'élection régionale, sans doute à cause de son mode de scrutin compliqué, à la proportionnelle à deux tours, avec une prime au parti arrivé en tête, n'entraîne pas spontanément un désir de participation. Le citoyen-électeur français habitué à se reconnaître à travers un visage, une personnalité, ce fameux scrutin « uninominal », a du mal à comprendre l'articulation entre liste régionale et départementale; surtout il ne connaît pas bien, à moins qu'il ignore carrément, qui le représente.
C'est un lourd handicap; il n'a pas permis, jusqu'ici, d'espérer une participation très supérieure à 60% de votants. Chiffre paradoxal quand on considère le rôle d'un Conseil régional et ses compétences. L'organisation des transports régionaux, le train en premier lieu, la réalisation des lycées, la formation professionnelle, le développement économique : autant de champs d'action pour une assemblée qui, au fil des ans, depuis 1986 surtout, s'est efforcée d'être à l'écoute des citoyens. Une assemblée qui, progressivement, s'est mise à incarner, avec la décentralisation, une autre façon de concevoir la vie collective, le vivre ensemble.
Qu'est-ce donc qui pourrait expliquer le 14 mars d'abord, la forte abstention qu'annoncent les instituts de sondage ? La politisation de l'élection, dernière du genre avant la présidentielle de 2012? Au contraire, celle-ci devrait favoriser la participation des électeurs selon l'éternel schéma dit du « vote sanction » et, à cet égard, on aurait pu penser que la mauvaise cote de l'hôte de l'Elysée favoriserait la mobilisation des électeurs... Lire la suite.
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