Soutenez aqui.fr face au défi de la Nouvelle Aquitaine

26/02/21 : Faute de salon de l'agriculture cette année, la confédération paysanne organise du 27 février au 7 mars des fermes ouvertes pour faire découvrir l'agriculture paysanne.Liste des agriculteurs sur www.confederationpaysanne.fr/mobilisations.php?id=11079

24/02/21 : Charente-Maritime : selon un arrêté ministériel du 19/02 publié au Journal Officiel du 24/02, les communes reconnues en état de catastrophe naturelle en inondations et coulées de boue du 3 février 2021 au 9 février 2021 sont Crazannes et Le Mung.

23/02/21 : La ministre, Frédérique Vidal, en déplacement à Poitiers ce 23 février, a annoncé, devant une cinquantaine d'étudiants, la gratuité des protections périodiques dès la rentrée prochaine. 1 500 distributeurs devraient être installés sur les campus.

23/02/21 : Laurence Harribey, sénatrice de la Gironde, a été nommée par le Président du Sénat pour représenter la Chambre haute au conseil d'administration de l'Agence Nationale du Sport.

23/02/21 : L’ancien maire de Bayonne, Jean Grenet, est décédé ce mardi 23 février, à l'âge de 81 ans. Celui qui a également exercé les mandats d'élu départemental, régional et de député, a dirigé la ville, à la suite de son père Henri Grenet, de 1995 à 2014.

23/02/21 : La ministre Frédérique Vidal est à Poitiers ce 23 février pour rencontrer l'Association Fédérative des Étudiants de Poitiers. Début février, elle avait reçu 72 courriers d'étudiants poitevins qui l'interpelaient sur leurs difficultés au quotidien

19/02/21 : COVID 19 - Depuis 2 semaines, les indicateurs de surveillance du Sars-CoV-2 affichent une baisse significative dans tous les départements de Nouvelle-Aquitaine. Le taux d'incidence est de 113,3/100 000 et le taux de positivité à 4,2%.

19/02/21 : COVID 19 - Les dernières données sur l’évolution des nouveaux variants montrent une diffusion généralisée du variant anglais dans tous les départements de la région. Les variants sud-africain et brésilien sont aussi présents mais dans une moindre mesure

19/02/21 : COVID 19 - Le nombre de nouvelles hospitalisations est en baisse avec près d’une centaine d’hospitalisations et une vingtaine d’admissions en réanimation en moins par rapport à la semaine dernière. Néanmoins, l'activité hospitalière liée au COVID-19.

18/02/21 : A Libourne, le conseiller municipal d'opposition Charles Pouvreau a annoncé sa démission. Dans un communiqué, l'ancien élu raconte avoir fait face à des « menaces et insultes » répétées et choisit donc de se mettre en retrait de la politique libournaise.

17/02/21 : Charente-Maritime : ce jeudi, une intervention dans le cadre des travaux de réparation du pont de la Laisse, situé sur la RD9 à Charron entraînera une fermeture à la circulation entre la RD137 en Vendée et la RN11 en Charente-Maritime, de 9h à 16h.

15/02/21 : La Rochelle : Lutte ouvrière organise une journée à la rencontre mercredi 17 février, de 10h30 à 12h30 puis de 16h à 18h sur le vieux port (cours des Dames) où une structure sera montée, ainsi que dans les rues piétonnes du centre-ville.

- Publicité -
S’abonner ici !
proprietes-rurales.com
- Publicité -
  • 25/02/21 | Une nouvelle gamme de produits bio et sans sucres dans le Pays Basque

    Lire

    A Bardos (64), Elikatxo produit, transforme et commercialise des jus de fruits et des soupes. Afin d’élargir sa gamme de produits bio et sans sucres, l’entreprise doit créer une ligne de production automatisée. Pour aider la société dans cet investissement, la Région Nouvelle-Aquitaine a alloué une subvention de 30 270 euros lors de sa dernière commission permanente.

