Recettes de la semaine du 2 août
Et si on faisait des brochettes ?!
The New York Times l'intégrale des unes 1851-2009
Une sélection de 300 "unes" du«New York Times»reproduites en fac-similé, de 1851 à 2009. Une vue d'ensemble des événements politiques, économiques, culturels et sportifs. Les 3 DVD ...
Mark di Suvero embrase le Médoc
Mark di Suvero est le plus célèbre sculpteur américain de notre siècle. Ses oeuvres sont exposées dans le monde entier : Cambera (Australie), Toronto, Bonn, Berlin, Valenciennes, Stockholm? ...
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Récemment encartée chez les Verts, elle est déjà propulsée candidate en deuxième position sur une liste départementale d'Europe Ecologie. C'est une chose, pour dire vrai, à laquelle elle ne s'attendait pas vraiment... Mais, dans la continuité de ses nombreux engagements militants et « pour la défense du Pays Basque à la Région », elle est tout à fait prête à assumer ce nouveau rôle, même si son métier d'enseignante l'a un peu fait hésiter. Cette femme à la voix douce et aux yeux clairs, c'est Alice Leiciagueçahar, n°2 derrière David Grosclaude sur la liste Europe Ecologie des Pyrénées-Atlantiques.Née à Saint-Jean-Pied-de-Port, dans un milieu familial modeste, elle y vit encore, avec la ferme intention, de ne jamais trop s'en éloigner. De son enfance, sa seule frustration, sera celle de ne pas avoir appris la langue de ses parents : le basque. « Mon frère, qui ne parlait que basque, a eu beaucoup de difficulté pour rentrer à l'école où seul le français était admis. Du coup, à ma naissance, et pour nous faciliter la vie, mes parents se sont eux aussi mis au français, seule ma grand-mère nous parlait en basque.» C'est une déception qui ne la quittera pas, et dès le lycée, elle commence à s'initier à la langue familiale. Mais c'est grâce à l'association AEK, qu'elle progresse vraiment. Son bac en poche, elle part faire des études de commerce à Toulouse. Elle en reviendra avec deux certitudes : le commerce, ce n'est pas son « truc » pas plus qu'elle « ne peut vivre loin du Pays-Basque ». Après des années de petits boulots divers et la gestion d'un cinéma pendant 5 ans, elle en revient à son premier amour : la langue basque. Mais cette fois, c'est elle qui va l'enseigner, grâce à l'obtention, en 1997 d'une habilitation pour enseigner en Basque. Cela dit, sans titularisation, elle reste dans une situation d'emploi précaire. Solène Méric 05/03/2010 |
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Du sommet du Tourmalet au podium des Chantiers navals de Saint Nazaire, une pré commande russe en poche, l'homme de l'Elysée va à la rencontre des « couches populaires », celles qui ont contribué à son élection de 2007 et qui, depuis, tous les sondages le confirment, l'ont quitté.
Avec 34 % d'opinions favorables (1), le chef de l'exécutif connaît un désaveu exceptionnel et suscite, jusqu'au au sein de sa propre famille politique, plus d'une interrogation. Certes, la présidentielle n'est que dans vingt mois mais la situation de l'économie d'une part, le rapport des forces politiques d'autre part, y compris à droite, placent Nicolas Sarkozy dans l'obligation de partir de loin pour tenter de remonter un aussi lourd handicap.
A cet impératif s'ajoute une manière de dissuasion à l'égard de ceux qui à droite auraient quelques velléités de candidature. On songe au maire de Bordeaux qui jure qu'il ne sera pas candidat contre Nicolas Sarkozy mais active ses réseaux, en toute tranquillité; on songe aussi à certain ministre du « Nouveau Centre » qui laisse entendre qu'il pourrait être candidat, on pense enfin à Dominique de Villepin dont le procès Clearstream qui viendra en appel, au printemps 2011, sera déterminant pour une éventuelle candidature.
Nicolas Sarkozy s'installe, et ses conseillers l'installent, dans la situation de candidat naturel et unique de la droite à l'élection de 2012. Qu'on se le dise.
Arrêtons-nous, un instant, sur deux dossiers où il monte en première ligne. Celui des retraites et celui de la sécurité.
Les retraites d'abord : avec des accents retrouvés de la campagne de 2007, une capacité à simplifier les choses à l'extrême, il fait tout pour s'imposer comme le sauveur du système de répartition à la française sur un thème hyper sensible pour les classes populaires. Imaginons, déjà, son discours de campagne dont il est persuadé qu'il finira par passer : je n'ai fait que mon devoir, là où on vous entretenait dans l'illusion d'une solution alternative... Lire la suite.
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