Recettes de la semaine du 15 mars
Et si on en faisait tout un gâteau !
The New York Times l'intégrale des unes 1851-2009
Une sélection de 300 "unes" du«New York Times»reproduites en fac-similé, de 1851 à 2009. Une vue d'ensemble des événements politiques, économiques, culturels et sportifs. Les 3 DVD ...
A la découverte des vins étrangers
A partir du 17 février, les sommeliers de la Winery révèlent leurs dernières trouvailles en provenance de l'étranger et invitent à trois expériences inédites de dégustation, en présence ...
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"Petits élus contre grands élus" ? La fracture serait-elle consommée avec de réelles conséquences sur la capacité du pays basque à s'entendre sur la nécessité de la création entre Bayonne et l'Espagne d'une ligne nouvelle, partie intégrante de la LGV Bordeaux-Madrid ? A écouter le ton des propos du maire d'Ascain (lire par ailleurs) on pourrait le croire. La réalité mérite quelques explications et participe d'un clivage classique entre les communes à dominante rurale tournées vers le pays basque intérieur et l'agglomération. Au sein du BAB les élus, moins directement concernés par l'impact environnemental du tracé de la LGV, n'en sont pas moins très impliqués et raisonnent « développement économique ». Exemple avec Didier Borotra.Le sénateur maire de Biarritz, avec l'habileté qu'on lui connaît, livre une analyse socio-politique qui a le mérite d'aider à comprendre la nature de la tension que connaît le pays basque, à l'idée de la création d'une ligne TGV nouvelle. A trois heures des deux grandes capitales La LGV : un élément de "défense identitaire" Michèle Alliot-Marie et "son sanctuaire" François Fillon à Jean Grenet : la France est engagée à l'égard de l'Espagne 05/01/2010 |
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L'élection régionale, sans doute à cause de son mode de scrutin compliqué, à la proportionnelle à deux tours, avec une prime au parti arrivé en tête, n'entraîne pas spontanément un désir de participation. Le citoyen-électeur français habitué à se reconnaître à travers un visage, une personnalité, ce fameux scrutin « uninominal », a du mal à comprendre l'articulation entre liste régionale et départementale; surtout il ne connaît pas bien, à moins qu'il ignore carrément, qui le représente.
C'est un lourd handicap; il n'a pas permis, jusqu'ici, d'espérer une participation très supérieure à 60% de votants. Chiffre paradoxal quand on considère le rôle d'un Conseil régional et ses compétences. L'organisation des transports régionaux, le train en premier lieu, la réalisation des lycées, la formation professionnelle, le développement économique : autant de champs d'action pour une assemblée qui, au fil des ans, depuis 1986 surtout, s'est efforcée d'être à l'écoute des citoyens. Une assemblée qui, progressivement, s'est mise à incarner, avec la décentralisation, une autre façon de concevoir la vie collective, le vivre ensemble.
Qu'est-ce donc qui pourrait expliquer le 14 mars d'abord, la forte abstention qu'annoncent les instituts de sondage ? La politisation de l'élection, dernière du genre avant la présidentielle de 2012? Au contraire, celle-ci devrait favoriser la participation des électeurs selon l'éternel schéma dit du « vote sanction » et, à cet égard, on aurait pu penser que la mauvaise cote de l'hôte de l'Elysée favoriserait la mobilisation des électeurs... Lire la suite.
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