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Recettes de la semaine du 2 août
Recettes de la semaine du 2 août Et si on faisait des brochettes ?!
Diminutif du mot broche, usité pour désigner une petite broche dés 1393. C'est après 1950 que le terme deviendra commun, grâce aux recettes ...
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The New York Times l'intégrale des unes 1851-2009 Une sélection de 300 "unes" du«New York Times»reproduites en fac-similé, de 1851 à 2009. Une vue d'ensemble des événements politiques, économiques, culturels et sportifs. Les 3 DVD ...
Mark di Suvero embrase le Médoc
Mark di Suvero embrase le Médoc Mark di Suvero est le plus célèbre sculpteur américain de notre siècle. Ses oeuvres sont exposées dans le monde entier : Cambera (Australie), Toronto, Bonn, Berlin, Valenciennes, Stockholm? ...

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Vu des étudiants du parcours journalisme de l'IEP - Marie Bové: mon combat c'est la solidarité
Marie Bové : mon combat c'est la solidarité C'était le samedi 6 février, dans la salle de concert de Mérignac le « Krakatoa », les élus d'Europe Ecologie dévoilaient leur programme en se prêtant à un exercice de questions-réponses auprès des militants. Un lancement de campagne sous forme d'Assises pour des écolos sensibles à la démocratie participative. A cette occasion, Marie Bové, tête de liste en Gironde, est revenue sur sa vision d'Europe Ecologie et sur le choix de son engagement.

@qui! - Marie Bové, nous sommes aux Assises de lancement de la campagne d'Europe Ecologie en Aquitaine. Pourquoi des Assises et non un meeting ?
Marie Bové - Les Assises permettent d'engager des discussions entre futurs élus et militants. On veut sortir de la forme traditionnelle des meetings et confronter nos propositions au tissu syndical et associatif pour faire évoluer notre programme. On n'estime pas être porteur de la bonne parole sur un plateau d'argent, les militants ont participé à l'élaboration du programme.
Cela va d'ailleurs avec notre vision du politique : avoir un mandat n'est pas un métier. Nous sommes des animateurs du territoire, c'est-à-dire que l'on se place comme le haut-parleur des revendications de l'électeur. On fonctionne comme ça pour les meetings de campagne mais ce sera la même chose quand on sera élu. On continuera à faire des rencontres pour rester confronté à la réalité du terrain.


@! - Vous avez un engagement de militante mais n'avez jamais assumé de fonction élective. Pourquoi passer de l'un à l'autre ?
M. B. - Pour moi c'est une nouvelle étape dans l'engagement. Je fais partie de ceux qui pensent que l'engagement et le militantisme peuvent aller ensemble. D'ailleurs, une fois élue je continuerai de manifester. Il y a quand même une certaine peur avant de se lancer car on entre dans un lieu de prise de décision où il est parfois difficile de faire avancer les projets auxquels on tient.


@qui! - On vous considère comme l'atout « people » d'Europe Ecologie en Aquitaine, ça vous énerve ?
M. B. - Non ! Si je rends le projet médiatique, tant mieux. C'est vrai que j'attire la curiosité des journalistes, d'ailleurs je m'y attendais. Avant d'accepter d'être tête de liste je me suis demandée si j'étais capable d'être sous les feux de la rampe. Mais attention, même si on me reconnait grâce au nom de mon père [José Bové, figure altermondialiste et eurodéputé Vert, ndlr], même si je soutiens son combat, ce n'est pas mon combat ! Je n'ai rien à voir avec le combat paysan, mon pivot c'est la solidarité.


@! - Justement, quelles sont vos propositions phares en Aquitaine en terme de solidarité ?

M. B. - Pour lutter contre le chômage, on veut créer 100.000 emplois verts répartis dans le secteur du bâtiment (isolation, éco-construction ...), de l'énergie verte et dans l'agriculture. En plus de ça, on pense que les élus ne sont pas dans un fief et qu'ils doivent agir ensemble. On veut donc créer une solidarité de territoire entre les élus des différentes régions pour devenir un vrai contre-pouvoir face au gouvernement. Ce qui se passe en Aquitaine ne doit plus être déconnecté de ce qui se passe en Midi-Pyrénées par exemple.


@! - A l'heure où tous les partis revendiquent des programmes écologiques, en quoi êtes-vous différents ?

M. B. - L'UMP et le PS font du greenwashing ! C'est un saupoudrage chic et choc de décorations écolo pour égayer leur politique régionale. Nous, nous voulons que l'écologie soit au centre des politiques publiques. Eux veulent seulement se donner une bonne image. La Croissance Verte de Rousset et l'Ecologie Populaire de Darcos sont du vent. Et encore, le vent ça permet au moins de faire tourner des éoliennes !


@! - Pourtant vous n'excluez pas de vous allier au PS au 2e tour ...

M. B. - On veut s'imposer comme une troisième force politique mais le but du jeu est quand même que la région reste à Gauche. Le but c'est donc d'avoir le meilleur score possible au 1er tour pour pouvoir peser par la suite dans les négociations.

Propos recueillis par Delphine Legouté.


11/03/2010

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Nicolas Sarkozy en campagne, à la reconquête des électeurs perdus.
Pas de vacances pour la cellule de communication de l'Elysée, si l'on en croit les faits et gestes de Nicolas Sarkozy, ces derniers jours. Depuis sa dernière intervention télévisuelle, il faut comprendre que sa campagne de reconquête de l'opinion a vraiment commencé.

Du sommet du Tourmalet au podium des Chantiers navals de Saint Nazaire, une pré commande russe en poche, l'homme de l'Elysée va à la rencontre des « couches populaires », celles qui ont contribué à son élection de 2007 et qui, depuis, tous les sondages le confirment, l'ont quitté.
Avec 34 % d'opinions favorables (1), le chef de l'exécutif connaît un désaveu exceptionnel et suscite, jusqu'au au sein de sa propre famille politique, plus d'une interrogation. Certes, la présidentielle n'est que dans vingt mois mais la situation de l'économie d'une part, le rapport des forces politiques d'autre part, y compris à droite, placent Nicolas Sarkozy dans l'obligation de partir de loin pour tenter de remonter un aussi lourd handicap.
A cet impératif s'ajoute une manière de dissuasion à l'égard de ceux qui à droite auraient quelques velléités de candidature. On songe au maire de Bordeaux qui jure qu'il ne sera pas candidat contre Nicolas Sarkozy mais active ses réseaux, en toute tranquillité; on songe aussi à certain ministre du « Nouveau Centre » qui laisse entendre qu'il pourrait être candidat, on pense enfin à Dominique de Villepin dont le procès Clearstream qui viendra en appel, au printemps 2011, sera déterminant pour une éventuelle candidature.
Nicolas Sarkozy s'installe, et ses conseillers l'installent, dans la situation de candidat naturel et unique de la droite à l'élection de 2012. Qu'on se le dise.
Arrêtons-nous, un instant, sur deux dossiers où il monte en première ligne. Celui des retraites et celui de la sécurité.
Les retraites d'abord : avec des accents retrouvés de la campagne de 2007, une capacité à simplifier les choses à l'extrême, il fait tout pour s'imposer comme le sauveur du système de répartition à la française sur un thème hyper sensible pour les classes populaires. Imaginons, déjà, son discours de campagne dont il est persuadé qu'il finira par passer : je n'ai fait que mon devoir, là où on vous entretenait dans l'illusion d'une solution alternative... Lire la suite. | Réagir Réagir à cet article |