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12/08/19 : Essais du Tram D à Bordeaux. Au lieu de 14h c'est en réalité à 17h que les premières rames du tram D ont circulé entre les Quinconces et "Mairie du Bouscat". Ces essais doivent durer trois mois pour une mise en service mi-décembre.

09/08/19 : Saint-Palais-sur-Mer (17) : la plage du Bureau est ponctuellement interdite à la baignade jusqu'à nouvel ordre, pour cause de pollution de l'eau.

02/08/19 : C'est Offenbach, compositeur fétiche de Marc Minkowski, qui ouvrira la saison lyrique de l'Opéra National de Bordeaux avec ses célébrissimes Contes d'Hoffmann. Rendez-vous du 19 septembre au 1er octobre 2019, pour 6 représentations.

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  • 17/08/19 | 7 histoires d’estuaire sur les rives de la Gironde

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    La Communauté d’Agglomération de Royan Atlantique, la communauté de communes de Haut-Saintonge et le CdC de l’Estuaire proposent jusqu’au 28 août des spectacles nocturnes gratuits autour du thème de l’estuaire intitulé "7 histoires d’estuaire". Ce spectacle itinérant mêle musique, danse et vidéo et est présenté au bord ou à proximité du fleuve. Le metteur en scène Eric Le Collen s’inspire des paysages, de l’histoire et du patrimoine pour composer une fresque poétique. Rdv les 19, 21, 26 et 28 août à 21h30.

  • 17/08/19 | Grand-Angoulême : levée de fonds pour Seven Shapes

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    7 entreprises du monde de l'industrie sont entrées au capital de Seven Shapes. L'objectif de cet investissement est d'accélérer la commercialisation de son école digitale du "Lean". Ce dernier est une méthode de travail adoptée dans les plus grands groupes reposant sur l'écoute du client, la lutte contre le gaspillage, la réduction des stocks et l'intelligence collective. Certaines grandes entreprises nationales comme Enedis ou Schneider Electrics bénéficient déjà de la Seven Shapes School.

  • 17/08/19 | Guéret : réédition d'un festival de musique soutenu par la Région !

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    La deuxième édition du Check-in Party se déroule du 22 au 24 août prochains à l'aérodrome de Guéret. Plusieurs noms de la musique française et internationale seront présents, à l'image de Jeanne Added, Clara Luciani ou encore Patti Smith. Avec un tel évènement, la Région souhaite rappeler son engagement auprès des festivals en tous genres, notamment en période estivale, à l'image des 106 festivals de musiques soutenus en 2018 à hauteur de 1,7 million d'euros

  • 16/08/19 | Environnement : la Région au Pays Basque avant le G7

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    La Région Nouvelle-Aquitaine participera à Pavillon Océan, organisé du 20 au 23 août au Pays Basque par Surfrider Foundation Europe. Ainsi, dans le cadre de la feuille de route "Neo Terra", trois élus régionaux, dont Alain Rousset, participeront aux débats de Pavillon Océan, dont l'objectif est que l'environnement et la protection des océans fassent partie intégrante des négociations du G7 (24-26 août).

  • 16/08/19 | La filière cuir se donne rdv dans la Vienne

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    Du 27 au 29 septembre, la filière cuir se donne rendez-vous à Saint-Junien (87) pour la 7ème édition des Portes du Cuir. Autour du thème « la responsabilité environnementale des entreprises », 57 exposants seront présents pour des démonstrations, des ateliers d’initiation et des temps d’échange avec les professionnels.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Environnement | Bordeaux Métropole : des responsables contestent le SRCE

29/05/2015 | Le Schéma Régional de Cohérence Ecologique, dont le vote est prévu au second semestre, suscite de vives réactions de la part de plusieurs acteurs de la métropole

Un ensemble de responsables se sont réunis aujourd'hui pour protester contre le SRCE

Le SRCE, schéma régional de cohérence écologique, outil juridique élaboré dans le cadre de la loi Grenelle II, vise à enrayer la perte de biodiversité et la dégradation des écosystèmes d'ici à 2020. L'enjeu est de taille, mais la colère de nombreux acteurs de la Métropole dont le maire de Bordeaux, l'est tout autant. L'ensemble des responsables de SCoT Aquitaine et de nombreux autres acteurs du territoire demandent en effet la suspension de l'enquête publique, dont la clôture est prévue le 5 juin prochain, et somment le préfet de la région de s'expliquer à ce sujet. A l'heure d'un bilan qui se rapproche, les esprits s'échauffent...

Petit rappel des faits : en 2012, la DREAL et la région ont lancé l'élaboration du SRCE (ou schéma régional de cohérence écologique), dans le but avoué d'enrayer "la perte de biodiversité". Il doit en fait définir les enjeux prioritaires et déterminer un plan d'actions stratégiques. Concrètement, tout projet de travaux, ouvrages, aménagement ou activité devra éviter les atteintes au mileu naturel ou les compenser. Dès 31 janvier 2014 le SRCE a été présenté à une batterie d'élus, pour aboutir à une enquête publique lancée le 27 avril et qui doit se terminer le 5 juin en vue d'une approbation par arrêtés du Conseil régional et du Préfet. L'un des enjeux principaux reste "l’identification des trames vertes et bleues à préserver et/ou restaurer". 

