Festivagri 2010
proprietes-rurales.com
Michel Queyraud Coach - queyraud-coach.com
Recettes de la semaine du 2 août
Recettes de la semaine du 2 août Et si on faisait des brochettes ?!
Diminutif du mot broche, usité pour désigner une petite broche dés 1393. C'est après 1950 que le terme deviendra commun, grâce aux recettes ...
The New York Times l'intégrale des unes 1851-2009
The New York Times l'intégrale des unes 1851-2009 Une sélection de 300 "unes" du«New York Times»reproduites en fac-similé, de 1851 à 2009. Une vue d'ensemble des événements politiques, économiques, culturels et sportifs. Les 3 DVD ...
Mark di Suvero embrase le Médoc
Mark di Suvero embrase le Médoc Mark di Suvero est le plus célèbre sculpteur américain de notre siècle. Ses oeuvres sont exposées dans le monde entier : Cambera (Australie), Toronto, Bonn, Berlin, Valenciennes, Stockholm? ...

Passez l'été avec aqui.fr
Vu des étudiants du parcours journalisme de l'IEP - Parachutages, champs de mines et punitions
Candidat dans une région inconnue, promis à une défaite, forcé à se présenter ou les trois à la fois, il n'est pas toujours facile d'être tête de liste UMP. Si le parachute n'est pas exclusif aux entreprises, en politique, il est rarement doré.

Ceux qui refusent :
« Brice Hortefeux ne veut pas être tête de liste dans la région Auvergne-Centre. Est-ce que ça fait un pataquès ? » Les mots sont prononcés par Rama Yade en Janvier. L'attaque ne vise pas vraiment son collègue ministre de l'intérieur, mais plutôt l'avenir de l'intéressée. Implantée dans les Hauts-de-Seine, la secrétaire d'état au sport et à la jeunesse est alors pressentie dans le Val d'Oise par le bureau de l'UMP.

Pendant plusieurs mois, les négociations sont âpres. Dans un avion au-dessus du Caire, le président fustige les « caprices » de Rama Yade, qui continue de résister. L'affaire touche le fond lorsqu'une responsable anonyme déclare que la jeune femme serait plus « couleur locale » dans le Val d'Oise. Finalement, l'ancienne secrétaire d'état à la diversité sera numéro 2 sur la liste d'André Santini dans les Hauts-de-Seine.

Ceux qui esquivent :
Le cas Rama Yade est unique. Rares sont ceux qui refusent de sauter, quand c'est le président qui leur tend le parachute. Plus discrets, certains préfèrent aller au front en évitant d'être en première ligne. Brice Hortefeux était bien pressenti comme tête de liste en Auvergne. Prétextant une « incompatibilité » avec son mandat ministériel, il finira par laisser la première place à Alain Marleix, pour se concentrer sur le Puy-de-Dôme.

La même technique a été utilisée par Hubert Falco pour déserter l'injonction du parti qui le voulait tête de liste en Paca. Pour ne pas « pénaliser son action à la mairie de Toulon », le secrétaire d'Etat aux anciens combattants a préféré se présenter sur la liste du Var. Cas à part, Roselyne Bachelot s'est désisté de la liste des Pays-de-Loire, « pour mieux s'occuper de l'épidémie de Grippe A ». Une épidémie qui, selon l'Inserm, est terminée depuis le 13 janvier.

Ceux qui sautent quand même :
« Les vrais gens vont se réveiller, ils vont prendre des fourches et aller dire leur fait », dans un restaurant d'Agen, Xavier Darcos, ministre du travail et tête de liste en Aquitaine, ne mâche pas ses mots contre Alain Rousset. En Poitou-Charentes, Dominique Bussereau, ministre du transport, chasse sur les terres de Ségolène Royal. Partis au front, les deux hommes semblent avoir l'ambition de la victoire. En coulisse, ça se complique. Fin Février, un sondage Ifop créditait la liste socialiste en Aquitaine de 7 points de plus que la liste Darcos. En Poitou-Charentes, Bussereau est également loin derrière Royal. En somme, les deux ministres risquent de se confronter à l'implantation locale de leurs concurrents socialistes. Pourtant, ils sont issus de la région, pas de parachutage donc. En revanche, d'aucuns disent qu'ils auraient été sérieusement poussés à se présenter. Dans l'intimité, Dominique et Xavier s'entrappelleraient les « malgré nous ».

