Recettes de la semaine du 15 mars
Et si on en faisait tout un gâteau !
The New York Times l'intégrale des unes 1851-2009
Une sélection de 300 "unes" du«New York Times»reproduites en fac-similé, de 1851 à 2009. Une vue d'ensemble des événements politiques, économiques, culturels et sportifs. Les 3 DVD ...
A la découverte des vins étrangers
A partir du 17 février, les sommeliers de la Winery révèlent leurs dernières trouvailles en provenance de l'étranger et invitent à trois expériences inédites de dégustation, en présence ...
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Le comité de pilotage très attendu et pas seulement au Pays Basque a présenté le fuseau retenu pour le tracé de la Ligne à Grande Vitesse, à la fois vers l'Espagne depuis Bordeaux mais aussi vers Toulouse, avec de grands pointillés en Tarn et Garonne où la décision est reportée de quelques mois, le temps de nouvelles concertations. Pour le Pays Basque le fuseau retenu confirme le passage par l'ouest d'Ascain et l'arrivée à Biriatou par Urrugne. Décision donc qui, là aussi, semble définitive mais s'accompagne d'un engagement à ... poursuivre la concertation avec la population. La liaison dite « sud sud » entre la frontière et Toulouse est confirmée avec un raccordement à Bordeaux-Toulouse au niveau de Captieux où une gare, halte ferroviaire, serait créée.Un air de solennité dans le froid glacial, le préfet de la région Aquitaine, celui de Midi-Pyrénées, les présidents de Conseils régionaux des deux régions Alain Rousset et Martin Malvy, le président de Réseau Ferré de France ses collaborateurs au premier rang desquels M. Maudet chef de mission Sud Ouest. Le rendez vous du 11 janvier à la résidence du préfet Schmitt en charge de la coordination des Grands Projet du Sud-Ouest devait marquer une étape dans l'avancement du dossier LGV. Elle l'a marqué si l'on considère que l'incertitude concernant le fuseau des « 1.000 mètres » a été levé notamment dans les Landes et au Pays basque où l'on savait que le tracé à l'est d'Ascain, trop lourd de conséquences environnementales, était abandonné. M. Maudet a confirmé que les hypothèses d'un enfouissement de la ligne à hauteur de 50 à 60% entre l'Adour et la frontière était envisageable. Mais ne pouvant ignorer que ce même pays basque, à tout le moins la population des communes directement concernées reste très mobilisée contre le principe même d'une ligne nouvelle, le comité a entrouvert la porte d'une concertation approfondie. Elle était d'autant plus logique qu'en Midi-Pyrénées la présentation du fuseau a été reportée à la demande des élus en Haute Garonne et Tarn et Garonne. Avec pour horizon l'été prochain. Prendre l'avis des populations J.A Les décisions annoncées Dax et Bayonne : les gares actuelles seront agrandies et modernisées. |
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L'élection régionale, sans doute à cause de son mode de scrutin compliqué, à la proportionnelle à deux tours, avec une prime au parti arrivé en tête, n'entraîne pas spontanément un désir de participation. Le citoyen-électeur français habitué à se reconnaître à travers un visage, une personnalité, ce fameux scrutin « uninominal », a du mal à comprendre l'articulation entre liste régionale et départementale; surtout il ne connaît pas bien, à moins qu'il ignore carrément, qui le représente.
C'est un lourd handicap; il n'a pas permis, jusqu'ici, d'espérer une participation très supérieure à 60% de votants. Chiffre paradoxal quand on considère le rôle d'un Conseil régional et ses compétences. L'organisation des transports régionaux, le train en premier lieu, la réalisation des lycées, la formation professionnelle, le développement économique : autant de champs d'action pour une assemblée qui, au fil des ans, depuis 1986 surtout, s'est efforcée d'être à l'écoute des citoyens. Une assemblée qui, progressivement, s'est mise à incarner, avec la décentralisation, une autre façon de concevoir la vie collective, le vivre ensemble.
Qu'est-ce donc qui pourrait expliquer le 14 mars d'abord, la forte abstention qu'annoncent les instituts de sondage ? La politisation de l'élection, dernière du genre avant la présidentielle de 2012? Au contraire, celle-ci devrait favoriser la participation des électeurs selon l'éternel schéma dit du « vote sanction » et, à cet égard, on aurait pu penser que la mauvaise cote de l'hôte de l'Elysée favoriserait la mobilisation des électeurs... Lire la suite.
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