Recettes de la semaine du 15 mars
Et si on en faisait tout un gâteau !
The New York Times l'intégrale des unes 1851-2009
Une sélection de 300 "unes" du«New York Times»reproduites en fac-similé, de 1851 à 2009. Une vue d'ensemble des événements politiques, économiques, culturels et sportifs. Les 3 DVD ...
A la découverte des vins étrangers
A partir du 17 février, les sommeliers de la Winery révèlent leurs dernières trouvailles en provenance de l'étranger et invitent à trois expériences inédites de dégustation, en présence ...
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François Maïtia (PS) et Jean-Jacques Lasserre (Modem) ont en commun d'être à la fois conseillers généraux des Pyrénées Atlantiques et conseillers régionaux d'Aquitaine. Le premier conseiller général de Saint-Jean Pied de Port est vice président du Conseil régional plus particulièrement en charge de la coopération transfrontalière, le second est conseiller général de Bidache, vice-président délégué du Conseil général des Pyrénées-Atlantiques. Témoignages de l'un et l'autre à la veille du comité de pilotage très attendu ce lundi 11 janvier à Bordeaux.L'un et l'autre des deux élus départementaux et régionaux sont connus pour leur sens des responsabilités et leur souci d'un développement maîtrisé. Pourtant leurs avis divergent sur l'opportunité de créer une ligne nouvelle LGV entre Bayonne et l'Espagne. Témoignages Jean-Jacques Lasserre : impensable de mettre le pays basque à feu et à sang François Maïtia : soyons fixés le plus tôt possible Ayons le fuseau (1). J'espère que ce 11 janvier une décision sera prise et qu'en 2010 on tiendra le calendrier d'élaboration du tracé, de sorte que les communes soient fixées le plus tôt possible, que l'on puisse approcher les problèmes avec le plus de précision, parler des problèmes concrètement. Il faudra nécessairement répondre aux questions, en même temps que le reste, en toute transparence, en mobilisant d'ores et déjà, les outils publics : agence d'urbanisme, EPFL... Cet engagement immédiat aurait l'avantage de rassurer ; l'absence d'engagement en ce sens ayant l'inconvénient de susciter inquiétude et méfiance. Et François Maïtia d'évoquer un sujet qui fâche, ces jours-ci à la frontière et sera au cœur d'une prochaine manifestation à Hendaye : l'arrivée de la ligne à Biriatou depuis Euskadi, via un pont de 35 mètres de haut qui aurait évidemment un impact paysager très lourd : « cela avait de quoi effrayer le maire de Biriatou mais ça n'a échappé à personne, ni aux élus responsables que nous sommes ni à Réseau Ferré de France » Cela sera négocié en temps utile. propos recueillis par Joël Aubert 1. le choix du tracé par Urrugne, par l'ouest, plutôt que par Ascain, à l'est semble tenir la corde et serait confirmé ce 11 janvier. 10/01/2010 |
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L'élection régionale, sans doute à cause de son mode de scrutin compliqué, à la proportionnelle à deux tours, avec une prime au parti arrivé en tête, n'entraîne pas spontanément un désir de participation. Le citoyen-électeur français habitué à se reconnaître à travers un visage, une personnalité, ce fameux scrutin « uninominal », a du mal à comprendre l'articulation entre liste régionale et départementale; surtout il ne connaît pas bien, à moins qu'il ignore carrément, qui le représente.
C'est un lourd handicap; il n'a pas permis, jusqu'ici, d'espérer une participation très supérieure à 60% de votants. Chiffre paradoxal quand on considère le rôle d'un Conseil régional et ses compétences. L'organisation des transports régionaux, le train en premier lieu, la réalisation des lycées, la formation professionnelle, le développement économique : autant de champs d'action pour une assemblée qui, au fil des ans, depuis 1986 surtout, s'est efforcée d'être à l'écoute des citoyens. Une assemblée qui, progressivement, s'est mise à incarner, avec la décentralisation, une autre façon de concevoir la vie collective, le vivre ensemble.
Qu'est-ce donc qui pourrait expliquer le 14 mars d'abord, la forte abstention qu'annoncent les instituts de sondage ? La politisation de l'élection, dernière du genre avant la présidentielle de 2012? Au contraire, celle-ci devrait favoriser la participation des électeurs selon l'éternel schéma dit du « vote sanction » et, à cet égard, on aurait pu penser que la mauvaise cote de l'hôte de l'Elysée favoriserait la mobilisation des électeurs... Lire la suite.
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