Recettes de la semaine du 2 août
Et si on faisait des brochettes ?!
The New York Times l'intégrale des unes 1851-2009
Une sélection de 300 "unes" du«New York Times»reproduites en fac-similé, de 1851 à 2009. Une vue d'ensemble des événements politiques, économiques, culturels et sportifs. Les 3 DVD ...
Mark di Suvero embrase le Médoc
Mark di Suvero est le plus célèbre sculpteur américain de notre siècle. Ses oeuvres sont exposées dans le monde entier : Cambera (Australie), Toronto, Bonn, Berlin, Valenciennes, Stockholm? ...
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Amoureuse des taureaux ou taureau elle-même, Eurydice Bled fonce dans tous les chiffons rouges. Elle déclare « je suis verte ! » , avec l'accent des vieux briscards du PCF, elle qui est conseillère municipale à Pau. Son mentor, l'ancien maire de Mourenx, André Cazetien est un rouge devenu vert. De la lutte pour l'homme à la défense de la planète, le combat est toujours dans le coeur militant. A 21 ans, Eurydice Bled est une idéaliste. Absolument moderne.Elle est grande et blonde, avec une voix de diva et des yeux bleu océan. Tombée dans la marmite dès son plus jeune âge, Eurydice Bled fait partie de ces irréductibles bien trempés par la politique. Elle nous confie le souvenir de son premier « acte militant » contre une décharge sauvage qu'elle avait trouvé entassée dans la nature. A l'âge où l'on rêve de cimetières d'éléphants, le spectacle de ces carcasses de gazinières pourrait avoir provoqué, en elle, une illumination. En vert et contre tous. Dans la maison familiale, les posters d'animaux tapissent encore sa chambre d'enfant, personne de mange de sushis et un perroquet gris, Coca, sifflote l'Internationale. Si l'évocation de ces souvenirs la font sourire, son combat ne souffre d'aucune naïveté. Idéaliste convaincue, prête à donner sa vie pour sa cause, elle se compare volontiers aux rugbymen de son village, tachés de boue et de sang. Humain, trop humain. « Je tire ma force des animaux, même s'ils sont maintenant passés au cinquième plan.» Et pour cause : conseillère communale, Eurydice brigue un mandat régional. Mais elle se défend d'une quelconque ambition politique ou d'un carriérisme de parti. « Je ne compte pas faire de la politique ma profession, je ne veux pas confondre mon métier et ma passion » Aussi, elle assure qu'elle ne remettra jamais en cause ses idées : « je ne travaillerai jamais pour Total ! » Alors Eurydice, diva de l'écologie ou chantre du capitalisme moral ? Olivier Darrioumerle
09/03/2010
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Du sommet du Tourmalet au podium des Chantiers navals de Saint Nazaire, une pré commande russe en poche, l'homme de l'Elysée va à la rencontre des « couches populaires », celles qui ont contribué à son élection de 2007 et qui, depuis, tous les sondages le confirment, l'ont quitté.
Avec 34 % d'opinions favorables (1), le chef de l'exécutif connaît un désaveu exceptionnel et suscite, jusqu'au au sein de sa propre famille politique, plus d'une interrogation. Certes, la présidentielle n'est que dans vingt mois mais la situation de l'économie d'une part, le rapport des forces politiques d'autre part, y compris à droite, placent Nicolas Sarkozy dans l'obligation de partir de loin pour tenter de remonter un aussi lourd handicap.
A cet impératif s'ajoute une manière de dissuasion à l'égard de ceux qui à droite auraient quelques velléités de candidature. On songe au maire de Bordeaux qui jure qu'il ne sera pas candidat contre Nicolas Sarkozy mais active ses réseaux, en toute tranquillité; on songe aussi à certain ministre du « Nouveau Centre » qui laisse entendre qu'il pourrait être candidat, on pense enfin à Dominique de Villepin dont le procès Clearstream qui viendra en appel, au printemps 2011, sera déterminant pour une éventuelle candidature.
Nicolas Sarkozy s'installe, et ses conseillers l'installent, dans la situation de candidat naturel et unique de la droite à l'élection de 2012. Qu'on se le dise.
Arrêtons-nous, un instant, sur deux dossiers où il monte en première ligne. Celui des retraites et celui de la sécurité.
Les retraites d'abord : avec des accents retrouvés de la campagne de 2007, une capacité à simplifier les choses à l'extrême, il fait tout pour s'imposer comme le sauveur du système de répartition à la française sur un thème hyper sensible pour les classes populaires. Imaginons, déjà, son discours de campagne dont il est persuadé qu'il finira par passer : je n'ai fait que mon devoir, là où on vous entretenait dans l'illusion d'une solution alternative... Lire la suite.
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