Recettes de la semaine du 6 septembre
Cette semaine pour la rentrée, c'est cakes à volonté ! Facile à faire, à découper et à emmener pour la pause goûter, ils feront le bonheur des petits et des grands...
La semaine prochaine ...
The New York Times l'intégrale des unes 1851-2009
Une sélection de 300 "unes" du«New York Times»reproduites en fac-similé, de 1851 à 2009. Une vue d'ensemble des événements politiques, économiques, culturels et sportifs. Les 3 DVD ...
4ème Foire aux vins de la WINERY
Du 14 septembre au 3 octobre 2010, la Winery programme la 4ème édition de sa Foire aux Vins et propose une dégustation gratuite de sa sélection. ...
|
||
|
|
||
Victor Pachon, porte-parole du Collectif des Associations de Défense de l'Environnement (CADE) au pays basque, dont près d'un quart lutte contre le projet de la nouvelle ligne à grande vitesse, révèle à Aqui.fr les fondements de ce, que l'on devrait désormais appeler,un mouvement de contestation qui semble gagner la faveur de nombreux basques.Dans l'esprit du sommet de Copenhague M. Pachon parle de la nécessité d'« arrêter de consommer le territoire » (perte de 9ha/km avec une ligne nouvelle) et d'« optimiser l'existant ». Tout en reconnaissant le besoin de modernisation ferroviaire, il indique que celle-ci ne se ferait aucunement par la construction d'une ligne nouvelle, mais par l'aménagement et l'augmentation de la capacité de la ligne actuelle. « Nous sommes pour l'augmentation du fret, du nombre de TER et de TGV. », affirme-t-il. Concrètement, le collectif estime, qu'à l'horizon 2020, la ligne actuelle pourrait contenir 100% de TER en plus, passer de 8 à 18 TGV par jour, ainsi que réduire le nombre de trains de fret en augmentant leur capacité à 800 t ; ce qui permettrait de « remplacer trois trains de 350 t par un long ». Dans ces cas là, que faire des riverains auxquels un tel scénario ne serait guère favorable ? Le CADE, pour tacler le problème des nuisances sonores, envisage la construction de tranchées enterrées dans les endroits les plus peuplés. Les trains passeraient ainsi dans des tunnels qui, à la surface, ressembleraient à des coulées vertes. Créer du « lien social » « Croissance sélective des transports » Pour une information honnête Nouveaux référendums Piotr Czarzasty Site du CADE : http://www.voiesnouvellestgv.webou.net 05/01/2010 |
||
|
|
||
| Mentions légales |
- aqui.fr est membre du Syndicat de la Presse Indépendante d'Information en Ligne (Spiil) -
Il va falloir vivre au rythme d'une actualité politique toute entière accaparée par les faits et gestes des aspirants candidats, du vrai candidat à sa propre succession qui jurera qu'il n'y pense pas en se rasant le matin parce qu'il est bien trop occupé avec les affaires de la France et même celles du monde, puisqu'il va présider le G20. Vingt mois ça va être bien long, surtout que l'affrontement risque d'être furieux, impitoyable. Et, cela, dans une France en proie au doute le plus profond où le chômage et surtout le sous emploi deviennent endémiques. Une France où l'on est frappé, au fil des rencontres, par l'inquiétude des acteurs de la vie publique, des fonctionnaires qui s'interrogent sur l'application des réformes, dans le secteur de la santé par exemple, des élus qui, à droite comme à gauche, jugent sévèrement cette fameuse réforme territoriale sans tête ni queue... ni moyens, des présidents de départements qui passent les budgets à la paille de fer et s'attendent au choc en retour de la société. Une France des associations, des grands secteurs, celui du logement notamment où les organismes type HLM observent la montée des périls dans des banlieues où rien n'est résolu. Une France agricole dont Nicolas Sarkozy semble s'être rendu compte qu'elle n'avait plus que trois ans pour s'adapter au bouleversement final de la PAC.
Ce tableau bien trop noir, dira-t-on, ne puise pas seulement ses origines dans la crise qui, depuis deux ans, a bouleversé l'économie mondiale, dans la volatilité des marchés, dans l'irresponsabilité de quelque grande banque d'affaires.
S'agissant de la France, il est le reflet d'une perte de confiance grandissante à l'égard de la classe politique. Le phénomène n'est pas nouveau mais il devient, chaque jour, plus lourd de conséquences. Les Français veulent bien entendre que leur pays a plus que doublé sa dette en quatre ans et a donc une obligation absolue d'arrêter cette folie; ils peuvent comprendre que certains avantages fiscaux soient « rabotés » ou supprimés... Lire la suite.
| Réagir
|