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Recettes de la semaine du 2 août Et si on faisait des brochettes ?!
Diminutif du mot broche, usité pour désigner une petite broche dés 1393. C'est après 1950 que le terme deviendra commun, grâce aux recettes ...
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Vu des étudiants du parcours journalisme de l'IEP - Réforme des collectivités territoriales : ce qui va, (devrait) changer
Le projet de loi a été adopté en première lecture par le Sénat le 5 février 2010. L'examen se poursuit à l'Assemblée Nationale. Le point sur ce que la réforme va changer pour la région.

Les élections régionales des 14 et 21 mars prochains sont probablement les dernières sous la forme actuelle. Si la réforme est adoptée, le conseil régional, tel qu'il existe, va disparaître. Conseillers généraux et régionaux seront remplacés par des conseillers territoriaux. Il s'agira d'élus uniques siégeant à la fois dans les assemblées départementales et régionales. Ces conseillers territoriaux seront élus dans les départements à compter de mars 2014. Pour cela, une loi permettant le renouvellement concomitant des conseils généraux et régionaux a été adoptée. Le mandat des conseillers régionaux élus en mars 2010 est ainsi abaissé de six ans à quatre ans, et celui des conseillers généraux de six ans à trois ans.
Quelles sont les conséquences ? Le nombre d'élus sera divisé par deux : on passe de 6000 conseillers régionaux et généraux à 3000 conseillers territoriaux. En réduisant le nombre d'élus, la réforme est censée réduire les coûts. Selon le sénateur socialiste de la Gironde, Alain Anziani, il s'agit d'une goutte d'eau dans la mer puisque la France compte au total plus de 500 000 élus. Le conseiller territorial sera également assisté d'un remplaçant.
Il y aura aussi plus d'élus siégeant à la région. En Aquitaine, on devrait ainsi passer de 85 conseillers régionaux à plus d'une centaine de conseillers territoriaux. En cause : le mode de scrutin. 80 % des conseillers territoriaux seraient élus au scrutin majoritaire à un tour dans des cantons redessinés, et les 20% restants au scrutin proportionnel par département. Ce mode de scrutin reste pour l'instant à l'étude.

La région, « grande perdante » ?
D'après le sénateur Anziani, la région serait « la grande perdante ». Le président du conseil régional aurait les mains liées par le pouvoir d'influence des présidents de conseils généraux qui siégeront désormais à l'assemblée régionale. En Aquitaine, le président Alain Rousset devrait ainsi composer avec Henri Emmanuelli, ou Philippe Madrelle, ainsi que des conseillers territoriaux davantage préoccupés par leur canton d'élection.
La région devrait également perdre toute responsabilité fiscale. Elle ne sera plus en mesure de lever l'impôt mais recevra des dotations de l'Etat. La région sera donc sous la tutelle de l'Etat en ce qui concerne ses ressources.
La création des métropoles pourrait affecter les compétences dévolues à la région. Les métropoles pourront demander le transfert de compétences en matière de développement économique, notamment l'aide aux entreprises.
Autre disposition : les régions volontaires pourront être regroupées en une seule. Il sera également possible pour une région et les départements qui la composent de fusionner en une collectivité unique à statut particulier. Des scénarios qui restent peu probables, notamment en Aquitaine qui compte cinq départements et figure parmi les plus grandes régions de France.

Aurélie Abadie

11/03/2010

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Nicolas Sarkozy en campagne, à la reconquête des électeurs perdus.
Pas de vacances pour la cellule de communication de l'Elysée, si l'on en croit les faits et gestes de Nicolas Sarkozy, ces derniers jours. Depuis sa dernière intervention télévisuelle, il faut comprendre que sa campagne de reconquête de l'opinion a vraiment commencé.

Du sommet du Tourmalet au podium des Chantiers navals de Saint Nazaire, une pré commande russe en poche, l'homme de l'Elysée va à la rencontre des « couches populaires », celles qui ont contribué à son élection de 2007 et qui, depuis, tous les sondages le confirment, l'ont quitté.
Avec 34 % d'opinions favorables (1), le chef de l'exécutif connaît un désaveu exceptionnel et suscite, jusqu'au au sein de sa propre famille politique, plus d'une interrogation. Certes, la présidentielle n'est que dans vingt mois mais la situation de l'économie d'une part, le rapport des forces politiques d'autre part, y compris à droite, placent Nicolas Sarkozy dans l'obligation de partir de loin pour tenter de remonter un aussi lourd handicap.
A cet impératif s'ajoute une manière de dissuasion à l'égard de ceux qui à droite auraient quelques velléités de candidature. On songe au maire de Bordeaux qui jure qu'il ne sera pas candidat contre Nicolas Sarkozy mais active ses réseaux, en toute tranquillité; on songe aussi à certain ministre du « Nouveau Centre » qui laisse entendre qu'il pourrait être candidat, on pense enfin à Dominique de Villepin dont le procès Clearstream qui viendra en appel, au printemps 2011, sera déterminant pour une éventuelle candidature.
Nicolas Sarkozy s'installe, et ses conseillers l'installent, dans la situation de candidat naturel et unique de la droite à l'élection de 2012. Qu'on se le dise.
Arrêtons-nous, un instant, sur deux dossiers où il monte en première ligne. Celui des retraites et celui de la sécurité.
Les retraites d'abord : avec des accents retrouvés de la campagne de 2007, une capacité à simplifier les choses à l'extrême, il fait tout pour s'imposer comme le sauveur du système de répartition à la française sur un thème hyper sensible pour les classes populaires. Imaginons, déjà, son discours de campagne dont il est persuadé qu'il finira par passer : je n'ai fait que mon devoir, là où on vous entretenait dans l'illusion d'une solution alternative... Lire la suite. | Réagir Réagir à cet article |