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21/08/17 : La Rochelle : l'Université d'été du PS se tiendra cette année à l'espace Encan dans une version allégée, sous forme de formation : entre 400 et 600 élus sont attendus du 23 au 26 août. Pour la première fois, les militants ne sont pas conviés.

09/08/17 : Sécurité routière 4 personnes ont perdu la vie sur les routes lot-et-garonnaises fin juillet. La mobilisation des policiers et des gendarmes demeure à un niveau élevé et aucune tolérance ne sera admise en cas d’infractions, assure la préfecture du 47

09/08/17 : Le girondin Pierre-Ambroise Bosse, 25 ans, qui est né à l'athlétisme au club de Gujan-Mestras a remporté l'épreuve du 800 mètres aux championnats du monde de Londres en 1'44''67 ce mardi 8 août.

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  • 21/08/17 | Une nouvelle régulation dynamique des vitesses sur l’A63

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    Du 21 au 25 août, l'A63 se dote d’un dispositif de « régulation dynamique des vitesses » pour faciliter l'écoulement du trafic aux heures les plus chargées. Concrètement: la vitesse réglementaire, affichée sur des panneaux lumineux, varie de façon automatique, à la baisse ou à la hausse, en fonction des conditions de circulations. Elle est modulée de 130 km/h à 110 km/h dans le sens nord-sud (entre l’échangeur 24 (Pierroton) et l’A660) et entre 130 km/h et 70 km/h dans le sens sud-nord (entre l'A660 et la rocade bordelaise), par paliers de 20 km/h. La situation normale étant rétablie lorsque le trafic redevient moins dense.

  • 20/08/17 | Sécheresse: Cours d'eau de Gironde interdits

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    Sécheresse oblige: la préfecture de gironde a pris un arrêté et de nouvelles mesures d’interdiction nécessaires sur la Gamage et la Bassanne en amont de la commune de Savignac. Cela s’ajoute aux mesures déjà mises en œuvre en juillet, à savoir : des restrictions sur les usages non prioritaires ainsi que l’interdiction de tous les prélèvements sur le Deyre, le Glaude, la Barbanne, la Gravouse, le ruisseau de la Grave, le Moron, le Palais (le Ratut), le ruisseau de la Virvée en amont du pont des Planquettes, le Chenal du Talais, la Jalle de Castelnau, la Jalle de Breuil, le Tursan, le Lisos, l’Andouille et le Seignal.

  • 18/08/17 | La Rochelle renforce sa sécurité

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    Afin d’améliorer la sécurité dans sa ville, le Maire de La Rochelle a sollicité dès ce vendredi le renforcement de La présence des forces de l’ordre - Police nationale et opération sentinelle - dans les lieux les plus fréquentés et en particulier autour du Vieux-Port et a pris un arrêté pour installer un nouveau dispositif anti-bélier aux abords du Vieux-Port. Sous la forme de chicanes placées sur les voies d’accès, ces équipements sont destinés à ralentir les véhicules qui arriveraient trop rapidement, tout en autorisant le passage des bus et des véhicules de secours.

  • 18/08/17 | Emploi : #Recrutemoisitupeux pour faire se rencontrer l’offre et la demande

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    Site d'offres d'emploi du Lot-et-Garonne, Emploi47.fr lance l’évènement #Recrutemoisitupeux, l’après-midi du 14 septembre, au Centre des Congrès d’Agen. C’est une rencontre directe sans CV, entre candidats et employeurs, au cours de laquelle les employeurs échangeront avec 2 ou 3 candidats en même temps pendant une durée limitée.

  • 18/08/17 | Rochefort honore La Fayette

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    C'est joliment annoncé dans ce communiqué: "tout au long de l'été, Rochefort invite La Fayette à présider l'ensemble de ses manifestations culturelles. Avec l'exposition au musée Hèbre des pièces exceptionnelles qui retracent sa vie, les conférences, les noctambulations et les nombreuses animations organisées tout l'été, c'est une toute autre ambiance qui vous attend le dernier week-end d'août. Les 26 et 27, vous serez alors plongé dans la vie de ce héros des deux mondes, vous côtoierez le siècle des Lumières et croiserez des personnages costumés dans les rues de la ville."

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Paysans d'Afrique : la difficile reconnaissance d'un métier en débat à Bordeaux

25/05/2013 | La discussion a réuni des acteurs du secteur agricole autour de la question cruciale de la place du paysan dans la société et l'économie africaine.

L'Afdi a organisé un débat sur la reconnaissance du statut de paysan en Afrique

Alors que l'agriculture est un des plus gros employeurs de l'Afrique subsaharienne, la profession de paysan n'est pas reconnue dans la plupart de ces états. Cette question de la reconnaissance était au coeur d'un débat organisé par l'Afdi (Agriculteurs français et développement internationaal) ce vendredi 24 mai sur le salon de l'agriculture Aquitaine, en présence d'acteurs du secteur agricole français et béninois. Retour.

