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03/07/20 : Suite à la démission d'Edouard Philippe, c'est Jean Castex, haut-fonctionnaire coordonnateur de la stratégie nationale de déconfinement, qui a été nommé Premier Ministre. Charge à lui de former un nouveau Gouvernement.

03/07/20 : Deux-Sèvres : les 12 Marchés des Producteurs de Pays auront bien lieu cet été. Les communes s'organisent pour accueillir au mieux les producteurs et consommateurs. Pensez à apporter vos couverts, gobelets et serviettes non jetables!

03/07/20 : Édouard Philippe a remis la démission de son gouvernement ce vendredi 3 juillet. Démission acceptée par l'Elysée.

30/06/20 : La Rochelle : Les inscriptions à L'université sont ouvertes du jeudi 2 au vendredi 17 juillet jusqu’à midi pour les néobacheliers et les étudiants admis en Master 1ère année. Dernière chance entre le 25 août et le 11 septembre jusqu’à 23h.

29/06/20 : La préfecture des Pyrénées-Atlantiques livre ce lundi le taux de participation définitif aux élections municipales et communautaires du 28 juin 2020. Dans le département, il est de 49,48 % contre 66,85 % en 2014.

29/06/20 : Beynac : C'est ce lundi, que le conseil d'état rendra une décision capitale dans l'épineux dossier de la déviation de Beynac en Dordogne. Le conseil d'état pourrait ordonner l'arrêt du projet porté par le Département et la remise en état du site.

29/06/20 : A Saintes (17), l'ancien adjoint au maire Bruno Drapon est devenu maire à la place du maire sortant Jean-Philippe Machon, avec 31,76% des voix. Bruno Drapon s'impose avec environ 230 voix d’avance face à Pierre Dietz.

29/06/20 : A Royan (17), le maire sortant (LR) Patrick Marengo conserve son fauteuil de maire avec 52,21% des voix face au marcheur Thomas Lafarie avec 21,63 %.Le taux de participation, 35,74 %, est sensiblement le même que celui du premier tour (35,25%).

29/06/20 : A Rochefort (17), le maire sortant Hervé Blanché a retrouvé son fauteuil avec 3494 voix (58,86%) contre 2442 pour Rémi Letrou (41,14%). Le taux de participation est de 35,08%.

29/06/20 : Le maire de Bayonne Jean-René Etchegaray (Bayonne toujours un temps d'avance) proche de la majorité présidentielle, a été réélu avec 51,23% face à la liste de gauche commune Bayonne-Ville ouverte et Demain Bayonne Bihar Baiona, avec 46,19%

28/06/20 : À Pessac, le maire sortant Franck Raynal est réélu de justesse avec 50,57% face au candidat tose et vert Sébastien Saint-Pasteur et son alliance avec Laure Curvale (49,63%).

28/06/20 : À Saint-Médard-en-Jalles, le maire sortant Jacques Mangon (47,54%) est battu face à Stéphane Delpeyrat (52,46%).

28/06/20 : À Mérignac, le maire sortant et ancien sénateur socialiste Alain Anziani est réélu avec 64,92% des voix face à Thierry Millet (25,53%) et Bruno Sorin (9,54%).

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  • 03/07/20 | Rochefort : la réouverture du pont transbordeur remise aux calendes grecques

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    Initialement prévue le 4 juillet, la réouverture du pont transbordeur n'aura pas lieu. Complexes, les opérations de réglage du Transbordeur et de sa nacelle constituent un défi technique nécessitant de procéder par étapes. La période de confinement et le retard des travaux n'ont pas permis de mener à bien l’ensemble des mises au point nécessaires au bon fonctionnement du dispositif. Le gestionnaire du pont, l'agglo de Rochefort, se dit dans l'impossibilité de fixer une nouvelle date pour le moment.

  • 03/07/20 | Nouvelle-Aquitaine : des chèques vacances pour les plus modestes

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    Trois millions d'euros, c'est la somme annoncée par la région Nouvelle-Aquitaine pour contribuer aux chèques vacances "solidarité tourisme" (sur sept millions au total) qui seront distribués à 30 000 foyers, soit environ 100 000 personnes. Le plafond par ménage oscillera entre 100 et 400 euros, pour des bons d'une valeur de 50 à 100 euros à destination prioritaire des ménages modestes (en fonction du quotient familial). Cinq nouveaux départements rejoignent le dispositif : les Landes, le Lot-et-Garonne, la Creuse, la Dordogne et la Haute-Vienne.

  • 03/07/20 | Poitiers parmi les grandes villes où il fait bon étudier

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    Poitiers de nouveau récompensée pour sa qualité de vie lorsqu'on est étudiant. D'après le site Internet étudiant.figaro.fr, elle se classe 2e grande ville étudiante derrière Angers. Pour établir ce classement, le site s'est basé sur des critères tels que la démographie, l'offre de formation, la vie étudiante, le logement, le cadre de vie... Poitiers recense 27 000 étudiants, dont 4 000 étrangers. En janvier, L'Étudiant la consacrait à la 1replace "des grandes villes où il fait bon étudier."

