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20/01/22 : En Dordogne, la disparition de Gaspard Ulliel, hier à l'âge de 37 ans, laisse le souvenir d'un jeune homme charmant et sympathique. L'acteur avait tourné "Jacquou le Croquant" en Dordogne. L'avant-première avait eu lieu à Montignac en janvier 2007.

19/01/22 : Bayonne lance la seconde édition de son budget participatif doté de 300 000 euros. Dès 9 ans, les habitants proposent des projets liés au vivre ensemble et au développement durable. Ils sont sélectionnés et soumis au vote. Puis la Ville réalise!+ d'info

17/01/22 : Le 22 mars, c'est à Cognac en Charente que se tiendra la première cérémonie des nouveaux étoilés du Guide Michelin en région. L'occasion, selon le guide rouge, de mettre en lumière “une ville et un territoire qui témoignent de l’excellence française”.

12/01/22 : Ce 12 janvier, le centre de vaccination de Pau ouvre 2 lignes de vaccination pour les enfants de 5 à 11 ans. Soit une capacité de 60 rendez-vous pédiatriques journaliers. La présence d'un des 2 parents est obligatoire pour répondre au questionnaire médica+ d'info

10/01/22 : Les Pyrénées-Atlantiques sont placés en vigilance rouge crues depuis hier. Les tronçons du Gave d'Oloron, Gave de Pau Béarnais ou encore du Saison risquent de vivre ce lundi des crues comparables voire supérieures à celles, record, de décembre 2021.

10/01/22 : Les Pyrénées-Atlantiques sont placés en vigilance rouge pluies et inondations depuis hier. Entre dimanche et lundi, on attend des cumuls de 50 à 80 mm en plaine, 100 à 130 mm sur les premiers contreforts, vallées et piémont, 150 à 250 mm en montagne.

07/01/22 : Football: le Bergerac Périgord Football club, dernier club aquitain en lice, devra se délocaliser pour recevoir l’AS Saint-Étienne en 8es de finale de la Coupe de France. Le match aura lieu au stade Francis-Rongiéras de Périgueux, le 30 janvier.

06/01/22 : START-UP : Les acteurs technologiques et innovants de Nouvelle-Aquitaine ont levé plus de 280 millions d'euros en 2021. Un record historique confirmé au 4ème trimestre avec 11 opérations et un peu plus de 28M€ levés.

06/01/22 : Le musée des Beaux-Arts de Libourne annonce une bonne nouvelle en ce début d'année : l'exposition "Toulouse-Lautrec, la naissance d’un artiste" qui aurait du s'achever au 9 janvier, joue les prolongation jusqu’au 16 janvier 2022 ! A voir!+ d'info

06/01/22 : Pyrénées-Atlantiques - Céline Dumerc, manager générale et ancienne capitaine de l’équipe de France féminine de basket vient d'être nommée Chevalier de l'ordre national de la Légion d'honneur au titre de la promotion civile du 1er janvier 2022.

02/01/22 : Coupe de France : Bergerac est en huitièmes de finales de Coupe de France de football. Les Bergeracois ont remporté leur match face à Créteil aux tirs au but (5 à 4). Au tour précédent, ils avaient battu Metz pensionnaire de ligue 1 aux tirs au but.

20/12/21 : En concertation avec les Maires, la préfète de Gironde rend obligatoire le port du masque dans les centres-villes des communes touristiques d’Arcachon et de Saint-Emilion durant les vacances scolaires de Noël, tous les jours de 12H00 à 19H00.

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  • 20/01/22 | H5N1 : face à sa diffusion, la stratégie de lutte s'intensifie encore

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    Le ministère de l'agriculture vient d'annoncer « le dépeuplement préventif de toutes les volailles et palmipèdes d’une zone géographique caractérisée par de nombreux foyers est désormais nécessaire au-delà des mesures actuelles visant l’élimination des foyers et le dépeuplement préventif autour des foyers ». 226 communes (39 dans le Gers, 161 dans les Landes et 26 dans les Pyrénées-Atlantiques), sont concernées, soit environ 1,5 million d’animaux, en plus des 1,5 million déjà dépeuplés. Consultée sur ces mesures, c'est « un nouveau traumatisme pour la filière avicole », assure la profession.