« La question est de savoir qui, aujourd'hui, est paysan : celui qui cultive la terre ou celui qui la possède? » Devant une petite vingtaine de curieux, Toto Bernardin, secrétaire permanent de la plateforme nationale des organisations paysannes du Bénin, pose l'une des questions centrales qui a animé l'échange. Car il y aurait plusieurs « types » d'agriculteurs au Bénin : le fonctionnaire qui investit dans des terres, l'employé qu'il embauche ou celui qui cultive quelques plants pour arrondir ses fins de mois. La majorité des exploitations sont cependant de petites structures familiales. Côté français, Nicolas Bernatas, président des Jeunes agriculteurs d'Aquitaine souligne une inquiétude similaire : « Nous avons peur que de grands groupes achètent nos terres et que l'agriculture ne soit réservée qu'aux personnes qui ont de l'argent pour investir dans le foncier ». Autre problème au Bénin : aucune définition légale du métier n'existant, ces travailleurs de la terre ne bénéficient d'aucune sécurité sociale et n'ont pas accès au crédit bancaire, selon Lionel Guezodje, président de la fédération des unions des producteurs (Fupro) Bénin. « Nous souhaitons une reconnaissance de notre métier pour avoir accès à des droits sociaux mais aussi pour que le poids de notre activité dans l'économie nationale soit reconnu! » glisse-t-il, agacé. L'agriculture représente en effet près de 40% du PIB du Bénin. En Afrique subsaharienne, le secteur agricole emploie 60% des actifs selon le Cirad, le centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement. Parallèlement, une étude menée en 2012 sur près de 8000 familles issues de 7 pays d'Afrique révèle que près de 80% des ménages enquêtés vivent avec moins de deux dollars/personne/jour. Alors que la population d'Afrique subsaharienne devrait doubler d'ici à 2050, les agriculteurs ont pourtant un rôle clé à jouer dans l'économie africaine. De fait, certains pays comme le Bénin ont lancé ces dernières années des actions afin de développer l'agriculture et soutenir les exploitations. Avec plus ou moins de succès.

Un métier dévalorisé réservé aux sans-emploi

Un premier projet a vu le jour entre 1997 et 2003. Son nom révèle à lui seul les failles de son action : le projet d'insertion des sans-emploi dans l'agriculture (Pisea). Ce programme accordait des crédits à des personnes sans emploi souhaitant se lancer dans l'entrepeneuriat agricole. Mais seuls 18% des projets financés par le programme étaient viables en 2004. Euloge Videgla, chef de service au ministère de l'agriculture du Bénin, précise que près de 500 millions de francs CFA n'ont ainsi jamais été remboursés à l'Etat. Pour Lionel Guezodje, ce programme révèle la vision péjorative du métier de paysan, qu'on ne choisirait qu'en dernier recours, faute de mieux, et non pas par vocation, ce qui expliquerait en partie l'échec du programme. Un autre projet, le Padyp (programme d'appui aux dynamiques productives), a été créé en 2009 pour soutenir les conseils aux exploitations familiales mis en place depuis une quinzaine d'années par des ONG. Le représentant du ministère reconnaît toutefois que malgré ces aides, aucune reconnaissance formelle du métier n'existe mais que ces programmes d'actions témoignent d'une certaine visibilité des paysans dans la société béninoise.

Une visibilité insuffisante pour Lionel Guezodje : « Regardez, appuie-t-il en montrant une carte plastifiée, j'ai une carte qui reconnaît que je suis adhérent de la Fupro. Mais moi, personnellement, je n'ai aucune reconnaissance de mon statut en tant que travailleur paysan! » Le combat continue donc pour cet éleveur : "la reconnaissance de la profession permettrait de réserver ce secteur aux professionnels et d'attirer ainsi les jeunes". Selon le Cirad, 330 millions de jeunes Africains (l'équivalent de la population actuelle des Etats-Unis) chercheront un emploi d'ici 2025. La situation est donc urgente.

Elodie Souslikoff
Elodie Souslikoff

Crédit Photo : Aqui.fr

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LAPRIE | 25/05/2013

A quel titre Bordeaux débat-il de l'agriculture africaine à notre époque ?

Solène Méric | 30/05/2013

Bonjour,
Ce débat était organisé par l'AFDI Aquitaine, ce qui explique à la fois le fond et le lieu de cette rencontre. En effet, l'Afdi (Agriculteurs français et Développement International) est une association de solidarité internationale, composée d'agriculteurs français, et donc aussi aquitains, qui s'investissent dans des projets de développement de l'agriculture des pays du Sud. A ce titre, ils organisent des échanges entre professionnels français et étrangers, notamment lors d'évènements agricoles importants dont fait partie le Salon de l'Agriculture de Bordeaux... Pour aller plus loin: www.afdi-opa.org/‎

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