  • 03/07/20 | Limoges : un questionnaire pour repenser l'aquarium

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    La Ville de Limoges et l'Association Aquarium du Limousin souhaitent recueillir les attentes du public quant à l'évolution prochaine de l'aquarium de Limoges. C'est avec un questionnaire en ligne à retrouver sur le site de la Ville. Il est à remplir du 1er juillet au 10 septembre prochain et les questions interrogeront notamment la nécessité d'agrandissement de l'aquarium.

  • 02/07/20 | À Pessac, le cinéma latino-américain fait sa clôture

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    La 37ème édition des Rencontres du cinéma latino-américain, a bien eu lieu virtuellement du 6 mai au 17 juin. De retour en physique suite à la réouverture des cinémas le 22 juin, l'évènement organise sa clôture au travers de deux soirées de projection. La première se tiendra le vendredi 3 juillet à 20h et permettra au public de voir, pour la première fois hors de son pays d'origine, le film brésilien Pureza qui évoque l'esclavage contemporain en Amazonie. La seconde soirée présentera un film argentin, "La Vuelta de San Peron", et aura lieu le 10 juillet.

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Trois questions au politologue Ludovic Renard après l'alliance Florian/Cazenave à Bordeaux

02/06/2020 | Nicolas Florian et Thomas Cazenave ont annoncé ce lundi un accord pour faire liste commune. On revient sur ce que cet accord implique avec Ludovic Renard, politologue à Sciences Po Bordeaux.

Ludovic Renard

C'est donc acté : ce lundi soir, le maire de Bordeaux Nicolas Florian et son adversaire La République En Marche, Thomas Cazenave, ont annoncé avoir trouvé un accord pour faire liste commune lors du second tour des élections municipales le 28 juin prochain. Cet accord prévoit 13 places (dont six adjoints) pour LREM à la mairie et huit élus à la métropole, au sein de laquelle le candidat, qui s'est assuré un poste de vice-présidence, compte peser avec un "groupe indépendant et autonome". Les "discussions" entre les deux candidats, qui se sont accélérées durant le week-end de Pentecôte, auraient aussi été motivées par quelques coups de fils en haut lieu. Au lendemain de cet accord qui transforme le scrutin en triangulaire, retour sur ce qu'il révèle et implique de la vie politique de Bordeaux et de la future gouvernance de son agglomération avec Ludovic Renard, politologue à Sciences Po Bordeaux.

@qui.fr - Ce lundi 2 juin a été annoncée la signature d'un accord entre le maire sortant de Bordeaux, Nicolas Florian, et le candidat La République En Marche Thomas Cazenave en vue de faire liste commune pour le second tour des municipales en juin. Pour vous, cette alliance est une surprise ?

Ludovic Renard, politologue, directeur des Relations internationales à Sciences-Po Bordeaux - Le terrain avait été préparé de longue date, même s'il y a eu un emballement dans les dernières semaines voire le dernier week-end comme on a pu le voir. Le Premier ministre avait déjà fait un petit tour par Bordeaux… Cela dit, la situation est quand même inédite, et je pense que ça va modifier la gouvernance de la ville mais aussi de la métropole. Il y a beaucoup d'inconnues qui sont liées à la façon dont les élus de LREM évolueront dans la majorité municipale et au sein de l'intercommunalité. Il est prévu des possibilités d'alliance sur des sujets qu'il faudra suivre, ça promet une vie politique passionnante dans les prochains mois.

Je ne connais pas la nature exacte des relations personnelles entre Thomas Cazenave et Nicolas Florian, il m'a semblé avoir entendu dire qu'elles n'étaient pas forcément excellentes. Mais quand il s'agit de politique, malgré quelques frictions, il faut revenir à la prise en compte de la réalité des intérêts de chacun. Il y a quand même une affinité autour du Premier ministre, d'hommes qui ont été proches de lui, et une possibilité de négocier. C'est une façon pour LREM, lors d'un premier tour qui n'a pas été excellent, d'obtenir un appui qui peut compter avec la ville de Bordeaux. Il est clair qu'avec l'appui de François Bayrou, traditionnel à la majorité municipale, et le soutien qu'il affiche pour LREM, on pouvait s'attendre à ce que Nicolas Florian, "Macron compatible", puisse en bénéficier. Bien sûr, les déclarations d'entre-deux tours sont toujours l'occasion de maintenir des candidatures, on a l'habitude de ce type de postures. 

