Recettes de la semaine du 15 mars
Et si on en faisait tout un gâteau !
The New York Times l'intégrale des unes 1851-2009
Une sélection de 300 "unes" du«New York Times»reproduites en fac-similé, de 1851 à 2009. Une vue d'ensemble des événements politiques, économiques, culturels et sportifs. Les 3 DVD ...
Votre regard sur la Winery
Grand Concours photo - Fidèle à son esprit d'ouverture et à l'occasion de son 3e anniversaire, la Winery lance un grand concours photographique dont le thème est : Votre regard sur ...
|
||
|
|
||
Parmi les différents groupes et associations militant contre la construction d'une nouvelle ligne à grande vitesse dans le pays basque, le Cercle de Burrunz semble un des principaux piliers du mouvement d'opposition. Composé de particuliers (cadres, chefs d'entreprises, experts financiers, journalistes...), le groupe dénonce « l'aberration économique » que constitue la construction d'une LGV dans la région. Confronté à des estimations jugées excessivement optimistes du trafic ferroviaire futur, ainsi qu'à une fiabilité douteuse des données du trafic actuel, le Cercle de Burrunz est bien déterminé à combattre ce qu'il considère comme une « provocation » à l'égard du Pays basque.Le groupe tire son nom du pont de Burrunz à Bidart, sous lequel passent côte à côte l'autoroute 2x3 voies et la ligne ferroviaire existante reliant Bayonne à Hendaye. Selon les fondateurs du groupe, il faut attendre 55 min environ pour voir passer un train (TER, TGV, fret confondus). « On nous parle de risque de saturation, alors que ce problème concernerait plutôt l'autoroute. C'est extravagant de dire ça. », remarque Jacques Saint-Martin, président du Cercle, qui considère ce discours et les analyses qui l'accompagnent comme un « subterfuge de stratagème » censé justifier la construction d'une nouvelle ligne. RFF ", juge et partie" Une ligne existante sousestimée Une rentabilité douteuse "Un sursaut de bon sens" Piotr Czarzasty Renseignements : 05/01/2010 |
||
|
|
||
Voici la nouvelle expression du mal français: le renoncement à dire son mot, à choisir ceux qui sont en charge de donner ses couleurs à la démocratie. Certes ce n'est pas une révélation; la tendance s'affirme d'un scrutin à l'autre à l'exception notable de l'élection présidentielle et de l'élection municipale. Mais c'en est bien fini de ce civisme que notre pays revendiquait comme une exception. Et il convient d'en chercher les causes, les causes profondes.
Deux s'imposent à nos yeux: d'abord le décalage qui grandit, chaque jour davantage, entre le citoyen et celui qui le représente, entre les promesses sur le thème partout entendu "non aux délocalisations" et la réalité du pouvoir des politiques, de ceux qui nous gouvernent et pour qui la communication politique tient lieu de programme. Songeons à ces électeurs du Front national qui ont cru en la parole sarkozyenne, le temps d'une présidentielle et qui s'en retournent dans la famille frontiste de l'inexpugnable le Pen. Songeons à ces électeurs de droite qui ont porté Nicolas Sarkozy à l'Elysée et qui ne se reconnaissent plus dans une politique que la seule crise financière et économique ne saurait justifier. Une politique qui dans le geste veut réaffirmer le rôle et la place de l'Etat protecteur mais qui, dans la réalité, et sans explication indiscutable, bascule dans un libéralisme où la société française ne se retrouve plus. Y avait-il, ces jours-ci, aveu plus stupéfiant que ces propos de l'hôte de l'Elysée annonçant une pause des réformes en 2011? La France, comme le pense certain ancien premier ministre, ne saurait être gouvernée autrement que sur le mode du changement dans la continuité, ce qui ne signifie pas forcément l'immobilisme mais, plutôt, le respect des valeurs de justice et d'égalité comme socle indispensable à tout progrès... Lire la suite.
| Réagir
|