  • 25/02/21 | Mimizan va accueillir un tiers-lieu

    Lire

    Mimizan, territoire assez isolé en dehors de l’été, a décidé de créer un tiers-lieu, au travers de l’association « Lily dans les étoiles », pour permettre aux habitants de se rencontrer, d’échanger, de travailler mais aussi pour favoriser le lien social. Cette association, constituée d’une quarantaine de professionnels locaux issus de secteurs divers, souhaite avec ce tiers-lieu créer un pont entre le dynamisme économique de la saison estivale et l’activité des résidents à l’année. La Région Nouvelle-Aquitaine soutient ce projet à hauteur de 60 000 euros.

  • 25/02/21 | Dordogne : Rubi Cuir forme tous ses salariés

    Lire

    A Boulazac, Rubi Cuir fabrique des pièces de maroquinerie pour le secteur du luxe. Afin d’acculturer les salariés à ces savoir-faire particuliers, l’entreprise a mis en place un parcours de formation interne afin de professionnaliser rapidement les nouveaux salariés. Les enjeux de développement de l’entreprise portent aussi vers une professionnalisation des formateurs. Pour les aider à cela, la Région Nouvelle-Aquitaine a alloué à l’entreprise une aide de 67 708 euros.

  • 24/02/21 | A Canéjan, Hervé Thermique parie sur le numérique

    Lire

    Lors de sa dernière commission permanente, la Région Nouvelle-Aquitaine a décidé de soutenir la transformation numérique de la société Hervé Thermique, basée à Canéjan en Gironde. L’entreprise, répartie sur 60 sites en France, a décidé de poursuivre sa stratégie de croissance en améliorant son offre en matière de maintenance. Pour ce faire, elle compte développer un outil numérique innovant autour de la maintenance du bâtiment.

  • 24/02/21 | Cybersécurité: Escape Technologies innove à Biarritz

    Lire

    Créée en septembre 2020, Escape Technologies, basée à Biarritz, se positionne sur le marché de la gestion des vulnérabilités et de l’audit cyber. Elle souhaite aujourd’hui innover et développer le prototype de sa solution de cybersécurité visant la génération des règles de sécurité automatisées et basées sur l’intelligence artificielle pour le cloud. La Région Nouvelle-Aquitaine a décidé de soutenir ce projet à hauteur de 75 000 euros.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture
Fêtes et Saveurs d'Aqui !

Les spéciaux d'Aqui


Fêtes et Saveurs d'Aqui !

Les médiateurs, aventuriers au quotidien de l'art contemporain

19/10/2009 |

Carolane, médiatrice bénévole

Ils sont la véritable pièce maîtresse du dispositif Evento : les médiateurs - souvent des médiatrices - font le lien entre les oeuvres et le public. Bénévolement ou presque, ils expliquent des heures durant aux visiteurs et aux curieux ce que l'artiste a voulu dire. Des petits groupes se forment, on échange ses impressions, on discute. L'art contemporain prend vie.

Caroline, étudiante en philo, fait face à la nuée d'enfants qui prennent d'assaut la voiture transformée de d'Olivier Peyricot. Une mère s'approche, soupçonneuse, puis laisse son petit grimper avec les autres : « J'imagine que c'est sécurisé, si vous leur laissez le droit de monter dessus... » Souriante, Caroline distribue le programe d'Evento et explique qu'en ouvrant sa voiture pour en faire une aire de jeux, l'artiste a voulu transformer un espace privatif et clos en un espace collectif.

Aujourd'hui bénévole pour Evento, elle faisait déjà partie de l'aventure « Bordeaux 2013 ». Elle a rejoint l'équipe des 50 médiateurs « plus pour la ville que pour l'art contemporain » mais elle est heureuse d'aider les gens « à comprendre des oeuvres qui ne sont pas toujours faciles d'accès. »

A quelques pas de là, Céline, étudiante à l'Icart, l'école privée bordelaise du « commerce de l'art et de l'action culturelle », récite consciensieusement sa leçon devant la « Barricade » de Fernando Sanchez Castillo. Une femme intervient : « Pour moi, l'art ça doit faire réagir en procurant une émotion. Et là, des émotions, je n'en ai pas. » Pas toujours facile d'être médiatrice ! Céline raconte alors l'histoire de ce couple assez âgé, très réfractaire à l'oeuvre de l'artiste madrilène et conclut avec humour : « C'est normal que les gens viennent se révolter devant cette barricade ! »

Les anti-Malraux
Les oeuvres d'Evento n'ont pas été lachées seules dans la nature urbaine bordelaise. A leurs côtés, non pas pour surveiller et interdire, mais plutôt pour autoriser et expliquer, de jeunes gens aident à leur rencontre avec le public. Prenant le contre-pied d'André Malraux, qui estimait que les oeuvres devaient « parler directement » aux spectateurs, les médiateurs désacralisent l'art et en font un sujet de conversation profane où chacun peut avoir quelque chose à dire.

