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16/01/19 : Dans le cadre du dispositif "Permis de Jardiner" et à l'initiative du collectif Pau Sud, la rue Jacques Terrier sera revégétalisée. La Maison du Jardinier organise le 18 janvier de 14h à 17h une après-midi de plantation participatif.

15/01/19 : le Préfet de la Dordogne a désigné le sous-préfet de Nontron, Frédéric Roussel, référent départemental pour le grand débat national. Il est joignable à l'adresse : pref-granddebat@dordogne.gouv.fr. Plus d'infos : www.granddebat.fr

15/01/19 : Solène Ndama, licenciée au Bordeaux Athlé commence bien la saison. La jeune athlète bordelaise (20ans) réalise la meilleure performance mondiale de la saison au pentathlon (5 épreuves) en salle à Clermont-Ferrand.

14/01/19 : Didier Lallement, préfet de la région Nouvelle-Aquitaine, préfet de la Gironde, a nommé Thierry Suquet, secrétaire général de la préfecture de la Gironde, comme référent pour le Grand Débat National en Gironde.

13/01/19 : Emmanuel Macron dans sa lettre aux Français: Faut-il reconnaître le vote blanc? Faut-il rendre le vote obligatoire? Quelle est la bonne dose de proportionnelle aux élections législatives pour une représentation plus juste de tous les projets politiques

12/01/19 : GJ.La préfecture de Gironde a fait le point suivant à 19h45: 6000 manifestants, 35 interpellations, pas de blessé du côté des forces de l'ordre, des vitrines et du mobiliers urbains dégradés ainsi que des poubelles brûlées.Dernières dispersions en cours"

11/01/19 : Manifestations du samedi 12 janvier. Alain Juppé, maire de Bordeaux, en accord avec le Préfet, a décidé de fermer les lieux publics. L'opération de parking gratuit sur la place des Quinconces est reconduite ce dimanche 13 janvier.

10/01/19 : Avec 6,8 millions de passagers et + 9,3% de hausse de trafic, l'Aéroport de Bordeaux conclut une 9ème année de croissance consécutive. En gagnant 576.000 voyageurs supplémentaires, 2018 représente la meilleure année sur la plateforme bordelaise.

10/01/19 : Pour la période des soldes, le réseau des bus de l'agglomération d'Agen fait voyager en illimité sur l’Agglo pour 1,20€ (au lieu de 2,50€). Offre valable les samedis 12, 19 et 26 janvier 2019.

10/01/19 : Fermeture du Pont d'Aquitaine dans les deux sens de circulation en raison de travaux, du jeudi 10 janv 21h au vendredi 11 janv à 6h. Des déviations seront mises en place par la rocade intérieure et la rocade extérieure, via le pont F. Mitterrand.

09/01/19 : Bernard Giraudel, patron charismatique du Vieux Logis, le restaurant étoilé de Trémolat en Dordogne, est décédé ce mercredi. Il a trouvé la mort sur les routes de Dordogne, à l'âge de 93 ans. Il a fait un arrêt cardiaque au volant de sa voiture.

09/01/19 : Un incendie volontaire a été découvert ce matin à la sous-préfecture de Lesparre-Médoc. Aucune victime n'est à déplorer mais les dégâts ne permettent pas l'ouverture des services au public ce matin.

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  • 15/01/19 | 14ème salon du livre ancien le 20 janvier à Bordeaux

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    L’ALAM (Association Les Amis du Livre ancien et moderne) et le SNBB (Syndicat national des Bouquinistes et des Brocanteurs) organisent, le dimanche 20 janvier de 10h à 19h, son traditionnel Salon du livre ancien, salle capitulaire de la cour Marly, à Bordeaux. Collectionneurs, chineurs, bibliophiles, amateurs, promeneurs, curieux, jeunes et moins jeunes sont attendus pour découvrir des éditions rares, BD anciennes, cartonnages des romans de Jules Verne, vieux papiers, gravures, etc…

  • 15/01/19 | Nuit de la lecture 2019 à Pessac et Libourne

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    Les villes de Pessac et Libourne proposent une soirée autour de la lecture le samedi 19 janvier à partir de 18 h 00. Cet événement participatif invite les habitants et les acteurs associatifs ou institutionnels à partager des lectures sélectionnées dans la langue de leur choix. Les textes seront lus dans leur langue d'origine, puis en français. Animations gratuites et entrée libre. Pessac : bibliothèque Pablo Neruda, 16bis allée des Mimosas. Libourne : médiathèque Condorcet, place des Recollets.

