Arabian Masters: les pur-sang font leur show
19/05/2012 | Disputés ces 17 et 18 mai, les 26èmes Arabian Masters ont enflammé la grande carrière du Salon de l’Agriculture.
Malgré une météo parfois moins clémente qu’en début de semaine et un soleil caché par moment derrière un ciel gris, les Arabian Masters, 26èmes du nom, sont parvenus à éviter les gouttes, offrant aux visiteurs un spectacle de qualité et une performance de haut niveau. Répartis en 16 classes d’âge et de sexe et devant un jury volontairement cosmopolite, les 120 pur-sang arabes venus des quatre coins du monde pour participer ont fait étalage de leur élégance et de leurs capacités en défilant sur la grande carrière.
« Quand on voit autant de monde assister aux concours, on comprend qu’on leur offre un véritable show ! » Président de l’association Cheval Arabe d’Aquitaine (CARA) et organisateur de la compétition, Daniel Colassin reste, malgré son expérience, sous le charme de ces bêtes fascinantes. Chevaux les plus endurants et les plus énergiques, les pur-sang arabes sont aussi reconnus, grâce à leur tête très typée, à leur attache de queue très haute et à leur allure conquérante, comme les plus beaux représentants de l’espèce. D’où un engouement maximum de la part de la foule et des éleveurs. « L’Aquitaine est l’une des meilleurs régions françaises en matière d’élevage de pur-sang, mais dans l’ensemble la France reste moyenne. Avoir des éleveurs étrangers, permet de tirer le niveau des Français, c’est là tout l’intérêt » explique Daniel Colassin, satisfait de voir la part de participants étrangers atteindre 50% cette année, là où elle n’est que de 30% d’habitude.

La dimension populaire avant tout
Venus d’Italie, de Suisse, d’Espagne, des Etats-Unis, d’Allemagne, du Qatar, de Belgique, d’Autriche ou du sultanat d’Oman, éleveurs et chevaux participent au dynamisme d’un concours, dont la réputation flatteuse et la reconnaissance internationale attire concurrents et … acheteurs ! « Les chevaux sont vendus le plus souvent ici, mais certains le sont plus tard car ce concours sert aussi a repérer les jeunes champions » révèle Daniel Colassin, qui reste cependant sensible en priorité à l’aspect populaire de la compétition. « Si je m’implique autant dans ce concours, c’est avant tout pour permettre au public de rencontrer les bêtes et d’offrir aux chevaux la meilleure vitrine possible » avoue-t-il avant d’aller remettre les prix aux vainqueurs. Lesquels gagnent le droit de participer aux prochains championnats du monde.

Aymeric Bourlot
Crédit Photo : Aqui.fr
Toutes les réactions sont soumises à validation de la rédaction d'Aqui avant leur
publication sur le site. Conformément à l'article 10 du décret du 29 octobre 2009,
les internautes peuvent signaler tout contenu illicite à la
rédaction d'aqui.fr qui s'engage à mettre en oeuvre les moyens nécessaires
à la suppression des dits contenus.
* champs obligatoires
- Publicité -












