Recettes de la semaine du 15 mars
Et si on en faisait tout un gâteau !
The New York Times l'intégrale des unes 1851-2009
Une sélection de 300 "unes" du«New York Times»reproduites en fac-similé, de 1851 à 2009. Une vue d'ensemble des événements politiques, économiques, culturels et sportifs. Les 3 DVD ...
A la découverte des vins étrangers
A partir du 17 février, les sommeliers de la Winery révèlent leurs dernières trouvailles en provenance de l'étranger et invitent à trois expériences inédites de dégustation, en présence ...
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Victor Pachon, porte-parole du Collectif des Associations de Défense de l'Environnement (CADE) au pays basque, dont près d'un quart lutte contre le projet de la nouvelle ligne à grande vitesse, révèle à Aqui.fr les fondements de ce, que l'on devrait désormais appeler,un mouvement de contestation qui semble gagner la faveur de nombreux basques.Dans l'esprit du sommet de Copenhague M. Pachon parle de la nécessité d'« arrêter de consommer le territoire » (perte de 9ha/km avec une ligne nouvelle) et d'« optimiser l'existant ». Tout en reconnaissant le besoin de modernisation ferroviaire, il indique que celle-ci ne se ferait aucunement par la construction d'une ligne nouvelle, mais par l'aménagement et l'augmentation de la capacité de la ligne actuelle. « Nous sommes pour l'augmentation du fret, du nombre de TER et de TGV. », affirme-t-il. Concrètement, le collectif estime, qu'à l'horizon 2020, la ligne actuelle pourrait contenir 100% de TER en plus, passer de 8 à 18 TGV par jour, ainsi que réduire le nombre de trains de fret en augmentant leur capacité à 800 t ; ce qui permettrait de « remplacer trois trains de 350 t par un long ». Dans ces cas là, que faire des riverains auxquels un tel scénario ne serait guère favorable ? Le CADE, pour tacler le problème des nuisances sonores, envisage la construction de tranchées enterrées dans les endroits les plus peuplés. Les trains passeraient ainsi dans des tunnels qui, à la surface, ressembleraient à des coulées vertes. Créer du « lien social » « Croissance sélective des transports » Pour une information honnête Nouveaux référendums Piotr Czarzasty Site du CADE : http://www.voiesnouvellestgv.webou.net 05/01/2010 |
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L'élection régionale, sans doute à cause de son mode de scrutin compliqué, à la proportionnelle à deux tours, avec une prime au parti arrivé en tête, n'entraîne pas spontanément un désir de participation. Le citoyen-électeur français habitué à se reconnaître à travers un visage, une personnalité, ce fameux scrutin « uninominal », a du mal à comprendre l'articulation entre liste régionale et départementale; surtout il ne connaît pas bien, à moins qu'il ignore carrément, qui le représente.
C'est un lourd handicap; il n'a pas permis, jusqu'ici, d'espérer une participation très supérieure à 60% de votants. Chiffre paradoxal quand on considère le rôle d'un Conseil régional et ses compétences. L'organisation des transports régionaux, le train en premier lieu, la réalisation des lycées, la formation professionnelle, le développement économique : autant de champs d'action pour une assemblée qui, au fil des ans, depuis 1986 surtout, s'est efforcée d'être à l'écoute des citoyens. Une assemblée qui, progressivement, s'est mise à incarner, avec la décentralisation, une autre façon de concevoir la vie collective, le vivre ensemble.
Qu'est-ce donc qui pourrait expliquer le 14 mars d'abord, la forte abstention qu'annoncent les instituts de sondage ? La politisation de l'élection, dernière du genre avant la présidentielle de 2012? Au contraire, celle-ci devrait favoriser la participation des électeurs selon l'éternel schéma dit du « vote sanction » et, à cet égard, on aurait pu penser que la mauvaise cote de l'hôte de l'Elysée favoriserait la mobilisation des électeurs... Lire la suite.
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