Recettes de la semaine du 6 septembre
Cette semaine pour la rentrée, c'est cakes à volonté ! Facile à faire, à découper et à emmener pour la pause goûter, ils feront le bonheur des petits et des grands...
La semaine prochaine ...
The New York Times l'intégrale des unes 1851-2009
Une sélection de 300 "unes" du«New York Times»reproduites en fac-similé, de 1851 à 2009. Une vue d'ensemble des événements politiques, économiques, culturels et sportifs. Les 3 DVD ...
4ème Foire aux vins de la WINERY
Du 14 septembre au 3 octobre 2010, la Winery programme la 4ème édition de sa Foire aux Vins et propose une dégustation gratuite de sa sélection. ...
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"Petits élus contre grands élus" ? La fracture serait-elle consommée avec de réelles conséquences sur la capacité du pays basque à s'entendre sur la nécessité de la création entre Bayonne et l'Espagne d'une ligne nouvelle, partie intégrante de la LGV Bordeaux-Madrid ? A écouter le ton des propos du maire d'Ascain (lire par ailleurs) on pourrait le croire. La réalité mérite quelques explications et participe d'un clivage classique entre les communes à dominante rurale tournées vers le pays basque intérieur et l'agglomération. Au sein du BAB les élus, moins directement concernés par l'impact environnemental du tracé de la LGV, n'en sont pas moins très impliqués et raisonnent « développement économique ». Exemple avec Didier Borotra.Le sénateur maire de Biarritz, avec l'habileté qu'on lui connaît, livre une analyse socio-politique qui a le mérite d'aider à comprendre la nature de la tension que connaît le pays basque, à l'idée de la création d'une ligne TGV nouvelle. A trois heures des deux grandes capitales La LGV : un élément de "défense identitaire" Michèle Alliot-Marie et "son sanctuaire" François Fillon à Jean Grenet : la France est engagée à l'égard de l'Espagne 05/01/2010 |
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Il va falloir vivre au rythme d'une actualité politique toute entière accaparée par les faits et gestes des aspirants candidats, du vrai candidat à sa propre succession qui jurera qu'il n'y pense pas en se rasant le matin parce qu'il est bien trop occupé avec les affaires de la France et même celles du monde, puisqu'il va présider le G20. Vingt mois ça va être bien long, surtout que l'affrontement risque d'être furieux, impitoyable. Et, cela, dans une France en proie au doute le plus profond où le chômage et surtout le sous emploi deviennent endémiques. Une France où l'on est frappé, au fil des rencontres, par l'inquiétude des acteurs de la vie publique, des fonctionnaires qui s'interrogent sur l'application des réformes, dans le secteur de la santé par exemple, des élus qui, à droite comme à gauche, jugent sévèrement cette fameuse réforme territoriale sans tête ni queue... ni moyens, des présidents de départements qui passent les budgets à la paille de fer et s'attendent au choc en retour de la société. Une France des associations, des grands secteurs, celui du logement notamment où les organismes type HLM observent la montée des périls dans des banlieues où rien n'est résolu. Une France agricole dont Nicolas Sarkozy semble s'être rendu compte qu'elle n'avait plus que trois ans pour s'adapter au bouleversement final de la PAC.
Ce tableau bien trop noir, dira-t-on, ne puise pas seulement ses origines dans la crise qui, depuis deux ans, a bouleversé l'économie mondiale, dans la volatilité des marchés, dans l'irresponsabilité de quelque grande banque d'affaires.
S'agissant de la France, il est le reflet d'une perte de confiance grandissante à l'égard de la classe politique. Le phénomène n'est pas nouveau mais il devient, chaque jour, plus lourd de conséquences. Les Français veulent bien entendre que leur pays a plus que doublé sa dette en quatre ans et a donc une obligation absolue d'arrêter cette folie; ils peuvent comprendre que certains avantages fiscaux soient « rabotés » ou supprimés... Lire la suite.
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