  • 15/01/19 | Le Salon des Voyages de Poitiers pour choisir vos vacances

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    Le 19 janvier, l’aéroport de Poitiers-Biard accueille en partenariat avec le département de la Vienne et Grand Poitiers le Salon des Voyages. L’occasion de découvrir les nouvelles destinations proposées par le tour-opérateur Top of Travel mais aussi les nombreuses animations. Vous pourrez par ex essayer un simulateur de vol à voile sur le stand du département et voyager dans le temps avec l’application 3D Poitiers Evolution grâce à un casque de réalité virtuelle sur le stand de Grand Poitiers.

  • 15/01/19 | Emploi : +0,2 % en Nouvelle-Aquitaine

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    L’URSSAF vient de publier les chiffres du 3e trimestre 2018 pour la Nouvelle-Aquitaine. Malgré une croissance ralentie pour le deuxième trimestre consécutif, 2 500 emplois ont été créés sur la période, pour une progression de 0,2 %. Le principal bassin d’emploi demeure la Gironde, avec 0,6 % d’emplois supplémentaires. Sur l’année, l’augmentation d’emplois néo-aquitains (1,4 %) reste supérieure au chiffre national (1,1 %).

  • 14/01/19 | Dassault Mérignac conforté par le programme Rafale 4

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    Réaction d'Alain Anziani, maire de Mérignac vice-président de la métropole, à l'annonce faite à Dassault Mérignac, en présence d'Eric Trappier son président, par la ministre des Armées, Florence Parly, d'un nouveau programme Rafale 4 : « Cette modernisation du Rafale confortera les activités de Dassault qui emploie à Mérignac 1400 personnes mais aussi celle des sous-traitants, soit au total 5.000 salariés ; elle renforce notre industrie aéronautique dans le monde. » Le site de Mérignac va du coup se développer avec un nouveau hangar.

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SIQO: un impact économique pas si évident

20/05/2016 | Du point de vue de l'histoire et de l'économie, le lien entre qualité, origine géographique et impact économique n'est pas semble-t-il toujours là où on l'attend.

Assises de l'Origine 2016, Philippe Meyzie, historien a évoqué les SIQO, avant les SIQO...

Ce 18 mai, le Salon de l'agriculture accueillait son rendez-vous désormais rituel pour nombre d'acteurs professionnels de la région : les Assises de l'Origine. Une 18ème édition inscrite sous le sceau de l'élargissement du périmètre régional, avec un triple focus réalisé sur des productions AOP « grande région » : le Kiwi de l'Adour, l'Agneau du Limousin Baronet et le Beurre Charentes-Poitou. Mais, dans un premier temps de débat, c'est la place des Signes d'Origine et de Qualité dans la vie des territoires, tant d'un point de vue historique qu'économique qui a été au centre des échanges. Pour en parler, Philippe Meyzie, historien et Olivier Beucherie, spécialiste en marketing stratégique agroalimentaire.

En matière de Signes de Qualité et d'Origine, il n'y a pas eu de génération spontanée, bien au contraire. Désormais strictement établi, réglementé et normé par la loi et les fameux « cahiers des charge », le principe de la valorisation d'un produit, en lien avec sa qualité et son implantation géographique de production, n'a en effet pas attendu les législateurs du 20ème siècle pour séduire. Dès le 17ème siècle, « l'association entre origine géographique et qualité d'un produit est mise en avant, à partir du moment où le produit circule », assure l'historien, Maître de conférence à l'Université de Bordeaux Montaigne, Philippe Mayzie.
« Plus les produits circulent, plus les commerçants vont les hiérarchiser, en utilisant leur origine », explique-t-il. Une classification à l'oeuvre pour les vins, les fromages, les salaisons, les fruits secs... Bref, les produits de longue conservation pouvant supporter les voyages de l'époque, long et non réfrigérés. Une dimension qui démontre qu'au delà de la qualité d'un produit, la mise en valeur d'un lien entre le produit et son origine géographique, c'est déjà aussi, un souci de faire connaître le produit à l'extérieur de son aire de production qui se fait jour. Une sorte « d'export », des provinces vers les grandes zones de consommation, et notamment Paris.

Savoir-faire, recette et consommateur connaisseur
Déjà à l'époque, si ces produits sont sortis du lot, c'est d'une part car « ils correspondaient à des savoir-faire au stade de la production, mais aussi dans le travail de transformation à travers l'intervention d'artisans et donc de « recettes » ». Beaucoup de ces artisans prenant déjà bien soin d'authentifier les produits comme étant les leurs ; la tentation de la contre-façon, n'est pas nouvelle... « Enfin, un troisième espace de valorisation se jouait au niveau des consommateurs et des consommateurs éloignés notamment ». Mais pas n'importe quel consommateur, « un consommateur connaisseur, car sans lui, le lien entre origine et qualité ne saurait être fonctionnel », pointe Philippe Mayzie.
Pour autant, à l'époque, « rien n'est figé », insiste-t-il. Les produits, même si certains existent encore (Jambon de Bayonne et Fromage de Roquefort, certain vins) se sont adaptés à l'évolution des modes de production, des modes de distribution, des modes de transports... mais « leur point commun qui n'est pas transformable, c'est bien leur ancrage historique et l'idée que le « savoir-faire » est aussi important que le « faire-savoir », pour que la valorisation fonctionne.