  • 20/01/22 | Un laboratoire de transformation des fruits à Assat (64)

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    Un laboratoire de transformation des fruits du jardin et du verger voit le jour à Assat (Pyrénées-Atlantiques) sur le site du jardin-verger du Conservatoire des Légumes Anciens du Béarn (CLAB) où sont plantés près de 120 arbres fruitiers de variétés anciennes et de terroir et autant de petits fruits. Inauguré ce jeudi 20 janvier, le projet de 38 000 euros est subventionné par l'Etat à hauteur de 30 000 euros dans le cadre du volet transition écologique du plan France Relance. http://clab64.fr

  • 20/01/22 | Brive : L'écrivain Michel Peyramaure fête ses 100 ans à la médiathèque

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    Le 29 janvier de 11h à 12h, la médiathèque de Brive met à l'honneur l'écrivain du terroir, Michel Peyramaure, qui fêtera ses 100 ans le 30 janvier prochain. L'auteur d'une centaine d'ouvrages reviendra lors de cet échange sur sa vie, son œuvre, son amour pour Brive, où il est né, et l'Histoire. Le public pourra également poser des questions lors de ce moment de partage. Séance de dédicaces la fin de la rencontre. Entrée libre

  • 20/01/22 | Ababor, nouveau salon nautique du Pays Basque du 1er au 3 avril

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    Ababor, le premier salon nautique de la côte basque est lancé par le Ficoba, le palais des congrès d’Irun, du 1er au 3 avril 2022. A quelques encablures du port de Hendaye, le Ficoba va se transformer en port intérieur. Outre l’exposition de bateaux, tous les secteurs de la navigation et des activités nautiques sont annoncés. Avec des solutions pour naviguer sans acheter un bateau, des alternatives ou des écoles de croisière qui permettent de partir seul. www.ficoba.org/fr/evento/ababor/

  • 19/01/22 | Le cyclisme mis en lumière à Royan

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    L’opération « Cyclistes, brillez » - organisée par la Fédération française des Usagers de la Bicyclette, l’association vélo Pays Royannais et la Communauté d’Agglomération Royan Atlantique - se tiendra le jeudi 19 janvier de 14h à 18h, à Royan. Afin de sensibiliser la communauté cycliste à l’importance d’être éclairé pour assurer sa sécurité, plusieurs animations sont prévues dont un atelier de conseil, des quizz et jeux, la mise à disposition de brassards et autocollants réfléchissants, ainsi qu’une parade lumineuse de quelques kilomètres dans la ville, de 18h à 19h30.

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Parcours de vie d'Arnaud Loret : quand un ingénieur en agriculture devient agriculteur

16/05/2019 | L'installation d'Arnaud Loret a permis l'agrandissement du GAEC familial d'une 40aine d'hectares. Il est, avec ses parents, à la tête de 160 vaches laitières en bio

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À 29 ans, Arnaud Loret a eu l’opportunité de s’installer et de rejoindre le GAEC familial. Il a racheté 33% des parts de ce groupement et a investi dans l’exploitation voisine de celle de son père, à Montmorillon. Pendant cinq ans,  il va vivre une période de transition, où il va travailler aux côtés de ses parents avant de reprendre totalement l’exploitation. Une exploitation qui a fait sa conversion vers le lait de vaches bio dès 2016. A ce moment-là,  Arnaud Loret n’était pas encore agriculteur, il travaillait en tant que technico-commercial, mais l’envie de prendre la succession de ses parents a fait surface quand l’opportunité d’investir s’est présentée à lui. Il s’est lancé le 15 janvier dernier. Portrait d’un agriculteur récemment arrivé dans la profession.

Arnaud Loret, jeune papa de 29 ans, nous accueille sur l’exploitation familiale de Saint-Hubert à Pindray, commune de l’est de la Vienne. Autour de la maison familiale, des champs, des hangars agricoles. Les deux chiens, des Terre-Neuve, gardent la maison. « Ne vous inquiétez pas. Ils sont impressionnants, mais ils sont très gentils », rassurent l’agriculteur. 

Ce groupement agricole d'exploitation en commun est détenu à parts égales par son père, sa mère et lui-même depuis janvier 2019. Il est composé de 160 vaches laitières, des prim’holstein, qui produisent entre 1,2 et 1,4 million de litres de lait bio. « Mes parents ont décidé de se convertir au bio en 2016. C’est la conclusion d’une réflexion, car ils avaient quelques difficultés à réussir les cultures de printemps. Ils sont donc passés à un système plus herbagé. Nos prairies sont implantées sur plusieurs années, donc il y a moins de risque de rater la culture », explique avec intérêt Arnaud Loret. La ferme est  passée en autoconsommation et produit du lait bio. Il n’y a plus de culture de vente.

Arnaud Loret nous emmène dans le bureau avec vue direct sur les bâtiments agricoles. C’est là où se gère tout l’administratif ; une découverte pour le jeune agriculteur. « Il y a beaucoup d’administratif à faire. C’est effarant, voire catastrophique, avec ma mère nous venons de passer deux jours et demi à faire les déclarations PAC », soupire-t-il. Il rêve de pouvoir être simplement rémunéré à la valeur réelle de ses produits sans avoir à solliciter des compléments de prix de l’Union européenne qui font vivre, selon lui, plus de personnels administratifs que d’agriculteurs. 

Le jeune agriculteur vient seulement de s’installer. Il a rejoint le GAEC Saint-Hubert depuis le 15 janvier dernier. Mais il connaît le domaine agricole depuis toujours. « Mes parents sont agriculteurs. J’ai toujours connu ce milieu-là, en vivant et en grandissant sur la ferme. J’ai découvert ce métier au travers de mes parents », confie Arnaud Loret qui a toujours entretenu un lien fort avec l’exploitation familiale. 

