Recettes de la semaine du 2 août
Et si on faisait des brochettes ?!
The New York Times l'intégrale des unes 1851-2009
Une sélection de 300 "unes" du«New York Times»reproduites en fac-similé, de 1851 à 2009. Une vue d'ensemble des événements politiques, économiques, culturels et sportifs. Les 3 DVD ...
Mark di Suvero embrase le Médoc
Mark di Suvero est le plus célèbre sculpteur américain de notre siècle. Ses oeuvres sont exposées dans le monde entier : Cambera (Australie), Toronto, Bonn, Berlin, Valenciennes, Stockholm? ...
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La pluie n'aura pas découragé les opposants à la LGV. 15 000 personnes étaient attendues pour manifester à Hendaye contre la création d'une nouvelle ligne samedi 23 janvier. Ce fut le cas. Il y avait 13 000 personnes selon la police, et entre 15.000 et 20.000 selon les organisateurs. Elus, habitants sont venus en bus et de toute l'Aquitaine, du Lot-et-Garonne, du Sud Gironde..., voire de l'étranger, de l'Italie et de l'Espagne pour se "battre" contre la LGV. Un succès qui en dit long sur le rejet de la LGV par un certain nombre d'habitants et élus aquitains, qui ont le sentiment de se voir "imposer un projet cher et dévastateur"."La LGV massacre notre environnement", "Non aux lignes nouvelles, oui à la voie existante", "LGV, trop cher et dévastateur", "la LGV clôture notre région". Tels étaient les messages que l'on pouvait lire sur les nombreuses banderoles déployées dans le cortège, qui s'étendait sur deux kilomètres, entre la gare d'Hendaye et Irun, en Espagne. Les manifestants se sont interrogés sur la pertinence de faire une LGV : "Pourquoi plus vite ?", en faisant l'éloge de la lenteur. Ainsi, ils ont fabriqué un escargot et construit un TGV "humain", en carton. "La LGV ne servira que les élites" Les élus locaux demandent à être écoutés par l'Etat D'autres priorités Nicolas César 25/01/2010 |
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Du sommet du Tourmalet au podium des Chantiers navals de Saint Nazaire, une pré commande russe en poche, l'homme de l'Elysée va à la rencontre des « couches populaires », celles qui ont contribué à son élection de 2007 et qui, depuis, tous les sondages le confirment, l'ont quitté.
Avec 34 % d'opinions favorables (1), le chef de l'exécutif connaît un désaveu exceptionnel et suscite, jusqu'au au sein de sa propre famille politique, plus d'une interrogation. Certes, la présidentielle n'est que dans vingt mois mais la situation de l'économie d'une part, le rapport des forces politiques d'autre part, y compris à droite, placent Nicolas Sarkozy dans l'obligation de partir de loin pour tenter de remonter un aussi lourd handicap.
A cet impératif s'ajoute une manière de dissuasion à l'égard de ceux qui à droite auraient quelques velléités de candidature. On songe au maire de Bordeaux qui jure qu'il ne sera pas candidat contre Nicolas Sarkozy mais active ses réseaux, en toute tranquillité; on songe aussi à certain ministre du « Nouveau Centre » qui laisse entendre qu'il pourrait être candidat, on pense enfin à Dominique de Villepin dont le procès Clearstream qui viendra en appel, au printemps 2011, sera déterminant pour une éventuelle candidature.
Nicolas Sarkozy s'installe, et ses conseillers l'installent, dans la situation de candidat naturel et unique de la droite à l'élection de 2012. Qu'on se le dise.
Arrêtons-nous, un instant, sur deux dossiers où il monte en première ligne. Celui des retraites et celui de la sécurité.
Les retraites d'abord : avec des accents retrouvés de la campagne de 2007, une capacité à simplifier les choses à l'extrême, il fait tout pour s'imposer comme le sauveur du système de répartition à la française sur un thème hyper sensible pour les classes populaires. Imaginons, déjà, son discours de campagne dont il est persuadé qu'il finira par passer : je n'ai fait que mon devoir, là où on vous entretenait dans l'illusion d'une solution alternative... Lire la suite.
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