Corentin Chrétien


11/03/2010

Puce Choix d'Aqui! - Aller au festival Musicalarue de Luxey (Landes) pour le weekend du 15 août
Puce Les Arts sont dans la Rue à Miramont de Guyenne (47)
Puce Choix d'Aqui ! : Festival « Du bruit sous les arcades » à Arzacq (Pyrénées Atlantiques) le 31/07/2010
Puce Le passage du Relais pédestre européen des pèlerins de Saint-Jacques, en Gironde.
Puce Choix d'Aqui! : Aller à Ribérac (Dordogne) pour un Grand Souk les 22, 23 et 24 Juillet 2010
Puce Choix d'Aqui! : Le Festival Più di Voce reste en Périgord Noir.
Puce Choix d'Aqui! En vallée d'Aspe, prendre le chemin de la Mâture
Puce "La Reine de la lecture" a présidé avec grandeur la séance d'ouverture des Lecturiales à Gornac.
Puce Bordeaux : Du 16 juillet au 15 août, le sport prend ses quartiers sur les quais
Puce Bataille de Castillon : que le spectacle (re-)commence !
Puce Les belles promesses du festival "Jazz en liberté" d'Andernos-les-Bains (33).
Puce « Océan » : Le Bellevue de Biarritz baigne dans le bleu
Puce Choix d'Aqui! : Partir à la conquête de Saint-Emilion (33).
Puce Choix d'Aqui! : Biarritz Big Festival 2 : « un festival chic et populaire à la fois »
Puce Choix d'Aqui! : Les Lecturiales célèbrent les mots en Gironde, jusqu'en septembre.
Puce Le Grand Théâtre Bordelais ouvre ses portes et invite au rêve
Puce Choix d'Aqui! : Les rencontres culturelles de la médiathèque de Bayonne (64).
Puce Le Pays Basque et ses villes vous donnent rendez-vous cet été.
Puce Le théâtre s'amuse à Sarlat du 21 juillet au 4 août
Puce Le Festival du Périgord Noir (24 juillet - 11 septembre) propose une palette de destinations pour des « Voyages imaginaires »
Puce L'expo vidéo de Yann Arthus-Bertrand, "6 milliards d'Autres", s'installe à la Base sous-marine, du 9 juillet au 26 septembre
Puce La Winery d'Arsac ouvre ses portes au cinéma, chaque jeudi d'été.

| Version mobile | Contact | © Tous droits réservés - 2010 | Lettre électronique | Profil Facebook | Mentions légales |
L'information d'Aquitaine en direct sur Netvibes L'information d'Aquitaine en direct sur iGoogle L'information d'Aquitaine en direct sur Mon Yahoo! S'abonner au flux RSS 2.0 d'aqui.fr
- aqui.fr est membre du Syndicat de la Presse Indépendante d'Information en Ligne (Spiil) -

Puce LE FIL ...

Puce EDITO
Nicolas Sarkozy en campagne, à la reconquête des électeurs perdus.
Pas de vacances pour la cellule de communication de l'Elysée, si l'on en croit les faits et gestes de Nicolas Sarkozy, ces derniers jours. Depuis sa dernière intervention télévisuelle, il faut comprendre que sa campagne de reconquête de l'opinion a vraiment commencé.

Du sommet du Tourmalet au podium des Chantiers navals de Saint Nazaire, une pré commande russe en poche, l'homme de l'Elysée va à la rencontre des « couches populaires », celles qui ont contribué à son élection de 2007 et qui, depuis, tous les sondages le confirment, l'ont quitté.
Avec 34 % d'opinions favorables (1), le chef de l'exécutif connaît un désaveu exceptionnel et suscite, jusqu'au au sein de sa propre famille politique, plus d'une interrogation. Certes, la présidentielle n'est que dans vingt mois mais la situation de l'économie d'une part, le rapport des forces politiques d'autre part, y compris à droite, placent Nicolas Sarkozy dans l'obligation de partir de loin pour tenter de remonter un aussi lourd handicap.
A cet impératif s'ajoute une manière de dissuasion à l'égard de ceux qui à droite auraient quelques velléités de candidature. On songe au maire de Bordeaux qui jure qu'il ne sera pas candidat contre Nicolas Sarkozy mais active ses réseaux, en toute tranquillité; on songe aussi à certain ministre du « Nouveau Centre » qui laisse entendre qu'il pourrait être candidat, on pense enfin à Dominique de Villepin dont le procès Clearstream qui viendra en appel, au printemps 2011, sera déterminant pour une éventuelle candidature.
Nicolas Sarkozy s'installe, et ses conseillers l'installent, dans la situation de candidat naturel et unique de la droite à l'élection de 2012. Qu'on se le dise.
Arrêtons-nous, un instant, sur deux dossiers où il monte en première ligne. Celui des retraites et celui de la sécurité.
Les retraites d'abord : avec des accents retrouvés de la campagne de 2007, une capacité à simplifier les choses à l'extrême, il fait tout pour s'imposer comme le sauveur du système de répartition à la française sur un thème hyper sensible pour les classes populaires. Imaginons, déjà, son discours de campagne dont il est persuadé qu'il finira par passer : je n'ai fait que mon devoir, là où on vous entretenait dans l'illusion d'une solution alternative... Lire la suite. | Réagir Réagir à cet article |