Recettes de la semaine du 6 septembre
Cette semaine pour la rentrée, c'est cakes à volonté ! Facile à faire, à découper et à emmener pour la pause goûter, ils feront le bonheur des petits et des grands...
La semaine prochaine ...
The New York Times l'intégrale des unes 1851-2009
Une sélection de 300 "unes" du«New York Times»reproduites en fac-similé, de 1851 à 2009. Une vue d'ensemble des événements politiques, économiques, culturels et sportifs. Les 3 DVD ...
4ème Foire aux vins de la WINERY
Du 14 septembre au 3 octobre 2010, la Winery programme la 4ème édition de sa Foire aux Vins et propose une dégustation gratuite de sa sélection. ...
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François Maïtia (PS) et Jean-Jacques Lasserre (Modem) ont en commun d'être à la fois conseillers généraux des Pyrénées Atlantiques et conseillers régionaux d'Aquitaine. Le premier conseiller général de Saint-Jean Pied de Port est vice président du Conseil régional plus particulièrement en charge de la coopération transfrontalière, le second est conseiller général de Bidache, vice-président délégué du Conseil général des Pyrénées-Atlantiques. Témoignages de l'un et l'autre à la veille du comité de pilotage très attendu ce lundi 11 janvier à Bordeaux.L'un et l'autre des deux élus départementaux et régionaux sont connus pour leur sens des responsabilités et leur souci d'un développement maîtrisé. Pourtant leurs avis divergent sur l'opportunité de créer une ligne nouvelle LGV entre Bayonne et l'Espagne. Témoignages Jean-Jacques Lasserre : impensable de mettre le pays basque à feu et à sang François Maïtia : soyons fixés le plus tôt possible Ayons le fuseau (1). J'espère que ce 11 janvier une décision sera prise et qu'en 2010 on tiendra le calendrier d'élaboration du tracé, de sorte que les communes soient fixées le plus tôt possible, que l'on puisse approcher les problèmes avec le plus de précision, parler des problèmes concrètement. Il faudra nécessairement répondre aux questions, en même temps que le reste, en toute transparence, en mobilisant d'ores et déjà, les outils publics : agence d'urbanisme, EPFL... Cet engagement immédiat aurait l'avantage de rassurer ; l'absence d'engagement en ce sens ayant l'inconvénient de susciter inquiétude et méfiance. Et François Maïtia d'évoquer un sujet qui fâche, ces jours-ci à la frontière et sera au cœur d'une prochaine manifestation à Hendaye : l'arrivée de la ligne à Biriatou depuis Euskadi, via un pont de 35 mètres de haut qui aurait évidemment un impact paysager très lourd : « cela avait de quoi effrayer le maire de Biriatou mais ça n'a échappé à personne, ni aux élus responsables que nous sommes ni à Réseau Ferré de France » Cela sera négocié en temps utile. propos recueillis par Joël Aubert 1. le choix du tracé par Urrugne, par l'ouest, plutôt que par Ascain, à l'est semble tenir la corde et serait confirmé ce 11 janvier. 10/01/2010 |
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Il va falloir vivre au rythme d'une actualité politique toute entière accaparée par les faits et gestes des aspirants candidats, du vrai candidat à sa propre succession qui jurera qu'il n'y pense pas en se rasant le matin parce qu'il est bien trop occupé avec les affaires de la France et même celles du monde, puisqu'il va présider le G20. Vingt mois ça va être bien long, surtout que l'affrontement risque d'être furieux, impitoyable. Et, cela, dans une France en proie au doute le plus profond où le chômage et surtout le sous emploi deviennent endémiques. Une France où l'on est frappé, au fil des rencontres, par l'inquiétude des acteurs de la vie publique, des fonctionnaires qui s'interrogent sur l'application des réformes, dans le secteur de la santé par exemple, des élus qui, à droite comme à gauche, jugent sévèrement cette fameuse réforme territoriale sans tête ni queue... ni moyens, des présidents de départements qui passent les budgets à la paille de fer et s'attendent au choc en retour de la société. Une France des associations, des grands secteurs, celui du logement notamment où les organismes type HLM observent la montée des périls dans des banlieues où rien n'est résolu. Une France agricole dont Nicolas Sarkozy semble s'être rendu compte qu'elle n'avait plus que trois ans pour s'adapter au bouleversement final de la PAC.
Ce tableau bien trop noir, dira-t-on, ne puise pas seulement ses origines dans la crise qui, depuis deux ans, a bouleversé l'économie mondiale, dans la volatilité des marchés, dans l'irresponsabilité de quelque grande banque d'affaires.
S'agissant de la France, il est le reflet d'une perte de confiance grandissante à l'égard de la classe politique. Le phénomène n'est pas nouveau mais il devient, chaque jour, plus lourd de conséquences. Les Français veulent bien entendre que leur pays a plus que doublé sa dette en quatre ans et a donc une obligation absolue d'arrêter cette folie; ils peuvent comprendre que certains avantages fiscaux soient « rabotés » ou supprimés... Lire la suite.
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