Déconnexion entre valorisation et valeurUn constat toujours aussi vrai en ce début de XXI ème siècle, insiste à son tour, Olivier Beucherie le consultant en marketing stratégique agroalimentaire. Désormais, les SIQO, bien officiels et réglementés, sont d'ailleurs un élément de cette notoriété. Mais il ne peuvent suffire selon lui, surtout si l'on tente de s'intéresser à l'impact économique de ces signes. « Un signe ce n'est pas un baguette magique. Ca n'est pas le signe tout seul qui va permettre de vendre un produit. Il faut engager une démarche stratégique de qualité avant même de choisir le signe. Sur quel produit, sur quelle gamme, quel réseau commercial, quelles conséquences en terme de politique de prix... ? »
Cela dit, le pari d'analyser l'impact économique des SIQO, reste délicat. Bien que quelques chiffres puissent être trouvés sur les AOP en elle même, « il existe très peu d'outils de suivi en la matière », regrette le consultant. Et ceux que l'on peut trouver ne semblent pas valider la thèse qui aurait pourtant pu paraître évidente selon laquelle plus de valorisation vaudrait plus de chiffre d'affaires. « En 2014, le chiffre d'affaires des SIQO en France, hors Bio, était de 22 Mds€ dont 16 Mds € pour le vin », ce qui est au final une valorisation plus tôt moyenne, mais correcte, au regard du nombre de produits sous signe de qualité en France. Et le constat de la déconnexion entre valorisation des produits et valeurs des prix se constate bel et bien sur certaines filières : les fruits et légumes ont par exemple vu leur nombre de SIQO augmenté, mais la valeur de leur chiffre d'affaires total diminué.
Un constat de déconnexion entre valorisation et valeur aussi visible au niveau européen : l'Espagne est un des pays qui compte le plus grand nombre de produits sous SIQO, et elle est celle qui en tire le plus petit chiffre d'affaires, là où à l'inverse, le Royaume-Uni, n'a qu'un très faible nombre de produits sous SIQO, mais en tire un chiffre d'affaires bien plus important que l'Espagne.... Un constat dont il ne faudrait pas non plus tirer la conclusion inverse, et l'exemple de l'Italie le confirme : les SIQO y sont très nombreux, et le chiffre d'affaires total de ces produits valorisés est dans le haut du classement européen. Au total, c'est donc qu'il y a sans doute bien d'autres critères à prendre en compte pour analyser ces chiffres...

Olivier Beucherie, Consultant en marketing stratégique agroalimentaire aux Assises de l'Origine 2016

Des observatoires pour avoir les bons indicateursPour Olivier Beucherie, d'autres indicateurs devraient en effet être recherchés, à commencer par l'impact économique des acteurs individuels : « quelle marge ? quel excédent ? quelle évolution avant et après le passage sous SIQO ?, etc ». Autres indicateurs à rechercher pour le spécialiste ; « l'impact au niveau du territoire, et notamment en terme de notoriété, ou encore en terme de tourisme »...
Si aux acteurs économiques en eux-mêmes, le spécialiste adresse le message d'une nécessaire stratégie commerciale et marketing « pour savoir comment utiliser l'outil SIQO » ; aux acteurs politiques et professionnels, c'est bien davantage à la création d'observatoire(s) des produits sous SIQO, par filière ou par région, auquel encourage vivement Olivier Beucherie. Une condition indispensable pour pouvoir mettre en place les bons indicateurs de suivi et se prononcer avec certitude sur la question qui était pourtant celle à laquelle on pensait avoir une réponse ce mercredi : l'impact économique des SIQO dans les territoires.
Le travail de rapprochement tout juste entamé entre les trois structures régionales de promotion de l'agroalimentaire (AAPrA en Aquitaine, ARIA en Poitou-Charentes, et le CREPAL en Limousin) évoqué par Jean-Pierre Raynaud, Vice-Président en charge de l'Agriculture à la Région, à l'occasion de son intervention mercredi, sera peut-être l'occasion de poser une telle ambition pour la Grande région et ses 156 produits sous Signe de qualité et d'origine.

Solène Méric
Solène Méric

Crédit Photo : Aqui.fr

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