Tous, ils disent leur plaisir de pouvoir dialoguer avec les gens et de participer à cette diffusion de l'art contemporain. Victor, également étudiant à l'Icart raconte : « De la médiation, je n'en avais jamais fait. Au début, c'était impressionnant de parler devant des gens, parfoisdes groupes de 40 personnes, amenées par l'Office de tourisme. Mais ça vient, c'est formateur. » Sa collègue Juliette ajoute : « Cela nous a permis de rencontrer des gens, des amateurs d'art contemporain qui avaient des choses très intéressantes à dire ou de simples curieux. On va vers les gens dès qu'on sent un signe d'intérêt. Les gens n'osent pas trop demander, c'est à nous de faire le premier pas. »

« Comme dans un magasin pendant les soldes, on les accrochent ! » plaisante Victor, « mais on n'a rien à vendre. On leur fait d'abord dire ce qu'il voient et ce qu'ils ressentent, puis on discute sur le sens de l'oeuvre. Généralement, une fois l'oeuvre ou le concept expliqué, les gens trouvent cela intéressant alors qu'ils étaient plutôt critiques d'un premier abord. »

Des médiations parfois délicates

Dans les quartiers, la médiation est plus difficile. "Les passants se demandent pourquoi on expose ici de l'art contemporain. L'explication sur l'oeuvre les intéresse moins » , raconte Victor, qui a particulièrement suivi les automobiles de Peyricot dans leurs pérégrinations. « Les gens se demandaient si c'était une campagne pour la sécurité routière. Devant le magasin Ikea, certains regardaient en l'air pour voir si ce n'était pas des bouts de tôlesqui étaient tombées du toit ! ».

Les conditions d'exposition ne sont pas toujours optimales, comme cette rue étroite et sombre à Caudéran, ou encore cet emplacement, le long de l'allée Serr, juste devant le commissariat de police à la Bastide : difficile pour les enfants de s'approprier l'installation.

 

 

Trop peu de gratification
Etre médiateur, c'est s'engager à accompagner les oeuvres tous les jours de 11 h à 20 h, vent du nord ou pas. Pour la plupart étudiants, il viennent de l'Icart, des Beaux-Arts ou de l'Ecole d'architecture. plus rarement de l'université de Bordeaux 3 où l'information n'est pas passée, au grand regret de beaucoup. L'expérience, enrichissante, n'en est pas moins un vrai travail, avec des semaines de plus de 50 heures et ce pour une rémunération tout aussi symbolique que discrétionnaire : Certains, bénévoles ou en stage, n'ont rien touché, d'autres ont reçu 100 ou 300 euros, selon les cas, sans que l'on comprenne bien les critères d'indemnisation.

Sans pour autant qu'Evento versent de véritables salaires, on peut s'interroger sur le manque de reconnaissance de ces "passeurs" sans lesquels les oeuvres resteraient ésotériques. Pour quelle raison ces petites mains qui ont donné un visage à l'art contemporain devraient-elles être les oubliées d'un budget pourtant conséquent ?

Vincent Goulet

Partager sur Facebook
Vu par vous
1719
Aimé par vous
0 J'aime
Les réaction
0 réaction
Envoyer par email
Email
Convertir en PDF
PDF
Imprimer cet article
Imprimer
Spécial
Spécial
Retour à la page d'accueil
Accueil
Aucune réaction à cet article pour le moment. A vous de jouer !

Nom * :
Email * :
Texte :
Combien font 30 + 8 ?*

Toutes les réactions sont soumises à validation de la rédaction d'Aqui avant leur publication sur le site. Conformément à l'article 10 du décret du 29 octobre 2009, les internautes peuvent signaler tout contenu illicite à la rédaction d'aqui.fr qui s'engage à mettre en oeuvre les moyens nécessaires à la suppression des dits contenus.

* champs obligatoires



- Publicité -