Une première expérience

Pourtant Arnaud Loret s’est dirigé vers un tout autre métier -  en lien tout de même avec l’agriculture. « À l’école, ça se passait bien pour moi. J’ai poursuivi mes études après mon baccalauréat ». Il a fréquenté une école d’ingénieur en… agriculture. Ses parents étaient encore en conventionnel et le contexte agricole n’était pas forcément propice. « On ne savait pas où on allait. Le prix du lait ne cessait de baisser. Nous avions aussi des difficultés à réussir à mener de grandes cultures. J’en ai donc profité pour faire autre chose et aller voir ce qui m’intéressait ». C’est-à-dire le machinisme. De 2012 à la fin 2018, il a travaillé dans l’agriculture de précision. « Je travaillais pour un distributeur puis un constructeur sur toutes les activités liées au positionnement par satellites : le guidage, les coupures de sections, les modulations de doses, le suivi de flotte de machines », précise cet ancien technico-commercial et chef produit. Sa zone était vaste. Il couvrait à la fois la façade Atlantique et la Méditerranée. Arnaud Loret en garde « une belle expérience », mais dès que l’occasion s’est présentée, il a démissionné le 30 novembre dernier afin de retourner sur ses terres. 

L'opporunité de l'installation

Son installation, c’est une opportunité qu’il a saisie sans tergiverser. « J’avais toujours dans un coin de ma tête cette option-là, de rejoindre l’exploitation familiale. Ce n’était pas une volonté. Je ne voulais pas à tout prix, revenir mais je ne souhaitais pas la mettre de côté non plus. » Le GAEC de ses parents est réparti sur deux sites, un à Pindray (champs et bâtiments agricoles, dont la salle de traite) et l’autre à Montmorillon où il y a des champs et des bâtiments de stockage de paille et de matériel. Ce dernier est en fait une ancienne exploitation coupée en deux. Leurs voisins prenaient leur retraite donc « nous avons eu l’opportunité de reformer le site complet ». Une occasion qui tombait à point nommé. « Mes parents sont à cinq ans de la retraite. Cela nous permet de faire une transition, indique Arnaud Loret. Je vais pouvoir me mettre réellement au quotidien dans l’exploitation, parce que même si je la connais, je ne connais pas forcément tout. J’ai encore des choses à apprendre. Puis ça va également permettre à mes parents de commencer à souffler un peu. Ils ont beaucoup travaillé. Il leur faut un peu de repos maintenant », sourit-il. Son installation a permis de ramener une quarantaine d’hectares en plus sur les 230 hectares en surface agricole utile (c’est-à-dire sans les bois, les chemins et les bâtiments) que composaient jusqu’alors le GAEC. Un gros investissement. « J’ai la chance d’avoir mes parents qui ont travaillé avant moi. Cela m’a permis d’avoir une situation où la banque connaissait la santé de la société et a accepté de me suivre aussi », concède l’agriculteur. 

Le voilà lancé, comme il le nomme lui-même dans un véritable « parcours d’installation ». Il sait où il va avec une certaine  sérénité. Sa route se trace petit à petit. « Dans un premier temps, j’aimerais travailler sur la grande culture, car on a une marge de progression. Actuellement on est à 100% en autoconsommation, l’objectif est de retrouver des cultures de vente. Ensuite je voudrais mettre en place une organisation où tout le monde y trouve son compte. J’ai la chance de succéder à mes parents qui ont beaucoup travaillé, par contre je n’ai pas envie de travailler comme eux l’on fait. Je veux pouvoir avoir une vie de famille », précise le jeune homme. Hormis les grandes cultures, l’organisation du travail, il pense aussi à la méthanisation, à valoriser des bois sur les terrains. « Je veux avoir du temps pour étudier ces projets, les organiser pour que les dossiers soient viables », explique Arnaud Loret.

« J’ai pu rejoindre le GAEC et m’installer comme si je reprenais une entreprise quelconque. J’ai envie de réussir avec l’organisation que je veux mettre en place. Si ce n’est pas possible et que ça ne marche pas, je repartirai faire autre chose. Je ne veux pas subir mon activité. J’aimerais réussir à faire ce que je veux », résume-t-il. Arnaud Loret sait ce qu’il veut et il est loin d’être fataliste. Il relativise. « Dans le domaine agricole, c’est souvent mal vu de vivre un échec, mais ce n’est pas grave on peut rebondir ». Mais en tout cas, il met de l’envie. A peine l’entretien terminé, il doit repartir à la tâche. Il se dépense. « J’ai même perdu du poids », rigole-t-il. Avec son père, ils sont en train de semer le maïs, d’ensiler, de stocker du fourrage pour les vaches et il reste encore un peu d’herbe à faucher. Arnaud a un quotidien bien rempli. 

Julien Privat
Julien Privat

Crédit Photo : Aqui.fr

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