Recettes de la semaine du 6 septembre
Cette semaine pour la rentrée, c'est cakes à volonté ! Facile à faire, à découper et à emmener pour la pause goûter, ils feront le bonheur des petits et des grands...
La semaine prochaine ...
The New York Times l'intégrale des unes 1851-2009
Une sélection de 300 "unes" du«New York Times»reproduites en fac-similé, de 1851 à 2009. Une vue d'ensemble des événements politiques, économiques, culturels et sportifs. Les 3 DVD ...
4ème Foire aux vins de la WINERY
Du 14 septembre au 3 octobre 2010, la Winery programme la 4ème édition de sa Foire aux Vins et propose une dégustation gratuite de sa sélection. ...
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Le comité de pilotage très attendu et pas seulement au Pays Basque a présenté le fuseau retenu pour le tracé de la Ligne à Grande Vitesse, à la fois vers l'Espagne depuis Bordeaux mais aussi vers Toulouse, avec de grands pointillés en Tarn et Garonne où la décision est reportée de quelques mois, le temps de nouvelles concertations. Pour le Pays Basque le fuseau retenu confirme le passage par l'ouest d'Ascain et l'arrivée à Biriatou par Urrugne. Décision donc qui, là aussi, semble définitive mais s'accompagne d'un engagement à ... poursuivre la concertation avec la population. La liaison dite « sud sud » entre la frontière et Toulouse est confirmée avec un raccordement à Bordeaux-Toulouse au niveau de Captieux où une gare, halte ferroviaire, serait créée.Un air de solennité dans le froid glacial, le préfet de la région Aquitaine, celui de Midi-Pyrénées, les présidents de Conseils régionaux des deux régions Alain Rousset et Martin Malvy, le président de Réseau Ferré de France ses collaborateurs au premier rang desquels M. Maudet chef de mission Sud Ouest. Le rendez vous du 11 janvier à la résidence du préfet Schmitt en charge de la coordination des Grands Projet du Sud-Ouest devait marquer une étape dans l'avancement du dossier LGV. Elle l'a marqué si l'on considère que l'incertitude concernant le fuseau des « 1.000 mètres » a été levé notamment dans les Landes et au Pays basque où l'on savait que le tracé à l'est d'Ascain, trop lourd de conséquences environnementales, était abandonné. M. Maudet a confirmé que les hypothèses d'un enfouissement de la ligne à hauteur de 50 à 60% entre l'Adour et la frontière était envisageable. Mais ne pouvant ignorer que ce même pays basque, à tout le moins la population des communes directement concernées reste très mobilisée contre le principe même d'une ligne nouvelle, le comité a entrouvert la porte d'une concertation approfondie. Elle était d'autant plus logique qu'en Midi-Pyrénées la présentation du fuseau a été reportée à la demande des élus en Haute Garonne et Tarn et Garonne. Avec pour horizon l'été prochain. Prendre l'avis des populations J.A Les décisions annoncées Dax et Bayonne : les gares actuelles seront agrandies et modernisées. |
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Il va falloir vivre au rythme d'une actualité politique toute entière accaparée par les faits et gestes des aspirants candidats, du vrai candidat à sa propre succession qui jurera qu'il n'y pense pas en se rasant le matin parce qu'il est bien trop occupé avec les affaires de la France et même celles du monde, puisqu'il va présider le G20. Vingt mois ça va être bien long, surtout que l'affrontement risque d'être furieux, impitoyable. Et, cela, dans une France en proie au doute le plus profond où le chômage et surtout le sous emploi deviennent endémiques. Une France où l'on est frappé, au fil des rencontres, par l'inquiétude des acteurs de la vie publique, des fonctionnaires qui s'interrogent sur l'application des réformes, dans le secteur de la santé par exemple, des élus qui, à droite comme à gauche, jugent sévèrement cette fameuse réforme territoriale sans tête ni queue... ni moyens, des présidents de départements qui passent les budgets à la paille de fer et s'attendent au choc en retour de la société. Une France des associations, des grands secteurs, celui du logement notamment où les organismes type HLM observent la montée des périls dans des banlieues où rien n'est résolu. Une France agricole dont Nicolas Sarkozy semble s'être rendu compte qu'elle n'avait plus que trois ans pour s'adapter au bouleversement final de la PAC.
Ce tableau bien trop noir, dira-t-on, ne puise pas seulement ses origines dans la crise qui, depuis deux ans, a bouleversé l'économie mondiale, dans la volatilité des marchés, dans l'irresponsabilité de quelque grande banque d'affaires.
S'agissant de la France, il est le reflet d'une perte de confiance grandissante à l'égard de la classe politique. Le phénomène n'est pas nouveau mais il devient, chaque jour, plus lourd de conséquences. Les Français veulent bien entendre que leur pays a plus que doublé sa dette en quatre ans et a donc une obligation absolue d'arrêter cette folie; ils peuvent comprendre que certains avantages fiscaux soient « rabotés » ou supprimés... Lire la suite.
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