Recettes de la semaine du 2 août
Et si on faisait des brochettes ?!
The New York Times l'intégrale des unes 1851-2009
Une sélection de 300 "unes" du«New York Times»reproduites en fac-similé, de 1851 à 2009. Une vue d'ensemble des événements politiques, économiques, culturels et sportifs. Les 3 DVD ...
Mark di Suvero embrase le Médoc
Mark di Suvero est le plus célèbre sculpteur américain de notre siècle. Ses oeuvres sont exposées dans le monde entier : Cambera (Australie), Toronto, Bonn, Berlin, Valenciennes, Stockholm? ...
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Candidat dans une région inconnue, promis à une défaite, forcé à se présenter ou les trois à la fois, il n'est pas toujours facile d'être tête de liste UMP. Si le parachute n'est pas exclusif aux entreprises, en politique, il est rarement doré. Ceux qui refusent : Pendant plusieurs mois, les négociations sont âpres. Dans un avion au-dessus du Caire, le président fustige les « caprices » de Rama Yade, qui continue de résister. L'affaire touche le fond lorsqu'une responsable anonyme déclare que la jeune femme serait plus « couleur locale » dans le Val d'Oise. Finalement, l'ancienne secrétaire d'état à la diversité sera numéro 2 sur la liste d'André Santini dans les Hauts-de-Seine. Ceux qui esquivent : La même technique a été utilisée par Hubert Falco pour déserter l'injonction du parti qui le voulait tête de liste en Paca. Pour ne pas « pénaliser son action à la mairie de Toulon », le secrétaire d'Etat aux anciens combattants a préféré se présenter sur la liste du Var. Cas à part, Roselyne Bachelot s'est désisté de la liste des Pays-de-Loire, « pour mieux s'occuper de l'épidémie de Grippe A ». Une épidémie qui, selon l'Inserm, est terminée depuis le 13 janvier. Ceux qui sautent quand même : Corentin Chrétien 11/03/2010 |
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Du sommet du Tourmalet au podium des Chantiers navals de Saint Nazaire, une pré commande russe en poche, l'homme de l'Elysée va à la rencontre des « couches populaires », celles qui ont contribué à son élection de 2007 et qui, depuis, tous les sondages le confirment, l'ont quitté.
Avec 34 % d'opinions favorables (1), le chef de l'exécutif connaît un désaveu exceptionnel et suscite, jusqu'au au sein de sa propre famille politique, plus d'une interrogation. Certes, la présidentielle n'est que dans vingt mois mais la situation de l'économie d'une part, le rapport des forces politiques d'autre part, y compris à droite, placent Nicolas Sarkozy dans l'obligation de partir de loin pour tenter de remonter un aussi lourd handicap.
A cet impératif s'ajoute une manière de dissuasion à l'égard de ceux qui à droite auraient quelques velléités de candidature. On songe au maire de Bordeaux qui jure qu'il ne sera pas candidat contre Nicolas Sarkozy mais active ses réseaux, en toute tranquillité; on songe aussi à certain ministre du « Nouveau Centre » qui laisse entendre qu'il pourrait être candidat, on pense enfin à Dominique de Villepin dont le procès Clearstream qui viendra en appel, au printemps 2011, sera déterminant pour une éventuelle candidature.
Nicolas Sarkozy s'installe, et ses conseillers l'installent, dans la situation de candidat naturel et unique de la droite à l'élection de 2012. Qu'on se le dise.
Arrêtons-nous, un instant, sur deux dossiers où il monte en première ligne. Celui des retraites et celui de la sécurité.
Les retraites d'abord : avec des accents retrouvés de la campagne de 2007, une capacité à simplifier les choses à l'extrême, il fait tout pour s'imposer comme le sauveur du système de répartition à la française sur un thème hyper sensible pour les classes populaires. Imaginons, déjà, son discours de campagne dont il est persuadé qu'il finira par passer : je n'ai fait que mon devoir, là où on vous entretenait dans l'illusion d'une solution alternative... Lire la suite.
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