Recettes de la semaine du 2 août
Et si on faisait des brochettes ?!
The New York Times l'intégrale des unes 1851-2009
Une sélection de 300 "unes" du«New York Times»reproduites en fac-similé, de 1851 à 2009. Une vue d'ensemble des événements politiques, économiques, culturels et sportifs. Les 3 DVD ...
Mark di Suvero embrase le Médoc
Mark di Suvero est le plus célèbre sculpteur américain de notre siècle. Ses oeuvres sont exposées dans le monde entier : Cambera (Australie), Toronto, Bonn, Berlin, Valenciennes, Stockholm? ...
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Dans sa maison au milieu des vignes, Chantal Séguillon parle par métaphores, pratique la peinture et cuisine à la cheminée, « à l'ancienne », dans les cocottes en fonte de la grand-mère périgourdine. Aucun doute, la colistière n°24 d'Alain Rousset, est une femme de terroir...et de caractère ! « Je me bats pour ceux qui n'osent pas. Elue ou pas, je continuerai ». La viticultrice du Château Maine Reynaud est une battante. Une de celles et ceux à qui la vie n'a pas appris autre chose. « Si on veut quelque chose, à force de travail, de volonté et d'un peu de courage, on peut y parvenir ». Retour sur son parcours.Etre orpheline de père à 12 ans, « ça vous forge le caractère et vous donne le sens des responsabilités très tôt ». Première et difficile leçon de la vie pour la jeune adolescente Dordognaise. D'abord contrainte à une multitude de petits boulots « vitaux » pour aider sa famille, elle se destine au métier d'infirmière. « J'avais une vraie vocation pour aider les gens, les soutenir. Mais on m'a bien fait comprendre que ce n'était pas ce que l‘on attendait de moi. » Ni une ni deux, elle « claque la porte » de l'hôpital de Sarlat, trop frustrée de ce « manque de considération pour l'être humain ». Solène Méric 02/03/2010 |
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Du sommet du Tourmalet au podium des Chantiers navals de Saint Nazaire, une pré commande russe en poche, l'homme de l'Elysée va à la rencontre des « couches populaires », celles qui ont contribué à son élection de 2007 et qui, depuis, tous les sondages le confirment, l'ont quitté.
Avec 34 % d'opinions favorables (1), le chef de l'exécutif connaît un désaveu exceptionnel et suscite, jusqu'au au sein de sa propre famille politique, plus d'une interrogation. Certes, la présidentielle n'est que dans vingt mois mais la situation de l'économie d'une part, le rapport des forces politiques d'autre part, y compris à droite, placent Nicolas Sarkozy dans l'obligation de partir de loin pour tenter de remonter un aussi lourd handicap.
A cet impératif s'ajoute une manière de dissuasion à l'égard de ceux qui à droite auraient quelques velléités de candidature. On songe au maire de Bordeaux qui jure qu'il ne sera pas candidat contre Nicolas Sarkozy mais active ses réseaux, en toute tranquillité; on songe aussi à certain ministre du « Nouveau Centre » qui laisse entendre qu'il pourrait être candidat, on pense enfin à Dominique de Villepin dont le procès Clearstream qui viendra en appel, au printemps 2011, sera déterminant pour une éventuelle candidature.
Nicolas Sarkozy s'installe, et ses conseillers l'installent, dans la situation de candidat naturel et unique de la droite à l'élection de 2012. Qu'on se le dise.
Arrêtons-nous, un instant, sur deux dossiers où il monte en première ligne. Celui des retraites et celui de la sécurité.
Les retraites d'abord : avec des accents retrouvés de la campagne de 2007, une capacité à simplifier les choses à l'extrême, il fait tout pour s'imposer comme le sauveur du système de répartition à la française sur un thème hyper sensible pour les classes populaires. Imaginons, déjà, son discours de campagne dont il est persuadé qu'il finira par passer : je n'ai fait que mon devoir, là où on vous entretenait dans l'illusion d'une solution alternative... Lire la suite.
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