Recettes de la semaine du 2 août
Et si on faisait des brochettes ?!
The New York Times l'intégrale des unes 1851-2009
Une sélection de 300 "unes" du«New York Times»reproduites en fac-similé, de 1851 à 2009. Une vue d'ensemble des événements politiques, économiques, culturels et sportifs. Les 3 DVD ...
Mark di Suvero embrase le Médoc
Mark di Suvero est le plus célèbre sculpteur américain de notre siècle. Ses oeuvres sont exposées dans le monde entier : Cambera (Australie), Toronto, Bonn, Berlin, Valenciennes, Stockholm? ...
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Parmi les différents groupes et associations militant contre la construction d'une nouvelle ligne à grande vitesse dans le pays basque, le Cercle de Burrunz semble un des principaux piliers du mouvement d'opposition. Composé de particuliers (cadres, chefs d'entreprises, experts financiers, journalistes...), le groupe dénonce « l'aberration économique » que constitue la construction d'une LGV dans la région. Confronté à des estimations jugées excessivement optimistes du trafic ferroviaire futur, ainsi qu'à une fiabilité douteuse des données du trafic actuel, le Cercle de Burrunz est bien déterminé à combattre ce qu'il considère comme une « provocation » à l'égard du Pays basque.Le groupe tire son nom du pont de Burrunz à Bidart, sous lequel passent côte à côte l'autoroute 2x3 voies et la ligne ferroviaire existante reliant Bayonne à Hendaye. Selon les fondateurs du groupe, il faut attendre 55 min environ pour voir passer un train (TER, TGV, fret confondus). « On nous parle de risque de saturation, alors que ce problème concernerait plutôt l'autoroute. C'est extravagant de dire ça. », remarque Jacques Saint-Martin, président du Cercle, qui considère ce discours et les analyses qui l'accompagnent comme un « subterfuge de stratagème » censé justifier la construction d'une nouvelle ligne. RFF ", juge et partie" Une ligne existante sousestimée Une rentabilité douteuse "Un sursaut de bon sens" Piotr Czarzasty Renseignements : 05/01/2010 |
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Du sommet du Tourmalet au podium des Chantiers navals de Saint Nazaire, une pré commande russe en poche, l'homme de l'Elysée va à la rencontre des « couches populaires », celles qui ont contribué à son élection de 2007 et qui, depuis, tous les sondages le confirment, l'ont quitté.
Avec 34 % d'opinions favorables (1), le chef de l'exécutif connaît un désaveu exceptionnel et suscite, jusqu'au au sein de sa propre famille politique, plus d'une interrogation. Certes, la présidentielle n'est que dans vingt mois mais la situation de l'économie d'une part, le rapport des forces politiques d'autre part, y compris à droite, placent Nicolas Sarkozy dans l'obligation de partir de loin pour tenter de remonter un aussi lourd handicap.
A cet impératif s'ajoute une manière de dissuasion à l'égard de ceux qui à droite auraient quelques velléités de candidature. On songe au maire de Bordeaux qui jure qu'il ne sera pas candidat contre Nicolas Sarkozy mais active ses réseaux, en toute tranquillité; on songe aussi à certain ministre du « Nouveau Centre » qui laisse entendre qu'il pourrait être candidat, on pense enfin à Dominique de Villepin dont le procès Clearstream qui viendra en appel, au printemps 2011, sera déterminant pour une éventuelle candidature.
Nicolas Sarkozy s'installe, et ses conseillers l'installent, dans la situation de candidat naturel et unique de la droite à l'élection de 2012. Qu'on se le dise.
Arrêtons-nous, un instant, sur deux dossiers où il monte en première ligne. Celui des retraites et celui de la sécurité.
Les retraites d'abord : avec des accents retrouvés de la campagne de 2007, une capacité à simplifier les choses à l'extrême, il fait tout pour s'imposer comme le sauveur du système de répartition à la française sur un thème hyper sensible pour les classes populaires. Imaginons, déjà, son discours de campagne dont il est persuadé qu'il finira par passer : je n'ai fait que mon devoir, là où on vous entretenait dans l'illusion d'une solution alternative... Lire la suite.
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