Des méthodes contestéesLà où les problèmes se posent, c'est lorsqu'un grand nombre d'acteurs du territoire dont le Sysdau (ou schéma de cohérence territorial de la métropole bordelaise), le CIVB (Conseil Interprofessionnel du Vin de Bordeaux) ou encore la Chambre de Commerce et d'Industrie et en premier lieu le président de Bordeaux Métropole, Alain Juppé, contestent les méthodes et les circonstances dans lesquelles le SRCE pourrait être adopté dans le courant du second semestre 2015. Ainsi, comme le souligne Michel Labardin, président du Sysdau, "les travaux des SCoT (Schémas de Cohérence Territoriale)ont été nombreux, labéllisés et "grenellisés", ils auraient du se retrouver en harmonie avec le SRCE. Ce que nous contestons aujourd'hui, ce sont les méthodes d'élaboration. Nous avons subi à l'été 2014 une concertation qui a duré un mois seulement. Malgré quelques changements apportés, les prérequis ne sont pas atteints, c'est pourquoi le document ne peut pas reccueillir notre assentiment", déplore-t-il. 

En fait et lieu, les reproches faites au SRCE par les responsables se divisent en plusieurs points. Sur le fond, d'une part : selon eux, la méthodologie choisie "ne propose aucune hiérarchisation des enjeux de préservation de biodiversité" et l'approche cartographique est elle aussi remise en cause, les "réservoirs de biodiversité" placés sur certains pans du territoire ne se baseraient ainsi sur aucune expertise scientifique valide. Le massif forestier des Landes ferait ainsi parti de ces zones de "réservoirs", sans prendre en compte les activités économiques qui s'y déroulent. Enfin, plusieurs zones économiques à venir ne seraient même pas prises en compte par le SRCE. Sur la forme, d'autre part : là, c'est surtout le manque de concertation qui est pointé du doigt. Les cartes finales n'auraient ainsi jamais été présentées et le document dans son intégralité pourrait apporter une obligation de révision des documents d'urbanisme, et complexifier un peu plus la mise en oeuvre réelle de ce schéma. 

Un avis non pris en compte ? "A Ambès, par exemple, les activités économiques peuvent connaître des extensions. Si le SRCE est adopté, il faudra apporter la preuve que ces extensions ne nuisent pas... Même certaines zones d'activités de la Métropole se retrouvent protégées. Tout cela est trop uniforme. Ce qui est opéré ici, c'est un nivellement par le bas qui pourrait ouvrir un champ de contentieux important", renchérit Michel Labardin. "Dans le dossier de l'enquête publique, nous ne retrouvons pas les traces de la discussion et de l'engagement du préfet. Ce schéma risque d'être remis en question à tout moment; n'importe quelle association poura avoir une idée différente de la prise en compte d'un projet. On ne peut pas se le permettre", rajoute Jean-Guy Perrière, président du Sybarval. Jacques Mangon, Vice-président de la Métropole, a tenu à souligner "la contradiction majeure entre les projets et la réalité cartographique. La Métropole est étonnée du manque de réactivité de l'Etat, malgré les demandes de prise en compte de nos remarques il y a déjà de nombreux mois".

Des entreprises menacées ? L'ensemble des responsables pensent également aux entreprises : le classement de certaines zones commerciales comme le terminal du port d'Ambès, en zones "réservoirs", en sachant que le port en question fait circuler environ la moitié de l'activité économique du Grand Port de Bordeaux, pourrait effrayer les investisseurs, et même stopper certains développements. Comme le déplore Didier Mau, Vice-président de la Communauté des Communes du Médoc en charge de l'urbanisme, "dans un territoire qui est déjà très contraint, tout le travail fait depuis des années est balayé d'un coup de plume. Le SRCE d'Aquitaine s'appuie sur des documents qui ont dix ans de retard". Pour les responsables, ces disfonctionnements sont spécifiques à l'Aquitaine. "Les SRCE de Rhône-Alpes et de Bretagne sont plus nuancés, les méthodes ont été différentes, la production plus prudente, la concertation réelle", affirme ainsi Michel Labardin. 

L'opposition s'accrocheDe leur côté, certains élus-qui ne sont évidemment pas du même bord politique que le maire de Bordeaux-dont Monique de Marco (qui l'a d'ailleurs vivement défendu à l'occasion du lancement des Journées Aquitaine Nature), Michel Daverat (lui aussi membre du Sybarval...), Stéphane Saubusse, Noël Mamère ou encore Pierre Hurmic, conseiller de Bordeaux Métropole, ont fait savoir leur soutien au schéma actuel dans un récent communiqué. "Le SRCE est fortement attaqué comme l'était la création des zones Natura 2000. Fruit d'une élaboration conjointe depuis plusieurs années, l'échec de son approbation par des lobbystes économiques ou bâtisseurs mettrait la région Aquitaine dans une situation délicate : être la seule Région à ne pas avoir délibéré sur cet outil d’aménagement essentiel". Ceux qui sont désignés comme les lobbyistes économiques, eux, demandent au préfet de réagir "au plus vite" et de suspendre l'enquête publique, à seulement quelques jours de sa clôture. Rappelons que si le SRCE est bien validé par l'ensemble des instances régionales, les SCoT bénéficieront d'un délai de 3 ans pour le prendre en compte. D'ici là, d'autres concertations devraient voir le jour...  

Romain Béteille
Par Romain Béteille

Crédit Photo : RB

Bordeaux Métropole 2030Cet article fait partie du dossier

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