@qui.fr - La question de la gouvernance et du chef de file de la métropole se pose toujours, elle aurait aussi fait partie des "discussions" entre les deux candidats. Quelles perspectives peut-on en attendre ?

L.R - L'enjeu de la métropole est important, notamment au niveau de toutes les compétences qui sont passées dans ses mains. Les calculs ont dû être faits et on a sans doute jugé qu'il était peut-être préférable de s'allier à un partenaire avec lequel on pouvait négocier que de risquer des majorités très instables sur beaucoup de dossiers.

Ce qui est certain, c'est que le mode de gouvernance va s'en trouver modifié. On a vu la volonté d'élus métropolitains de pouvoir faire entendre davantage leurs voix par rapport aux maires habitués à la cogestion. Pierre Hurmic, comme Nicolas Florian, avaient déclaré qu'ils ne souhaitaient pas reproduire ce modèle, ce qui voulait dire que l'Assemblée communautaire pourrait avoir à se prononcer davantage en tant que parlement avec la possibilité de groupes et d'électrons libres qui pourraient se dégager. Tout ça fait qu'on va essayer de réduire les incertitudes en faisant des associations politiques avec, certes, la nécessité de composer entre des gens qui sont là depuis longtemps et des nouveaux. La situation, à ce titre, n'était pas simple pour Nicolas Florian, il a renouvelé une partie de ses équipes, il leur a imposé l'ouverture à un partenaire extérieur qui fait quand même dégager un certain nombre de personnes qui étaient sur sa liste. Il fait des déçus mais c'est aussi le jeu. 

@qui.fr - Cette alliance inattendue fait-elle écho à la crainte d'une défaite pour le maire sortant, qui s'en est sorti au premier tour avec 96 voix d'écart face à la liste de gauche portée par l'écologiste Pierre Hurmic ? Que peut-on attendre du "nouveau" programme commun ?

L.R - Je pense que l'agenda politique du Covid-19 a beaucoup servi les maires sortants. L'alliance de "l'ancien monde" par rapport au "nouveau", comme le dit Pierre Hurmic, s'est beaucoup entendu mais on ne balaie pas une vie politique locale et régionale d'un trait de plume. Il était évident, même si Pierre Hurmic en appelle à de nouvelles pratiques, que ce "nouveau monde" ne pouvait pas s'organiser sans prendre appui sur ce qu'était "l'ancien". On sait que la campagne n'a pas été simple, certains ont quitté le navire. Cette alliance est l'anticipation d'une nouvelle situation politique post-second tour avec la nécessité de prendre les commandes sur la métropole et les dossiers métropolitains en s'assurant un nouveau mode de gouvernance possible. Ce sera compliqué parce que ces nouveaux élus LREM feront entendre leurs voix dès qu'ils le pourront.

L'équipe municipale actuelle a dû s'assurer de la bonne mise en place des politiques locales vis-à-vis de la protection sanitaire, ses réserves politiques ont été sollicitées très largement et à mon avis, ça jouera fortement dans la capacité de l'équipe sortante à mobiliser son réseau. L'enjeu est bien plus compliqué pour l'équipe de Pierre Hurmic même si, comme il l'a dit, il voit cette nouvelle campagne comme un appel au "jour d'après" lancé par le Covid. On peut penser que ça convaincra un certain nombre de ses électeurs, on n'est pas certain que ça suffise pour aller au-delà des convaincus du premier tour. Je ne pense pas qu'il y ait de fortes réserves de voix pour Pierre Hurmic parmi les électeurs de Philippe Poutou, qui remplit la fonction tribunicienne de critique et d'antisystème. La sociologie du vote des deux sont différentes. A l'inverse, on peut penser que le clientélisme politique aura joué à fond pendant la gestion de la crise pour la municipalité actuelle.

Pour ce qui est des programmes, je pense qu'à la marge, il y aura des adaptations, mais elles seront surtout cosmétiques. J'ai cru comprendre que Thomas Cazenave pourrait être dans des fonctions d'adjoint à la vie des quartiers, ce sur quoi il avait beaucoup insisté, un peu en écho de ce qu'avait proposé Pierre Hurmic d'ailleurs. On peut penser qu'un certain nombre de thématiques seront prises en compte au niveau municipal. Du côté de la métropole, si les majorités sont fragiles sur certains dossiers, il y aura peut-être la possibilité de peser davantage en faisant entendre sa propre voix.

Romain Béteille
Romain Béteille

Crédit Photo : LR

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Gilbert Duroux | 05/06/2020

Encore un expert péremptoire qui aura l'air malin si Hurmic gagne en profitant de l'écœurement des électeurs qui en ont marre des magouilles à l'ancienne pour quelques plaçous. M. Ludovic Renard, vous vivez dans l'ancien monde et les pratiques que vous avez l'air de trouver naturelles risquent fort d'être balayées en même temps que vos certitudes.

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